Vidéoconferences du CPLF 2014

Fil rouge

A02-L’Europe face au cancer broncho-pulmonaire

Présidé par:Elisabeth QUOIX (STRASBOURG), Alain VERGNENEGRE (LIMOGES)

Le pneumologue francophone se doit de devenir un pneumologue européen, voire même citoyen du monde. Il doit connaître les grandes tendances épidémiologiques du cancer du poumon en Europe afin de mieux en comprendre les conséquences dans sa pratique (féminisation du cancer, vieillissement de la population). Il doit aussi être économe des ressources médicales et financières, dans une économie en crise. Il doit enfin regarder vers le futur pour permettre à ses malades d’accéder à des traitements réellement efficaces, avenir rendu possible en France par exemple grâce à la rédaction des différents Plan cancer et à leur mise en application par l’Institut National du Cancer. L’objectif de cette session est d’impliquer le pneumologue dans une vision politique de la lutte contre le cancer du poumon à l’échelon national mais aussi supra-national.

A03-Bilan initial du cancer du poumon : les recommandations INCa-SPLF

Présidé par:Virginie WESTEEL (BESANCON), Christophe ZANETTI (LENS

La pertinence des décisions thérapeutiques repose sur la qualité du bilan préthérapeutique. Celui-ci a fait l’objet de recommandations, conduites à l’initiative de la SPLF, par l’INCa et en partenariat avec toutes les sociétés savantes concernées. L’organisation des examens à visée diagnostique et évaluant l’extension de la maladie et le bilan fonctionnel requis selon les traitements envisagés y sont détaillés.

A09-Cancer broncho-pulmonaire et tabac

Présidé par:Bertrand DAUTZENBERG (PARIS), Yves MARTINET (VANDOEUVRE LES NANCY)

Le tabac demeure le principal facteur de risque du cancer broncho-pulmonaire. Les campagnes successives de lutte contre le tabagisme semblent porter leurs fruits avec une diminution de celui-ci en France. Cependant, l’incidence du cancer broncho-pulmonaire ne cesse d’augmenter avec notamment un nombre croissant de cas chez des patients non-fumeurs. Cette session a pour objectifs de faire le point sur l’évolution de l’incidence du cancer broncho-pulmonaire en France en parallèle avec l’évolution du tabagisme et les nouveaux facteurs de risque du cancer broncho-pulmonaire. Elle répondra également à la question récurrente de l’intérêt de motiver un patient à réaliser un sevrage tabagique après un diagnostic de cancer broncho-pulmonaire.

A10-Biologie du cancer du poumon pour le clinicien

Présidé par:Bernard MAITRE (CRETEIL), Marie WISLEZ (PARIS)

Le pneumologue d’aujourd’hui ne peut plus ignorer les bases fondamentales de la biologie des cancers qui constituent la source des plus grands progrès thérapeutiques en oncologie thoracique de ces dix dernières années. Le cancer ne se réduit plus à la cellule cancéreuse et à sa mitose non régulée. Il s’agit d’un tissu complexe associant des cellules épithéliales et des cellules normales dont le fonctionnement a été perverti. Les anomalies moléculaires accumulées dans les cellules tumorales leurs permettent de se multiplier, mais aussi de créer un environnement favorable à leur survie et à leur diffusion et d’échapper enfin à la surveillance anti-tumorale innée ou adaptative. L’objectif de cette session est de montrer de manière simple la complexité des processus de cancérogénèse, mais aussi l’importance de cette approche fondamentale dans la conception de nouvelles molécules ou de stratégies thérapeutiques du cancer du poumon déjà utilisées.

A11-Que retenir des classifications du CBNPC pour la pratique ?

Présidé par:Stéphane GARCIA (MARSEILLE), Michel GRIVAUX (MEAUX)

Le choix du traitement d’un Cancer Broncho-Pulmonaire (CBP) dépend de multiples facteurs mais avant tout de son extension, de ses caractéristiques histologiques et de plus en plus de ses caractéristiques moléculaires. L’extension d’un CBP est exprimée avec la classification TNM dont la septième édition a été publiée en 2009. La classification anatomopathologique du CBP a également récemment changé. Cette session vous fera découvrir les changements de ces classifications et leurs implications en pratique clinique. Par ailleurs, la recherche d’anomalies moléculaires est devenue incontournable pour certaines tumeurs et certains traitements. Cette caractérisation moléculaire du CBP va-t-elle aboutir à une nouvelle classification ? Cette session fera la point sur les anomalies moléculaires actuellement recherchées et celles à venir.

A15-Cancers respiratoires et environnement

Présidé par:Denis CHARPIN (MARSEILLE), Jean-Pierre GRIGNET (DENAIN)

Environ 15% des cancers bronchiques primitifs et la totalité des mésothéliomes sont d’origine professionnelle et/ou environnementale. Si l’amiante est le cancérogène respiratoire principal, d’autres, parfois méconnus, jouent un rôle important et peut-être encore sous-estimé, tels que le radon, les produits de combustion du diesel… Ces aspects seront approfondis au cours de cette session, destinée à tous les pneumologues quel que soit leur mode d’exercice, aux médecins du travail, aux épidémiologistes…

A16-Prise en charge des formes particulières de cancer broncho-pulmonaire

Présidé par:Elisabeth BIRON (LYON), Olivier MOLINIER (Le Mans)

La prise en charge moderne des cancers broncho-pulmonaires évolue vers une plus grande personnalisation des traitements. Même si actuellement leur prise en charge chez la femme diffère peu de chez l’homme, des arguments épidémiologiques et biologiques suggèrent des spécificités féminines qui pourraient être exploitées sur le plan thérapeutique. Certaines formes anatomopathologiques méritent également d’être individualisées, comme les carcinomes sarcomatoïdes et les tumeurs carcinoïdes.

A17-Approche thérapeutique des CBNPC résécables

Présidé par:Philippe ASTOUL (MARSEILLE), Chrystèle LOCHER (MEAUX)

Même si la chirurgie est depuis longtemps considérée comme le traitement de référence des carcinomes bronchiques non à petites cellules résécables, de fréquents débats animent encore nos réunions de concertation pluridisciplinaires. Ils portent souvent sur les patients dont la fonction respiratoire est altérée, pour lesquels peut se discuter une préparation avant chirurgie thoracique, sur les indications des traitements périopératoires, ou encore sur la prise en charge des tumeurs classées T3 ou T4, et/ou N2 et/ou M1a en raison de nodules pulmonaires controlatéraux.

A25-Comment réduire la mortalité du cancer du poumon ?

Présidé par:Didier DEBIEUVRE (MULHOUSE), Etienne LEMARIE (TOURS)

Cette session fera le point sur l’ensemble des moyens dont nous disposons pour réduire la mortalité par cancer du poumon : depuis la prévention, en particulier par une lutte active contre le tabagisme, en passant par une revue des bénéfices et risques associés au dépistage, jusqu’à la mise en place d’essais thérapeutiques bien conduits accessibles à tous les acteurs de la prise en charge.

A26-CBNPC et sujets âgés

Présidé par:Philippe GIRARD (PARIS), Hervé LE CAER (DRAGUIGNAN)

L’âge moyen du cancer bronchique au moment du diagnostic est de l’ordre de 65 ans chez les hommes et 64 chez les femmes, ce qui ne correspond certainement pas à celui des patients inclus dans les études. Nous avons tous l’expérience de propositions thérapeutiques probablement mal adaptées. La prudence étant une vertu, nous tâchons de faire au mieux pour nos patients âgés, de ne pas nuire, nous prenons l’habitude de nous appuyer sur une évaluation gériatrique, sans toujours savoir l’exploiter de façon totalement opérationnelle. Mais il reste que le besoin persiste d’entendre de la bouche des experts l’état de l’art dans le domaine spécifique de l’oncologie thoracique, sur ce qu’on sait et sur ce qu’on sait peut-être moins…

A27-Les CBNPC métastatiques non mutés pour EGFR

Présidé par:Thierry BERGHMANS (BRUXELLES), Laurent KEDZIORA (DENAIN)

Le plus souvent, les Cancers Broncho-Pulmonaires Non à Petites Cellules (CBNPC) métastatiques ne présentent pas d’anomalie génétique au sein de la tumeur. Le choix de la stratégie thérapeutique dans ces cancers non mutés demeure donc une problématique majeure car il concerne une grande majorité de nos patients. Quels sont les facteurs qui peuvent nous aider dans le choix du traitement ? Existe-t-il un traitement de référence ? Quelles molécules utiliser en première, seconde ou troisième ligne ? Le traitement de maintenance est-il devenu un traitement de référence ? Autant de questions auxquelles cette session va tenter de vous apporter des réponses.

A32-L’apport de l’endoscopie dans le cancer bronchique

Présidé par:Hervé DUTAU (MARSEILLE), Michel FEBVRE (PARIS)

Les champs d’application de la bronchoscopie se sont étendus ces dernières années en cancérologie bronchique, notamment concernant les lésions périphériques et les lésions précoces. Les orateurs présenteront les avancées techniques, les niveaux de preuve actuels et les perspectives d’utilisation de la bronchoscopie dans le cancer bronchique.

A33-Les tumeurs thymiques

Présidé par:Elie FADEL (LE PLESSIS ROBINSON), Eric PICHON (TOURS)

Considérées comme des tumeurs orphelines, les tumeurs thymiques posent des problèmes diagnostiques, en particulier anatomopathologiques, et thérapeutiques spécifiques. Leur prise en charge nécessite une expertise pluridisciplinaire, qu’offre le réseau national RYTHMIC, qui a élaboré des référentiels diagnostiques et thérapeutiques.

A39-Les thérapies ciblées des CBNPC avec addiction oncogénique

Présidé par:Eric DANSIN (LILLE), Jean-Philippe OSTER (COLMAR)

Les thérapeutiques ciblées (anticorps ou petites molécules) sont des médicaments qui sont désormais entrés dans le quotidien des médecins, mais aussi des malades. Ils ont révolutionné la prise en charge du traitement des cancers bronchiques non à petites cellules métastatiques. Ils permettent chez les malades dont la tumeur possède une mutation de sensibilité d’obtenir un contrôle rapide et prolongé chez plus de 60% d’entre eux et pendant plus d’une année dans plus de 50% des cas. Cependant, ce succès initial conduit à l’apparition d’un phénomène de résistance secondaire dont les mécanismes et donc les traitements commencent à être mieux connus. Les objectifs de cette session sont de permettre au pneumologue non spécialiste de mieux connaître les thérapeutiques ciblées du cancer afin de donner un maximum de chance à leurs malades d’accéder à ces traitements. Pour les onco-pneumologues les stratégies thérapeutiques des cancers avec mutation activatrice de l’EGFR ou réarrangement de ALK seront reprécisées, de même que les mécanismes de résistances et les éventuels essais en cours.

A40-Les cancers bronchiques à petites cellules

Présidé par:Jacques LE TREUT (AIX EN PROVENCE), Hervé LENA (RENNES)

Le cancer bronchique « à petites cellules » : voilà une maladie qu’on finira par dire « orpheline », tant ses standards de prise en charge paraissent immuables et que le praticien qui la prend en charge doit explorer sa mémoire pour en retracer l’histoire… Au-delà des raisons de cet état de fait, où en est-on en 2014 ? Et, question subsidiaire, recommandez-vous l’irradiation prophylactique ? Oui soit, mais êtes-vous certains de la solidité de votre conviction ?

A48-Prise en charge spécifique des métastases des cancers broncho-pulmonaires

Présidé par:Véronique BECKENDORF (VANDOEUVRE LES NANCY), Pascal FOUCHER (DIJON)

Les métastases sont fréquentes au cours des cancers broncho-pulmonaires et de prise en charge difficile. Cette session présentera l’état actuel des connaissances sur la prise en charge thérapeutique spécifique des métastases, en analysant notamment les niveaux de preuve pour l’utilisation de ces thérapeutiques

A49-Les moments difficiles en oncologie thoracique

Présidé par:Olivier CASTELNAU (NICE), Olivier JONQUET (MONTPELLIER

En oncologie thoracique, les moments difficiles pour le patient et sa famille mais aussi pour l’équipe soignante sont fréquents, souvent prévisibles. Plusieurs situations cristallisent les tensions, comme l’annonce diagnostique, la nécessité d’un recours à une réanimation ou de la décision de limitation des soins. Dans ces deux dernières situations, le poids des critères médicaux dans les décisions est majeur. La qualité de la relation entre le patient et les soignants a une influence déterminante sur le vécu de ces moments, pour tous, patients et soignants. La fréquence des difficultés a conduit à la mise en place d’un cadre réglementaire et des recommandations sur la rédaction de directives anticipées utiles à chacun dans ces moments difficiles.

A51-Pour une prise en charge globale du cancer broncho-pulmonaire

Présidé par:Elisabeth QUOIX (STRASBOURG), Philippe TERRIOUX (MEAUX)

C’est un indubitable succès du premier plan cancer… L’organisation des soins en cancérologie. Nul n’imaginerait par exemple fonctionner maintenant sans réunions de concertation pluridisciplinaires. Et si la chimiothérapie des cancers bronchiques évolués a gagné au fil du temps ses lettres de noblesse, elle ne résume pas les soins « de support ». Il est temps de revisiter ces points essentiels, en particulier à la lumière des contraintes économiques qui pèsent de façon croissante sur nos prises en charge, avec l’exigence de les rendre toujours plus efficientes.

A55-Situations pratiques en oncologie thoracique

Présidé par:Jacques MARGERY (CLAMART), Robert RIOU (VALENCE)

En dehors des situations classiques de l’oncologie thoracique, qui font l’objet de recommandations fondées sur les preuves et sont régulièrement actualisées, un certain nombre de situations pratiques, sont moins bien connues. Au cours de cette session, la conduite à tenir sera discutée de façon très pratique par des experts s’appuyant sur des exemples concrets, dans trois situations régulièrement rencontrées en pneumologie : un adénocarcinome pulmonaire métastatique de site primitif inconnu, l’existence d’adénomégalies médiastinales dans les suites d’un traitement pour cancer du sein et la mise en évidence de cellules d’adénocarcinome au sein d’un épanchement pleural.

A56-Prise en charge multidisciplinaire des CBNPC localement avancés

Présidé par:Marco ALIFANO (PARIS), Bertrand MENNECIER (STRASBOURG)

Les CBNPC localement avancés, les tumeurs de l’apex et les cancers de trachée sont des tumeurs assez peu fréquentes dont le traitement est souvent multimodale associant chimiothérapie, radiothérapie et parfois chirurgie. Bien que l’on considère actuellement que le traitement de référence des CBNPC localement avancés soit la radio-chimiothérapie concomitante, de nombreuses questions concernant ses modalités persistent encore : faut-il réaliser une chimiothérapie d’induction ou de consolidation ? Quelle est la meilleure chimiothérapie à associer à la radiothérapie ? Les doses de radiothérapie actuelles sont-elles optimales ?… Concernant les tumeurs de trachée, l’évolution des techniques chirurgicales semblent ouvrir de nouvelles perspectives. Cette session vous apportera les données les plus récentes pour une prise en charge optimale de ces tumeurs localement avancées.


Fil orange

A01-Les troubles respiratoires au cours du sommeil

Présidé par:Marie Pia D’ORTHO-JARREAU (PARIS), Marc SAPENE (BORDEAUX)

Une intense activité de recherche a permis de mieux cerner les troubles respiratoires au cours du sommeil, troubles dominés en pratique courante par le SAOS. Ces avancées permettent d’actualiser la stratégie de prise en charge, du diagnostic au bilan pré thérapeutique.

A08-Les déterminants de la somnolence au cours du SAOS

Présidé par:Isabelle ARNULF (PARIS), Jean-Louis PEPIN (LA TRONCHE)

La somnolence diurne est un symptôme majeur du SAOS. Quels en sont les mécanismes et comment l’évaluer ? Quels sont les liens entre somnolence, dépression et SAOS ? Quel bilan et quelle prise en charge devant une somnolence résiduelle sous PPC ?

A19-Impact métabolique du SAS

Présidé par:Pierre Yves BENHAMOU (GRENOBLE), Jean-Pierre LAABAN (PARIS)

Il existe un lien étroit entre le SAOS et les différents composants du syndrome métabolique. Quels sont les mécanismes impliqués dans la dysfonction métabolique associée au SAOS ? Quel impact potentiel du SAOS et de l’hypoxie intermittente sur l’inflammation du tissu adipeux et du foie ? Quelle est l’influence du SAOS et de la durée de sommeil sur le métabolisme glucidique ?

A20-SAOS, société et vie socio-professionnelle

Présidé par:Yves GRILLET (VALENCE), François VIAU (BRIIS SOUS FORGES)

Les perturbations potentielles induites par le SAOS, dominées par la somnolence diurne, ont un impact majeur sur la vie quotidienne des patients, notamment professionnelle. Une anticipation du risque potentiel rencontré lors d’activités qui requièrent un niveau de vigilance constant, tout particulièrement lors de la conduite automobile, fait partie de la prise en charge globale du patient porteur d’un SAOS.

A28-SAOS, facteur de risque cardio-vasculaire

Présidé par:Jean Marc DAVY (MONTPELLIER), Francis MARTIN (COMPIEGNE)

Le SAOS est associé à une augmentation de l’incidence des maladies cardiovasculaires. Qu’a-t-on appris des modèles expérimentaux d’hypoxémie intermittente quant aux mécanismes de l’atteinte vasculaire associée au SAOS ? Quel niveau de preuve permet-il aujourd’hui d’intégrer le SAOS parmi les facteurs de risque cardiovasculaire ? Quels éléments prendre en compte pour évaluer le risque cardiovasculaire chez un patient avec SAOS ?

A34-Le sommeil en soins intensifs

Présidé par:Valérie ATTALI (PARIS), Antoine CUVELIER (ROUEN)

Les patients hospitalisés en soins critiques ont un sommeil perturbé par de multiples éléments liés à leur état psychologique, l’environnement hospitalier, l’affection causale, la nécessité des soins constants, la nature des soins avec parfois une sédation et une analgésie. L’impact des perturbations du sommeil a conduit à analyser le sommeil des patients de réanimation. En cas d’insuffisance respiratoire aiguë, l’altération du sommeil est modulée par la technique d’assistance respiratoire, notamment par la ventilation non invasive dont les effets sur le sommeil ont des conséquences importantes.

A35-Troubles respiratoires nocturnes et pathologies neurologiques

Présidé par:Emeline LAGRANGE (GRENOBLE), Jean-Claude MEURICE (POITIERS)

Des liens étroits ont été établis entre SAOS et AVC. Le SAOS est-il un facteur de risque indépendant de survenue d’un AVC ? Le traitement précoce du SAOS après un AVC peut-il influencer la récupération neurologique ? En dehors du SAOS, quelles sont les principales étiologies à rechercher devant une plainte de suffocations nocturnes ? Les mouvements périodiques nocturnes associés au SAOS doivent-ils être pris en compte ? Sont-ils une cause de somnolence résiduelle sous PPC ?

A41-Quel choix thérapeutique dans le SAOS ?

Présidé par:Boris MELLONI (LIMOGES), Jean-François MUIR (ROUEN)

La PPC reste le traitement de référence du SAOS en 2014. Le mode de réglage autopiloté est maintenant très largement utilisé. Doit-on encore utiliser le mode fixe ? Si oui, quand ? La ventilation à 2 niveaux de pression est souvent prescrite en cas de syndrome obésité-hypoventilation. Est-ce justifié et utile? L’orthèse d’avancée mandibulaire est souvent utilisée en alternative à la PPC, mais aussi en première intention dans certaines indications. Quelles sont les données d’efficacité à notre disposition ? Quels patients doivent réellement en profiter aux vues de dernières données ?

A42-Le SAS à composante centrale

Présidé par:Ari CHAOUAT (VANDOEUVRE LES NANCY), Frédéric GOUTORBE (BEZIERS)

La VNI est une option thérapeutique devenue classique dans l’insuffisance respiratoire chronique sévère. Cependant, dans la BPCO se pose régulièrement le problème de son utilisation et de son intérêt au long cours à domicile. Cette session abordera tous les aspects de la VNI à domicile dans la BPCO, depuis ses indications, jusqu’à ses modalités et ses résultats.

A50-Les autres traitements dans le SAOS (hors PPC et OAM)

Présidé par:Jean-Michel CHAVAILLON (ANTIBES), Bernard FLEURY (PARIS)

La prise en charge des patients souffrant de SAOS représente une grande partie de l’activité des pneumologues en 2014. La PPC reste le traitement de référence des formes sévères. Cette technique est cependant lourde et contraignante pour le patient. Existe-il des alternatives crédibles et efficaces à la PPC ? Que peut-on proposer aux patients en échec de traitement ? Comment organiser et quoi attendre de la réduction pondérale ? Qu’en est-il des alternatives chirurgicales et de la stimulation de l’hypoglosse ? Existe-il des traitements pharmacologiques en développement ? Cette session tentera de répondre à toutes ces interrogations.

A57-Le suivi au long cours du patient sous PPC

Présidé par:Frédéric GAGNADOUX (ANGERS), Florin MIHALTAN (BUCAREST

La PPC est le traitement de référence du SAOS, mais sa tolérance est parfois difficile. Nous discuterons avec l’appui de cohortes européennes et françaises des objectifs d’observance et d’efficacité chez les patients appareillés et des indications des contrôles des enregistrements polygraphiques sous PPC.