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Activ BPCO

Une application  pour smartphone disponible sur Iphone et Androïd, soutenue par la SPLF
Elle permet de compter les pas , de suivre  facilement son activité physique et d’améliorer ainsi la qualité de vie des patients BPCO.

carnet-bpco.com

Une nouvelle adresse à recommander aux patients BPCO :

www.carnet-bpco.com

carnet-bpco.com

Elaboré avec le groupe BPCO de la SPLF et les éditions Imothep Medecine Sciences, ce site se veut être un outil pratique constituant une aide pour la vie quotidienne des patients et le recours aux soins.

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Améliorer l’observance dans l’asthme : vers une réponse technologique ?

Améliorer la prise des corticoïdes inhalés chez l’enfant serait simple comme un coup de fil ?

Voici des décennies — sinon des siècles si l’on devait remonter à Hippocrate —, que les prescripteurs se lamentent de la mauvaise observance des patients. Toutes les pathologies sont concernées et notamment la prise de la corticothérapie inhalée en pédiatrie. Après le noeud dans le mouchoir, puis le post-it collé sur le frigo, chaque
époque avance ses solutions pour tenter d’améliorer l’observance des patients — ou des parents lorsqu’il s’agit de traiter les enfants. La place grandissante des possibilités de contacts via les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans nos vies quotidiennes, à savoir les SMS, les appels téléphoniques, les courriels ouvrent de nouvelles perspectives si bien que les études se multiplient. Une équipe de Denver (Bruce Bender, et al. ; Université du Colorado) expose dans JAMA Pediatrics leur proposition : un système couplant un logiciel de reconnaissance vocale par téléphone et les dossiers médicaux électroniques des patients.1
Le système de rappels téléphoniques (speech recognition intervention) utilise un logiciel qui génère une conversation par étapes avec les parents, à partir des données de chaque enfant (son âge, son sexe, le nom de son traitement, de son médecin), les prévient lorsqu’il faut renouveler le traitement et délivre des messages sanitaires, comme l’importance de bien prendre le traitement lors de la période pollinique ou en hiver, de se faire vacciner aussi contre la grippe par exemple. Les parents ont aussi la possibilité de demander à être rappelés par une infirmière spécialisée ou un pharmacien. Cette solution a été testée au sein du réseau de santé Kaiser Permanente du Colorado dans le cadre d’une étude pragmatique randomisée (The Breathe Well study), auprès de 1 187 enfants âgés de 3 à 12 ans, recevant une prescription de corticoïde inhalé pour traiter un asthme persistant. Ils ont été randomisés d’octobre 2009 à février 2013) entre un suivi par rappels téléphoniques automatiques et un suivi classique pour 24 mois. L’analyse en intention de traiter montre que, à l’issue de l’étude, l’observance pour la corticothérapie inhalée était améliorée (de 25,4 % supérieure) chez les enfants suivis avec le système de rappels téléphoniques par rapport aux enfants suivis de manière habituelle, avec une délivrance du traitement couvrant respectivement 44,5 % et 35,5 % des jours de prescription. Qu’en penser ? D’un point de vue clinique, les auteurs reconnaissent que la meilleure observance associée aux rappels téléphoniques n’a pas permis de réduire de manière significative le recours aux traitements symptomatiques ou les
visites aux urgences. Cette absence d’impact résultat est peut-être due à un problème de puissance, car ces événements ont été peu nombreux dans cette étude. D’un point de vue technologique, ce résultat encourage à poursuivre les recherches car les auteurs indiquent que leur système a l’avantage d’être peu coûteux — nous n’avons pas de détail à ce sujet, et à ce stade nous devons les croire sur parole. Même si les données sur le bien-fondé de l’avènement de ce que l’on pourrait appeler ici une « observance électronique » restent encore trop parcellaires, voilà une étude de plus qui suggère que les processus automatisés liés à des téléphones portables pourraient avoir une place dans le suivi des maladies chroniques. À quand des travaux français sur ce thème ?

Nicolas Postel-Vinay HEGP, Paris Directeur du site automesure.com

Crise d’asthme : quand Twitter escompte prédire l’affluence aux urgences

Il avait été démontré en 2013 que les analyses des données de messagerie internet usant de mots clés relatifs aux symptômes, diagnostic et traitement de la grippe étaient capables de prédire des épidémies de grippe via Google Flu Trends Web Services. La nouvelle fit grand bruit et sa crédibilité lui valut les honneurs d’être signalée par la revue Nature.1 Dans le même esprit, des chercheurs (Sudha Ram, et al.) de l’université de l’Arizona ont mis au point un modèle destiné à prédire l’afflux aux urgences des patients en crise d’asthme.2 La matière première de leur modèle est faite de tweets comprenant des données personnelles de santé (mots clés tels que « inhaler », « wheezing » ou « asthma ») postés par les utilisateurs eux-mêmes (asthma related tweets) combinés à des données de dossiers médicaux et des analyses de l’air par capteurs placés autour d’un hôpital de la ville de Dallas. L’ensemble de ces données a été traité durant 3 mois par un algorithme afin de constituer un système de prédiction dévolu à prédire la fréquentation des urgences pour crise d’asthme. Les chercheurs affirment être parvenus à une performance de prédiction fiable à 75 % — rappelons que 50 % est la prédiction d’une pièce de monnaie jetée en l’air — pour indiquer si le
taux de fréquentation des urgences sera « bas, normal ou élevé » un jour donné. Ils ambitionnent d’appliquer leur système à une meilleure gestion des urgences par les hôpitaux et planchent désormais sur un modèle plus robuste implémenté sur une plus longue période et étendu à quelque 75 hôpitaux autour de Dallas. L’épidémiologie et la gestion hospitalière de papa vont-elles en prendre un coup ? L’avenir nous le dira, mais il est fort plausible que la santé publique peut nourrir des espoirs de fortes évolutions grâce au big data. C’est en tout cas le sens de cette recherche soutenue par le NIH (National Institute of Health) et qui est en cours de publication dans le Journal of Biomedical and Health 3

Article paru dans la revue de la SPLF  Info Respiration du mois d’Août septembre 2015

Sentinel

Par Le centre Jean Bernard Clinique Victor Hugo (Le mans).

Outil de suivi des patients porteurs d’un adénocarcinome

App IOS,

Avis : ≈≈≈

Cette web-application est un outil de suivi des patients porteur d’un adénocarcinome bronchique. L’algorithme étudie l’association de onze symptômes auto-évalués susceptibles de signaler une aggravation. Un travail bien fait et innovant. En savoir plus

Pneumotox

par mobile Health

Informations sur la pathologie pulmonaire induite par les médicaments pneumotox

App IOS,

Cette application réalisée par le groupe du GEPPI, propose des informations récentes sur la pathologie pulmonaire induite par les médicaments. L’accès est aisé par la DCI du médicament ou par la présentation clinique.

Avis : ≈≈≈

pneumotox320x480

Voir le site Pneumotox 

VitalAire

par VitalAireaapli-vitalaire

Aide au choix de la source et du forfait d’oxygénothérapie pour vos patients souffrant d’insuffisance respiratoire chronique

App IOS

Gratuit

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Avis : ≈≈≈

Normal Lab Values

par MarketWall.com

Affichage des valeurs de référence  des laboratoires + outils de conversion

App IOS, Androïd

1,79 euro

Capture d’écran 2014-12-22 à 15.33.39

 

DBloc Antadir

Dbloc-antadirOutil de déblocage des ventilateurs et PPC

App IOS, Android

Des photos des combinaisons de touches du déblocage de tous les appareils de domicile

Avis : très utile quand on est  au pied du lit d’un malade avec son appareil bloqué

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