Fil rouge

L’épidémiologie au service du patient

A01 – Afficher

L’histoire naturelle de l’asthme et des facteurs associés au pronostic de la maladie restent complexes. L’apport des études longitudinales dans la compréhension des phénotypes respiratoires et des profils de sévérité reste primordial. L’objectif de la session sera de faire une mise à jour sur l’apport des cohortes en particulier nationales dans le domaine.

Président(s) : Isabella ANNESI MAESANO (PARIS), Isabelle PIN (GRENOBLE)

Interventions

Les phénotypes : vers une prise en charge personnalisée ?
Pascal CHANEZ (MARSEILLE)

Que nous a appris l’étude des cohortes ?
Valérie SIROUX (GRENOBLE)

La génétique apporte-t-elle des informations utiles ?
Pascal BARBRY (Nice)

Asthme et travail

L’asthme est une maladie très fréquente dont 10 à 20% des cas sont d’origine professionnelle. Son diagnostic est difficile compte tenu, généralement, de l’absence de spécificité dans la présentation. Ses étiologies, multiples, sont en permanente évolution. Le devenir des patients, qu’ils soient reconnus ou non en maladie professionnelle, est souvent incertain. Tous ces aspects seront détaillés au cours de cette session, qui se destine aux pneumologues, allergologues, médecins du travail et épidémiologistes.

Président(s) : Jean-Charles DALPHIN (BESANCON), Paul FRIMAT (LILLE)

Interventions

Quoi de neuf dans le diagnostic ?
Olivier VANDENPLAS (YVOIR)

Evolution récente : les données de l’Observatoire National des Asthmes Professionnels
Frédéric DE BLAY (STRASBOURG)

Déclaration – reconnaissance – devenir des patients
Jean-Pierre L’HUILLIER (LA VARENNE SAINT HILAIRE)

Asthme : comprendre les nouveaux concepts de l’asthme

en collaboration avec le groupe J2R

A l’heure où la nouvelle classification GINA insiste sur les phénotypes différents de l’asthme, une meilleure connaissance de la physiopathologie permet de mieux comprendre les futurs candidats médicaments qui sont en développement exponentiel dans cette maladie. Les objectifs de cette séance sont d’aborder des concepts physiopathologiques récents dans cette maladie : le rôle du lymphocyte B et de la cellule épithéliale et de faire le point sur l’importance des modifications structurales dans le phénotype d’asthme sévère.

Président(s) : Patrick BERGER (PESSAC), Nelly FROSSARD (ILLKIRCH)

Interventions

Quand la cellule épithéliale se transforme
Séverine LETUVE (PARIS)

Modifications structurales dans l’asthme sévère
Delphine GRAS (Marseille)

Lymphocytes B dans l’asthme : au-delà des IgE
Antoine MAGNAN (NANTES)

Asthme aigu grave

A09 – Afficher

Au cours des dernières années, les progrès thérapeutiques ont été associés à une réduction de la fréquence et de la mortalité de l’asthme aigu. L’épidémiologie de l’asthme aigu grave s’est modifiée, notamment chez l’enfant, dont la prise en charge a également évolué. La prévention de la récidive a été améliorée par une meilleure définition du parcours de soin soulignant l’importance de la qualité de la préparation de la sortie intégrant l’éducation thérapeutique.

Président(s) : Sylvain BLANCHON (Toulouse), Muriel FARTOUKH (PARIS)

Interventions

Comment optimiser la sortie ?
Christophe LEROYER (BREST)

Particularités chez l’enfant
Christophe MARGUET (ROUEN)

Etat des lieux
Sergio SALMERON (PARIS)

Quand la rhinite persiste malgré les traitements usuels

A10 – Afficher

La rhinite est la comorbidité la plus fréquemment associée à l’asthme qu’il soit allergique ou non. Lorsqu’elle est sévère, elle peut participer au mauvais contrôle de l’asthme et parfois altérer la qualité de vie des patients beaucoup plus que l’asthme lui-même. Paradoxalement, elle est souvent plus difficile à contrôler par les traitements que la maladie asthmatique, soit par défaut d’observance du patient, soit par inefficacité des thérapeutiques spécifiques à visée nasale. Une bonne connaissance de cette maladie est donc nécessaire de la part des médecins appelés à suivre des asthmatiques. Cette session pluridisciplinaire se propose de faire le point sur la prise en charge de la rhinite en insistant tout particulièrement sur la reconnaissance des formes sévères ou non contrôlées et sur la nécessité, dans ces cas difficiles, d’une étroite collaboration avec l’ORL.

Président(s) : Denis CAILLAUD (CLERMONT FERRAND), François LAVAUD (REIMS)

Interventions

Quand confier à l’ORL ?
Geoffrey MORTUAIRE (Lille)

Exploration d’une rhinite sévère
Pascal DEMOLY (MONTPELLIER)

Retour sur les recommandations ARIA
Alain DIDIER (TOULOUSE)

Corticothérapie inhalée : de la prescription à l’observance

A15 – Afficher

Si les corticoïdes inhalés, largement évalués, dominent les prescriptions quotidiennes, leur observance reste un défi pour le patient. Comment se repérer dans les nombreux dispositifs et dosages ? Trente années de prescriptions et d’innovations ont-elles permis d’en optimiser l’efficacité et la tolérance ? Un partenariat patient-soignant peut-il s’appuyer sur ces données pour en améliorer l’observance ?

Président(s) : Pierre-Olivier GIRODET (PESSAC), Christophe LEROYER (BREST)

Interventions

Tolérance et effets secondaires : 30 ans de recul
Philippe DEVILLIER (SURESNES)

Comment optimiser la prescription ?
Pierre-Olivier GIRODET (PESSAC)

Comment améliorer l’observance ?
Luc REFABERT (PARIS)

Aux frontières de l’asthme

A16 – Afficher

Cette session aborde des questions particulièrement difficiles et importantes sur le plan pratique mais également physiopathologique. Les liaisons dangereuses entre asthme et aspergillus seront revisitées (asthme aspergillaire, aspergillose bronchopulmonaire allergique, etc), y compris les chevauchements nosologiques et la prise en charge. La granulomatose éosinophilique avec polyangéite (ex. syndrome de Churg et Strauss) voit ses frontières et sa prise en charge évoluer, avec une nouvelle compréhension du rôle de la vascularite et des ANCA. Les difficultés de diagnostic et de prise en charge des syndromes d’hyperventilation et ses liens avec l’asthme seront également abordés d’une façon clinique et pratique.

Président(s) : Jean-Michel CHAVAILLON (ANTIBES), Nicolas JUST (ROUBAIX)

Interventions

Asthme et aspergillus
Cendrine GODET (POITIERS)

Angéite nécrosante et autres maladies systémiques
Vincent COTTIN (LYON)

Asthme et hyperventilation
Cécile CHENIVESSE (Paris)

L’asthme vieilli : une appellation qui a encore un sens ?

A22 – Afficher

en collaboration avec le groupe G2A

L’asthme « vieilli » correspond à l’évolution naturelle d’un asthme apparu dans l’enfance ou à l’adolescence. Il se présente classiquement sous la forme d’un asthme dont les symptômes sont plus difficiles à contrôler, souvent associé à un trouble ventilatoire obstructif non réversible. Cette session a pour objectif de revenir sur les critères prédictifs du déclin du VEMS et sur les anomalies structurelles qui contribuent à cette évolution. Enfin l’asthme vieilli soulève davantage encore le problème de la frontière entre un asthme et une BPCO chez un asthmatique de l’enfance fumeur. A l’heure des biothérapies et de la thermoplastie qui ne sont pas uniquement réservés aux sujets jeunes, ces questions sont cruciales pour valider des choix thérapeutiques parfois difficiles.

Président(s) : Michel AUBIER (PARIS), Philippe CARRE (CARCASSONNE)

Interventions

Réversibilité et déclin accéléré de la fonction respiratoire des asthmatiques
Gilles GARCIA (LE KREMLIN BICETRE)

Formes frontières entre asthme et BPCO : une question uniquement nosologique ?
Renaud LOUIS (Liège)

Remodelage physiologique et pathologique des bronches
Pascal CHANEZ (MARSEILLE)

L’asthme de la femme

A23 – Afficher

en collaboration avec le groupe Femmes et poumon

L’histoire naturelle de l’asthme au cours de la vie montre que l’asthme est plus fréquent avant l’adolescence chez les garçons, et après l’adolescence atteint plus fréquemment les filles. De nombreuses questions restent encore non résolues. Quelle est l’influence des facteurs hormonaux ? Ce sera l’occasion de mettre en exergue les actualités sur le sujet.

Président(s) : Gabrielle PAULI (STRASBOURG), Anne PRUD’HOMME (TARBES)

Interventions

Epidémiologie de l’asthme de la femme au cours de la vie
Chantal RAHERISON-SEMJEN (BORDEAUX)

Asthme, grossesse et allaitement : quelle prise en charge ?
Carine METZ-FAVRE (STRASBOURG)

Rôle des hormones sexuelles dans l’asthme de la femme
Camille TAILLE (PARIS)

Histoire naturelle de l’asthme à travers les âges

A29 – Afficher

L’asthme est présent à toutes les étapes de la vie. Très tôt, c’est l’asthme du nourrisson avec des crises qui surviennent à l’occasion de poussées dentaires ou de viroses. L’asthme de l’adolescence est souvent difficile à traiter et moins bien contrôlé que chez l’enfant plus jeune ainsi qu’à l’âge adulte. Enfin, l’asthme du sujet âgé débute à la ménopause ou existe depuis l’enfance. Mais est-ce véritablement de la même maladie dont nous parlons ? Peut-on la diagnostiquer de la même façon et faut-il utiliser des traitements différents chez un nourrisson et un vieillard ? Laisser-vous guider par nos orateurs dans ce voyage dans le temps de la maladie asthmatique.

Président(s) : Christophe MARGUET (ROUEN), Cyril MAURER (MONTFERMEIL)

Interventions

L’asthme du sujet âgé existe-t-il ?
Denis CAILLAUD (CLERMONT FERRAND)

L’asthme de l’adolescent
Ralph EPAUD (CRETEIL)

Prise en charge de l’enfant siffleur
Caroline THUMERELLE (LILLE)

Asthme sévère

A30 – Afficher

L’asthme sévère représente-t-il la dernière frontière de l’asthme ? La résistance au traitement corticoïde relève-t-elle d’une gravité particulière ou révèle-t-elle une maladie différente ? Les nouvelles approches thérapeutiques ciblent soit les mécanismes immunologiques et donc des phénotypes très particuliers soit l’hyperplasie musculaire lisse, anomalie essentielle de la maladie asthmatique.

Président(s) : Majed BEJI (TUNIS), Pascal CHANEZ (MARSEILLE)

Interventions

La thermoplastie
Michel AUBIER (PARIS)

Nouvelles thérapeutiques ciblées
Marc HUMBERT (LE KREMLIN-BICETRE)

Evaluation de l’asthme sévère (définition, nouveaux outils)
Antoine MAGNAN (NANTES)

La toux équivalent asthmatique : mythe ou réalité ?

A36 – Afficher

Il y a probablement autant de toux considérées comme asthmatiques ou équivalent d’asthme par excès que de toux véritablement asthmatiques méconnues. Cette session devrait donc être passionnante pour tous les cliniciens confrontés à longueur de journée à ce symptôme respiratoire parmi les plus fréquents. Les participants peuvent espérer quitter la salle en ayant enfin les idées claires sur la toux équivalent d’asthme si fréquemment mentionnée dans la littérature anglo-saxonne sous le terme de « cough variant asthma » et sur les critères diagnostiques de la nébuleuse que représente la bronchite à éosinophiles. Enfin nul doute, que les talents de conteurs de Roger Escamilla sauront nous tenir en haleine jusqu’à la fin pour apprendre à surmonter les pièges que peut représenter le symptôme toux chronique chez un asthmatique connu.

Président(s) : Jocelyne JUST (PARIS), Christophe PINET (OLLIOULES)

Interventions

Une toux isolée peut-elle être la seule manifestation d’un asthme de l’enfant ?
Bertrand DELAISI (BOULOGNE BILLANCOURT)

La bronchite à éosinophiles, une entité réellement différente de l’asthme ?
Pascal CHANEZ (MARSEILLE)

Toux chronique chez l’asthmatique adulte : est-ce toujours de l’asthme ?
Roger ESCAMILLA (TOULOUSE)

Asthme et allergies : impact de l’environnement

A37 – Afficher

en collaboration avec le groupe PAPPEI

L’augmentation considérable de la fréquence des maladies respiratoires allergiques au cours des 30 dernières années est en rapport avec des modifications de notre environnement qui ont un impact tout au long de la vie. La période périnatale, durant laquelle se « spécialise » notre système immunitaire, est cruciale. Système immunitaire qui par la suite est soumis à des stimulations, antigéniques ou non, aussi bien dans le milieu intérieur que dans le milieu extérieur. Tous ces points seront détaillés par des spécialistes reconnus, dans cette session qui se destine aux pneumologues, allergologues, pédiatres et épidémiologistes.

Président(s) : Denis CHARPIN (MARSEILLE), Agnès HAMZAOUI (ARIANA)

Interventions

Pollution extérieure
Isabella ANNESI MAESANO (PARIS)

La maison idéale existe-t-elle ?
Frédéric DE BLAY (STRASBOURG)

Que dire aux parents pendant la grossesse et après ?
Caroline RODUIT (Zurich)

EFR et asthme : au-delà de la spirométrie (de l’enfant à l’adulte)

A46 – Afficher

D’autres paramètres fonctionnels que la spirométrie ont une pertinence évidente dans l’asthme. De nouvelles recommandations sur la recherche d’une hyperréactivité bronchique viennent d’être élaborées par la SPLF. La distension est très fréquente dans l’asthme y compris chez l’adulte et s’avère tout aussi fréquemment réversible. Enfin, les données récentes sur l’intérêt et les limites du NO exhalé chez l’enfant seront présentées.

Président(s) : Muriel LE BOURGEOIS (Paris), Alain VAN MUYLEM (Bruxelles)

Interventions

Faut-il rechercher une distension thoracique dans l’asthme ?
Thierry PEREZ (LILLE)

Le NO, un outil pertinent chez l’enfant ?
Nicole BEYDON (PARIS)

Quand et comment rechercher une hyperréactivité bronchique ?
Bruno CHENUEL (VANDOEUVRE-LES-NANCY)

Les recommandations à l’épreuve du quotidien dans l’asthme

A47 – Afficher

Cette session devrait être en plein dans l’actualité à l’heure où la SPLF met la dernière touche à la mise à jour des recommandations de prise en charge de l’asthme. Nul doute que la dernière version du GINA qui apporte une vision nouvelle du contrôle et met l’accent sur les attentes des patients sera aussi largement commentée. Enfin, les nouvelles données concernant l’immunothérapie allergénique avec l’arrivée de nouvelles formes galéniques et la réalisation d’études spécifiques chez l’asthmatique permettent de penser que ce traitement plus que centenaire trouvera une place bien définie dans les futures recommandations.

Président(s) : Yan MARTINAT (LYON), Mireille PADOVANI (SIX FOURS LES PLAGES)

Interventions

Approche par pallier
Arnaud BOURDIN (MONTPELLIER)

Contrôle de l’asthme : quels objectifs réalistes ?
Gilles DEVOUASSOUX (PIERRE BENITE)

Quelle place pour la désensibilisation ?
Alain DIDIER (TOULOUSE)

Asthme et sport

A53 – Afficher

en collaboration avec le groupe G2A

Dans cette session particulièrement intéressante et d’actualité, les orateurs auront à décrire bien entendu toutes les manifestations respiratoires des sportifs de haut niveau dont on connaît les modifications du métabolisme par rapport à la population générale. Nous insisterons en particulier dans les formes particulières comme par exemple l’altitude ou le froid, qui sont, chez les allergiques, des facteurs de déclenchement des crises. La manifestation essentielle étant l’hyperréactivité bronchique, il y sera fait un chapitre particulier pour la rechercher, la mettre en évidence et essayer de la corriger. Enfin, le gros problème de l’asthme chez le sportif est bien entendu le traitement, les médicaments autorisés ou interdits, médiatiquement particulièrement développé, le problème du dopage chez le sportif, pourquoi la prévalence est de 10 % chez l’enfant, 5,5 % chez l’adulte et 30 % chez les coureurs du tour de France ? Cette session permettra de mettre à jour vos connaissances à propos de la position du pneumologue vis-à-vis de la demande de dispense de sport chez l’enfant à l’école qui me paraît être combattue mais par contre, peut-être ajouter à « autorisation », des conseils judicieux pour les enseignants de sport.

Président(s) : Ali BEN KHEDER (ARIANA), Jean-Pierre GRIGNET (DENAIN)

Interventions

Asthme d’effort, asthme induit par l’exercice
Daniel RIVIERE (TOULOUSE)

Médicament de l’asthme et dopage
Xavier BIGARD (Grenoble)

Les limitations respiratoires dans la performance du sportif
Patrick MUCCI (Lille)

Asthme de phénotypes particuliers

A54 – Afficher

Session commune SFA-SPLF

Cette session sera l’occasion d’améliorer notre connaissance dans trois problématiques très fréquemment rencontrées chez nos patients asthmatiques. Nous savons tous maintenant qu’il y a des liens entre obésité et asthme. Quels sont-ils exactement ? Comment cela doit-il changer notre prise en charge diagnostique et thérapeutique en 2015 ? Fernand Widal a décrit en 1922 dans la presse médicale le syndrome qui porte son nom. Où en sommes-nous avec cette association pratiquement un siècle plus tard ? Enfin, les allergies alimentaires peuvent induire notamment chez l’enfant et plus rarement chez l’adulte des asthmes parfois sévères et dangereux. Quand y penser ? Avons-nous des solutions thérapeutiques spécifiques à proposer à ces patients très handicapés dans la vie de tous les jours ?

Président(s) : Antoine MAGNAN (NANTES), Christophe MARGUET (ROUEN)

Interventions

Asthme et allergie alimentaire
Antoine DESCHILDRE (LILLE)

Asthme et obésité : effets synergiques
Camille TAILLE (PARIS)

Asthme et intolérance à l’aspirine
Philippe BONNIAUD (DIJON)


Fil orange

Nez et poumons

A03 – Afficher

Je ne peux sentir cette personne, la moutarde me monte au nez, j’ai du nez pour ces choses-là !… Notre langage comporte un grand nombre d’expressions se référant au nez et souvent à sa fonction la plus évidente, l’olfaction. Le rôle du nez est aussi de filtrer l’air et de le purifier afin d’éviter que des particules ou des micro-organismes étrangers ne parviennent jusqu’aux voies aériennes inférieures. Pour cela le nez est recouvert d’une muqueuse très semblable à celle retrouvée dans la trachée et les bronches. Dans cette session, les liens étroits entre le nez et l’atteinte pulmonaire sont revisités dans plusieurs pathologies respiratoires.

Président(s) : François BREMONT (TOULOUSE), Geoffrey MORTUAIRE (Lille)

Interventions

Le nez du patient BPCO
Denis CAILLAUD (CLERMONT FERRAND)

Vascularites et granulomatoses
Luc MOUTHON (PARIS)

Mucoviscidose
Virginie PRULIERE ESCABASSE (Créteil)

Peau et poumons

A11 – Afficher

La peau est, tout comme le poumon, un organe directement exposé à l’environnement. Dans plusieurs maladies respiratoires, des atteintes de la peau et des muqueuses peuvent être associées et nous posent des problèmes diagnostiques et thérapeutiques. Cette session nous permettra d’être capable d’avoir une bonne compréhension et une mise à jour des traitements des atteintes cutanées de nos patients allergiques. Certaines toxidermies peuvent être létales par leur atteinte cutanée mais également par les atteintes d’autres organes dont le poumon. Nous ne pouvons pas les méconnaître. Enfin, l’expertise de l’examen de la peau et des mains dans les maladies systémique est essentielle pour affiner notre diagnostic devant une pathologie interstitielle.

Président(s) : Edith MAETZ (DOUAI), Yves PACHECO (PIERRE BENITE)

Interventions

La peau de l’allergique (aspects pratiques et prise en charge)
Marie-Sylvie DOUTRE (PESSAC)

Atteintes respiratoires des toxidermies et DRESS
Nicolas DE PROST (Créteil)

Atteintes cutanées des maladies systémiques à tropisme respiratoire
Camille FRANCES (Paris)

Ces maladies génétiques qui ne touchent pas que le poumon

A17 – Afficher

Il est certaines maladies génétiques qui associent à l’atteinte pulmonaire une atteinte d’autres organes. Cette atteinte peut se faire par le même mécanisme avec par exemple une anomalie ciliaire comme la dyskinésie ciliaire primitive et l’atteinte ORL. Elle peut résulter d’une anomalie diffuse de l’endothélium vasculaire touchant plusieurs organes comme la maladie de Rendu-Osler. Enfin dans les pneumopathies interstitielles d’origine génétique, c’est par exemple une mutation du gène codant une télomérase ou un facteur de transcription comme TTF-1 qui va entraîner l’atteinte de plusieurs organes. Cette session se propose de faire un focus sur ces différentes maladies.

Président(s) : Abdelkrim BAHLAOUI (CASABLANCA), Ralph EPAUD (CRETEIL)

Interventions

Dyskinésies ciliaires
Sylvain BLANCHON (Toulouse)

Pneumopathies interstitielles d’origine génétique
Raphaël BORIE (Paris)

Maladie de Rendu-Osler
Thierry CHINET (BOULOGNE-BILLANCOURT)

Sang et poumons

A18 – Afficher

Les interactions sang-poumon restent une préoccupation quotidienne du pneumologue. Les hémoglobinopathies sont devenues la maladie génétique la plus fréquente en France et tout pneumologue sera confronté à ces patients dans sa pratique. Si l’accent est souvent mis sur les complications infectieuses pulmonaires des hémopathies secondaires à une immunodépression induite, il ne faut pas négliger dans notre raisonnement les atteintes spécifiques qui souvent changent le pronostic et donc le traitement des patients. Enfin, une mise au point sera faite sur les actualités concernant les pneumopathies interstitielles non infectieuses et les redoutables bronchiolites survenant après greffe de moelle osseuse. Les objectifs de la session sont de connaître les atteintes spécifiques des principales hémopathies et hémoglobinopathies, de maîtriser leur prise en charge et d’approcher la stratégie diagnostique et thérapeutique des atteintes pulmonaires après greffe de moelle.

Président(s) : Elodie BLANCHARD (BORDEAUX), Serge DOMOUA (Abidjan)

Interventions

Atteintes pulmonaires spécifiques des hémopathies malignes
Claire HUSSENET (Paris)

Bronchiolite et pneumopathies interstitielles après greffe de moelle osseuse
Anne BERGERON-LAFAURIE (PARIS)

Drépanocytose et autres hémoglobinopathies
Bernard MAITRE (CRETEIL)

L’arbre respiratoire miroir des maladies systémiques

A24 – Afficher

Les voies aériennes, de la trachée aux bronchioles, peuvent être concernées par les maladies systémiques au même titre que le parenchyme, les vaisseaux ou la plèvre. Leur atteinte peut être directement liée aux maladies systémiques et/ou à leur traitement. L’expression clinique, radiologique, fonctionnelle de ces atteintes est variable selon qu’elles sont proximales ou distales. Certaines maladies kystiques intra-pulmonaires en sont la conséquence.

Président(s) : Philippe DELAVAL (RENNES), Agnès HAMZAOUI (ARIANA)

Interventions

Trachéopathies
Grégoire PREVOT (TOULOUSE)

Dilatations des bronches et bronchiolites
Stéphane JOUNEAU (Rennes)

Diagnostic des maladies kystiques multiples du poumon
Jean-François CORDIER (LYON)

Le poumon miroir des maladies systémiques

A31 – Afficher

Cette session aborde dans leur variété et leur complexité les atteintes pulmonaires des principales maladies systémiques, qu’il s’agisse des connectivites, des vascularites nécrosantes ou de manifestations associées à une prise médicamenteuse. En particulier, le syndrome de DRESS, les complications des biothérapies et nombre de nouveaux traitements peuvent donner lieu à des signes pulmonaires mais aussi systémiques. Le pneumologue est en première ligne pour l’identification et la prise en charge de toutes ces manifestations.

Président(s) : Philippe BONNIAUD (DIJON), Eric HACHULLA (LILLE)

Interventions

Les connectivites
Jacques CADRANEL (PARIS)

Les complications pulmonaires des traitements des maladies systémiques
Philippe CAMUS (DIJON)

Les vascularites
Vincent COTTIN (LYON)

Manifestations extra-pulmonaires difficiles de la sarcoïdose

A38 – Afficher

en collaboration avec le groupe Sarcoïdose francophone

Si 90% des cas de sarcoïdose comportent une atteinte médiastino-pulmonaire, jusqu’à la moitié de ces cas peuvent comporter des localisations extra-pulmonaires et jusqu’à 70% des manifestations d’inconfort au premier rang desquelles une fatigue profonde. Le pneumologue prenant en charge les patients atteints de sarcoïdose doivent être parfaitement avertis des méthodes de diagnostic d’évaluation et de traitement de telles manifestations parfois au-devant de la scène et décisives pour le projet thérapeutique.

Président(s) : Bruno CRESTANI (PARIS), Dominique VALEYRE (BOBIGNY)

Interventions

Manifestations d’inconfort liées à la sarcoïdose
Diane BOUVRY (Bobigny)

Sarcoïdose neurologique
Fleur COHEN AUBART (PARIS)

Sarcoïdose cardiaque
Hilario NUNES (BOBIGNY)

Foie, tube digestif et poumon

A48 – Afficher

Le syndrome hépatopulmonaire et l’hypertension portopulmonaire peuvent compliquer une hypertension portale. Le reflux gastro-oesophagien est impliqué dans les toux chroniques, l’asthme, les pneumopathies récidivantes et la fibrose pulmonaire idiopathique. Les atteintes pulmonaires dans les colopathies inflammatoires sont diverses et surviennent notamment après colectomie. Les PID peuvent y être d’origine iatrogène. Cette séance a pour objectif de mieux faire connaître aux pneumologues ces pathologies peu connues et dès lors sous-estimées, les explorations utiles au diagnostic et leur traitement.

Président(s) : Paul DE VUYST (BRUXELLES), Olivier SITBON (LE KREMLIN BICETRE)

Interventions

Manifestations pulmonaires des colopathies inflammatoires chroniques
Philippe CAMUS (DIJON)

Atteintes vasculaires pulmonaires de l’hypertension portale
Laurent SAVALE (KREMLIN BICETRE)

Reflux gastro-oesophagien et poumons (asthme, fibrose, pneumopathie organisée, etc.) : quelles explorations et quels traitements ?
Jean-Marc NACCACHE (BOBIGNY)

Poumon et cœur et leur traitement

A55 – Afficher

Exemple emblématique des interactions cardio-pulmonaires, la dyspnée pose des difficultés au quotidien pour déterminer son origine cardiaque et/ou pulmonaire. La difficulté est augmentée par la coexistence fréquente des affections cardiovasculaires et respiratoires, parfois méconnues. De nouvelles modalités diagnostiques ont fait la preuve de leur intérêt dans ce cadre et dans l’exploration des troubles du sommeil et de la respiration chez les patients présentant une insuffisance cardiaque. L’impact des traitements cardiovasculaires chez les patients présentant une BPCO est important et influence le pronostic.

Président(s) : Pascal DEGROOTE ( LILLE), Roger ESCAMILLA (TOULOUSE)

Interventions

Quelles conséquences des traitements cardiovasculaires sur la BPCO
Pierre-Olivier GIRODET (PESSAC)

Insuffisance cardiaque, sommeil et respiration
Bruno DEGANO (BESANCON)

Dyspnée : coeur et/ou poumons ?
Bernard AGUILANIU (GRENOBLE)


19e Congres de Pneumologie de Langue Française
LILLE Grand-Palais – du 30/01/2015 au 01/02/2015