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I like to move it, move it !

La mobilisation précoce consiste à mobiliser hors du lit les patients en soins intensifs dans les 72 heures suivant leur intubation, afin de prévenir les incapacités. Pourtant, moins de 10 % d’entre eux en bénéficient. La présence d’une instabilité clinique (en particulier hémodynamique) est le principal obstacle rapporté à cette mobilisation mais il n’est toutefois que rarement évalué de façon objective. Une meilleure application des critères cliniques existants permettrait de juger si ces retards sont justifiés.

Patel (Chicago, Etats Unis) a rapporté les résultats d’une étude de cohorte observationnelle multicentrique ayant inclus 84 106 adultes nécessitant une ventilation mécanique invasive. Au cours des 72 premières heures suivant l’intubation, les auteurs ont identifié, durant les heures ouvrables (8h-17h), des créneaux horaires pendant lesquels les patients étaient éligibles à la mobilisation précoce, selon des critères physiologiques définis dans deux essais cliniques (Chicago et TEAM), ainsi que dans une recommandation d’experts 1, 2, 3. Les patients ayant une trachéotomie ou nécessitant des curares pendant plus de 4 heures étaient exclus.

L’âge moyen de la cohorte était de 63 ans, avec 40 % de femmes, un score SOFA médian de 7, et une mortalité de 26 %. Dans les 72 heures suivant l’intubation, 97,7 % des patients répondaient aux critères de Chicago, 92,9 % à ceux de TEAM, et 87,7 % aux critères les plus conservateurs de la recommandation d’experts. Par ailleurs, ces différents critères étaient remplis entre 60,9 % et 76,3 % du temps au cours de la période étudiée. Le délai médian avant la première éligibilité était de 12 heures pour les critères de Chicago, 15 heures pour ceux de TEAM, et 16 heures pour les critères les plus stricts de la recommandation d’experts.

Ces résultats suggèrent qu’en pratique clinique, la majorité des patients sous ventilation mécanique remplissent fréquemment les conditions de stabilité physiologique nécessaires pour initier une mobilisation précoce hors du lit. Cependant, le choix des critères d’éligibilité influence fortement le moment où cette mobilisation peut être envisagée. Des critères plus stricts peuvent retarder inutilement l’initiation de la mobilisation, soulignant l’importance de standardiser les protocoles pour optimiser les opportunités de mobilisation précoce.

Siegel (Chicago, Etats Unis) a par la suite rapporté une étude auprès de 75 membres du personnel d’une unité de soins critiques, visant à identifier les freins à la mobilisation précoce des patients à l’aide d’un questionnaire. Les résultats ont montré que les obstacles à la mobilisation précoce étaient globalement faibles, mais plus fréquents chez les infirmiers, tandis qu’ils étaient moindres chez les kinésithérapeutes et les ergothérapeutes, comparativement aux médecins. En revanche, la charge de travail et l’épuisement professionnel ne semblaient pas constituer des freins à la mise en œuvre de la mobilisation précoce. D’autres études sont donc nécessaires pour mieux comprendre pourquoi la mobilisation précoce est encore si rarement appliquée en réanimation.

D’après :
Siegel Z, et al. Perceived Barriers to Early Mobilization in the ICU: Impact of Work Intensity and Burnout Across Multidisciplinary ICU Staff. Am J Respir Crit Care Med 2025;211:A2871. (session A97)
Patel BK, et al. Identifying Windows of Opportunity for Early Mobilization of Mechanically Ventilated Patients: Multi-center Comparative Analysis of Clinical Trial and Consensus Guideline Eligibility Criteria. Am J Respir Crit Care Med 2025;211:A2870. (session A97)

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Méthotrexate versus corticoïdes : enfin un NEJM dans la sarcoïdose pulmonaire !

Le traitement de première intention de la sarcoïdose pulmonaire selon les dernières recommandations internationales reste la prednisone 1 Cependant, les effets secondaires de la corticothérapie peuvent considérablement altérer la qualité de vie. Des alternatives sont donc nécessaires ! V. Kahlmann nous a présenté les résultats de PREDMETH (NCT04314193), comparant le méthotrexate à la prednisone en première intention chez les patients atteints de sarcoïdose pulmonaire. Ce travail vient d’être accepté dans la prestigieuse revue du New England Journal of Medicine (NEJM)2.

L’essai néerlandais PREDMETH est un essai ouvert, randomisé, multicentrique et de non-infériorité incluant des patients atteints de sarcoïdose pulmonaire (CVF<90% et/ou DLCO<70%) et n’ayant jamais été traités. Ils étaient randomisés en 2 bras : prednisone ou méthotrexate (1:1). Les traitements étaient administrés pendant 24 semaines. La dose initiale de prednisone était de 40mg/j avec une décroissance à 10mg/j à 4 mois, le méthotrexate était administré par voie orale à une dose initiale de 15mg/semaine majorée à 25mg/semaine à partir de 8 semaines. Le critère de jugement principal était la variation de la capacité vitale forcée (CVF) en pourcentage de la valeur prédite à 24 semaines par rapport à l’inclusion.

Cent trente-huit patients ont été randomisés : la majorité était des hommes (73,7 %), et l’âge moyen était de 46,6 ans (± 11,9 ans). La CVF prédite initiale était de 79,8 % (±15,4) dans le groupe prednisone et de 74,8 % (±12,7) dans le groupe méthotrexate. L’amélioration maximale de la CVF était atteinte dès le premier mois dans le bras prednisone et à 24 semaines dans le bras méthotrexate. À 24 semaines, il n’y avait pas de différence significative de variation de la CVF entre les groupes : avec un gain de 6.7% [IC95% 4,5 ; 9,0] pour la prednisone et de 6.1% [IC 95% 3,7 ; 8,5] pour le méthotrexate.

Le nombre total d’effets indésirables ne différaient pas entre les deux groupes. Mais à 24 semaines, on relevait moins d’effets indésirables dans le groupe méthotrexate par rapport au groupe prednisone (104 contre 171) notamment en raison de la prise de poids persistante sous corticoïdes (+5kg en moyenne). Les effets indésirables les plus fréquemment relevés sous Prednisone étaient la prise de poids, l’insomnie, l’augmentation de l’appétit et les troubles de l’humeur. Sous Méthotrexate les effets indésirables étaient dominés par la nausée, la fatigue, les anomalies des tests hépatiques, les douleurs abdominales, les infections des voies respiratoires. Tout comme la CVF, les scores de qualité de vie général, respiratoire ou de fatigue, s’amélioraient plus rapidement sous corticoïdes que sous méthotrexate, mais à 24 semaines il n’y avait pas de différence significative entre les deux groupes.


Au total chez les patients atteints de sarcoïdose pulmonaire, un traitement initial par méthotrexate s’est révélé non inférieur à la prednisone en ce qui concerne la variation du pourcentage de la CVF prédite entre l’inclusion et la 24e semaine. Les différences de profils d’effets secondaires et la rapidité de réponse entre le méthotrexate et la prednisone peuvent guider une décision thérapeutique partagée entre les soignants et les patients quant à l’approche de traitement la plus appropriée. On peut se demander si des doses moins élevées dans les deux traitements auraient pu être associées à moins d’effets indésirables et une efficacité similaire. Un autre point de vigilance encore non évalué dans cet essai est la comparaison des effets indésirables au long cours de ces deux traitements.

D’après la communication orale de V. Kahlmann, Methotrexate Versus Prednisone as First-line Treatment for Pulmonary Sarcoidosis: The PREDMETH Trial. Am J Respir Crit Care Med 2025;211:A1007 (Session A14)

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L’intelligence artificielle révolutionnera-t-elle la pneumologie ?

L’intelligence artificielle (IA) révolutionnera-t-elle notre approche de la pneumologie ? C’est la question posée par les conférenciers de la session A89 du dimanche 18 mai 2025 lors du congrès de l’ATS cette année.

À peine mentionnée en 2015, l’IA occupe aujourd’hui une place de plus en plus importante au congrès de l’ATS, et ce, depuis deux ou trois ans. Elle est désormais un sujet incontournable et entraînera des modifications inévitables dans tous les domaines de la pneumologie d’ici un à deux ans. Les raisons de ce changement tiennent principalement à la masse considérable de données (plus connue sous l’appellation « Big Data ») en lien avec l’état de santé de chaque individu, allant du polymorphisme génétique aux poids différentiels que les facteurs environnementaux exercent sur l’expression de nos gènes. A la richesse phénotypique de chaque maladie, s’ajoute la complexité des voies endotypiques qui sous-tendent chacun de ces phénotypes, rendant la perspective d’une médecine personnalisée, prédictive, préventive et participative presque illusoire. Comme dans toute quête, la meilleure façon d’atteindre un objectif est de connaître les différentes étapes qui y mènent. Aujourd’hui, faute d’avoir trouvé des solutions définitives aux questions posées, les auteurs ont au moins le mérite d’avoir identifié six domaines où les outils d’IA actuels pourraient améliorer nos capacités diagnostiques, pronostiques et thérapeutiques. En intégrant les données génomiques, transcriptomiques et protéomiques aux caractéristiques cliniques et environnementales, l’IA permet de :
1 : prédire l’apparition des maladies et prévenir leur évolution vers un stade incurable car irréversible ;
2 :adapter les traitements aux spécificités biologiques de chaque patient ;
3: identifier de nouvelles cibles thérapeutiques ;
4 : simuler l’évolution des maladies et la réponse aux traitements grâce aux modèles virtuels de patients ou « jumeaux numériques » ;
5 : suivre en continu la fonction respiratoire et détecter précocement les exacerbations grâce aux dispositifs portables équipés de capteurs ;
6 : prévoir l’émergence des pandémies, optimiser les ressources médicales et améliorer les politiques de santé respiratoire en conséquence. Ainsi, à défaut de pouvoir révolutionner complètement la médecine en ce premier quart de siècle, il est très probable que l’IA nous aidera à franchir une étape décisive vers une médecine plus intégrative, en trouvant les bonnes pondérations entre les données génomiques et les facteurs environnementaux, mais aussi plus individualisée. Car si chaque être humain est unique, chaque malade l’est davantage. L’IA nous permettra-t-elle d’identifier non seulement les différences inter-individuelles, mais aussi les fluctuations intra-individuelles de nos patients ?

D’après la session A89 “Revolutionizing respiratory disease management with machine learning and AI insights”

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Plus de spiro dans la BPCO ?!

À ce jour, le diagnostic de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) repose sur la mise en évidence d’un trouble ventilatoire obstructif, défini par un rapport Volume Expiratoire Maximal en 1 seconde (VEMS)/Capacité Vitale Forcée (CVF) inférieur à 0,7, associé à des symptômes respiratoires chroniques, bien que ces derniers ne soient pas précisément définis. Toutefois, la BPCO est une pathologie hétérogène, et la présence d’un emphysème ou d’une atteinte des petites voies aériennes doit faire évoquer le diagnostic.

Surya P. Bhatt (Birmingham, Etats-Unis) a présenté, les résultats d’une étude publiée dans le JAMA 1concernant une approche diagnostique multidimensionnelle dans la BPCO. Les auteurs ont analysé les données de 9416 patients de la cohorte COPDGene (sujets âgés de 40 à 85 ans, fumeurs ou ex-fumeurs, inclus entre 2007 et 2011, avec un suivi médian de 10,5 ans) et 1341 sujets issus de la cohorte CanCOLD (âgés de plus de 40 ans, sans condition de tabagisme, inclus entre 2009 et 2015, suivi médian de 10 ans). Cette nouvelle approche reposait sur une combinaison de critères avec un critère majeur (trouble ventilatoire obstructif (TVO) défini par un rapport VEMS/CVF inférieur à 0,7 ou à la limite inférieure de la normale) et 5 critères mineurs (emphysème, épaississement des parois bronchiques, dyspnée mMRC ≥ 2, score COPD Assessment Test (CAT) ≥ 10 ou questionnaire de Saint Georges (SGRQ) ≥ 25 et bronchite chronique). Le diagnostic de BPCO était retenu en présence d’un critère majeur associé à un critère mineur ou, si au moins 3 critères mineurs étaient présents. Si les symptômes pouvaient être expliqués par une autre pathologie, la présence des deux critères d’imagerie était nécessaire. L’impact de cette nouvelle classification a été évalué sur la mortalité (toute cause et respiratoire), les risque exacerbations et le déclin annuel du VEMS.

Dans la cohorte COPDGene, avant l’application de la nouvelle définition, 4108 des 9416 sujets (43,6 %) étaient classés GOLD 0 (absence de TVO et VEMS > 80%), tandis que 1142 (12,1 %) n’avaient pas de TVO mais un VEMS < 80%, correspondant à la définition du PRISm. Les stades GOLD 1 à 4 comprenaient respectivement 748 (7,9 %), 1805 (19,2 %), 1072 (11,4 %), 541 (5,7 %) sujets. L’âge moyen était de 59,6 ± 9,0 ans et 53,5% étaient des hommes.

En appliquant la nouvelle définition proposée, 6,8 % des sujets avec un TVO n’étaient plus considérés comme ayant une BPCO, tandis que 15,4 % des sujets sans TVO étaient nouvellement classés comme atteints de BPCO. Ces derniers étaient majoritairement des femmes (55%), 48% étaient obèses et 51% présentaient des symptômes de bronchite chronique. Au cours du suivi, 2681 (28,5%) des participants sont décédés. Les sujets nouvellement identifiés uniquement à partir des critères mineurs présentaient un risque accru de mortalité toute cause (Hazard Ratio (HR) 1,98, intervalle de confiance 95% (IC95%) 1,67-2,35), une mortalité respiratoire augmentée (HR 3,58, IC95% 1,56-8,20), un risque d’exacerbation plus élevé (taux incident 2,09, IC95% 1,79-2,44) et un déclin annuel du VEMS accéléré (-7,7mL/an, IC95% -13,2- -2,3mL) comparativement aux sujets sans BPCO. En revanche, les individus présentant TVO mais non retenus comme ayant une BPCO selon la nouvelle définition, présentaient des résultats similaires à ceux des sujets sans obstruction.

Dans la cohorte CanCOLD, 16 % des sujets présentant un TVO étaient reclassés comme n’ayant pas de BPCO, tandis que 7 % des sujets sans TVO étaient nouvellement identifiés comme atteints de BPCO selon la nouvelle définition. Il convient toutefois de souligner que les deux cohortes reposent sur des populations différentes, avec notamment 41 % de participants non-fumeurs dans CanCOLD. Malgré ces différences, un risque accru d’exacerbations était également observé chez les sujets nouvellement classés comme ayant une BPCO (HR 2,09 ; IC95 % 1,25–3,51). En conclusion, cette approche diagnostique multidimensionnelle, intégrant symptômes, imagerie et spirométrie, pourrait permettre d’identifier une proportion significative de patients à risque augmenté de mortalité et d’exacerbations. Cependant le caractère aspécifique de la définition proposée ne permet pas d’exclure la présence de patients asthmatiques parmi les patients classés comme BPCO sur la présence de 3 critères mineurs seulement.

D’après la communication orale de Bhatt SP, A New Multidimensional Diagnostic Approach for Chronic Obstructive Pulmonary Disease. Am J Respir Crit Care Med 2025;211:A2857 (session A96).

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Le frevecitinib, une nouvelle molécule en cours de développement dans l’asthme

Au milieu de toutes les analyses post-hoc des principaux essais cliniques ayant utilisé des biothérapies injectables dans l’asthme sévère, quelques données portant sur des toutes nouvelles molécules inhalées ou orales ont été présentées. Parmi elles, un inhibiteur pan-JAK administré par voie inhalée a retenu notre attention.

Cette molécule en cours de développement, le KN-002 ou frevecitinib, est capable d’inhiber JAK1, JAK2, JAK3 et TYK2. Elle a été testée contre placebo dans une étude de phase 1b auprès de 23 patients adultes (17 sous frevecitinib inhalé 4 mg x 2/j et 6 sous placebo) atteints d’asthme modéré à sévère, non contrôlé malgré un traitement de fond inhalé stable depuis au moins 3 mois et ayant un VEMS supérieur à 50% de la valeur prédite avec une FeNO ≥ 30 ppb. Après 10 jours de traitement, les patients sous frevecitinib ont vu le contrôle de leur asthme s’améliorer, notamment s’ils avaient à l’inclusion un taux d’éosinophiles sanguins ≥ 300/mm3 (70% d’amélioration significative du score ACQ-6 sous frevecitinib vs. 0% sous placebo dans ce sous-groupe). Il en a été de même avec le VEMS, amélioré globalement de 120 ml en 10 jours sous frevecitinib et même de 190 ml dans le sous-groupe de patients avec éosinophiles sanguins ≥ 300/mm3.

Même si ces résultats restent très préliminaires puisqu’il s’agit d’une étude exploratoire réalisée chez un faible nombre de patients, ils sont encourageants et montrent qu’il est probablement utile de s’intéresser à la voie de signalisation JAK/STAT dans l’asthme puisqu’elle est impliquée à la fois dans l’asthme éosinophilique et dans l’asthme non-éosinophilique. Une étude de phase 2b devrait débuter très prochainement aux Etats-Unis pour déterminer la dose optimale de frevecitinib, pour la tester ensuite sur des effectifs plus importants et enfin savoir si cette molécule aura un avenir dans le traitement de l’asthme ou si elle rejoindra le groupe plus nombreux des illusions perdues. L’histoire ne fait que commencer, donc…

D’après Singh D. et al. Inhaled frevecitinib reduces sputum eosinophils and improves FEV1 and ACQ-6 in subjects with moderate to severe asthma treated with ICS/LABA. Am J Respir Crit Care Med 2025;211:A3062.

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Auteurs ATS 2026

Claire Andrejak, Présidente de la Société de Pneumologie de Langue Française, Responsable de la Fédération Hospitalo Universitaire RESPIRE, Service de Pneumologie, CHU AMIENS PICARDIE, EA4294-AGIR Université de Picardie Jules Verne, AMIENS, France – Liens d’intérêt : Investigateur pour des essais promus par Insmed, Boerhingher, Astra-Zeneca, Mundipharma, GSK

Jonathan Benzaquen, Service de Pneumologie, Allergologie, Oncologie Thoracique, Soins intensifs Respiratoires, Hôpital Pasteur 2, CHU Nice, 30 Voie Romaine, 06000 Nice, France – Liens d’intérêt : Amgen, Astrazeneca, BMS, Johnson & Johsnon, Sanofi, Takeda

François-Xavier Blanc, Nantes Université, CHU Nantes, l’institut du thorax, Service de Pneumologie Nantes, France – Liens d’intérêt : AstraZeneca, Boehringer Ingelheim, Celltrion, GSK, Insmed, Sanofi/Regeneron, Winward Bio.

Athénaïs Boucly, Service de Pneumologie et Soins Intensifs Respiratoires, Hôpital Bicêtre, Assistance Publique Hôpitaux de Paris, 78, rue du Général Leclerc, 94270 Le Kremlin-Bicêtre, France – Liens d’intérêts : AOP, AstraZeneca, Ferrer, Gossamer Bio, Janssen, MSD, United Therapeutics

Pierre-Yves Brillet, INSERM 1272, Santé-Médecine-Biologie-Humaine, Université Paris 13 et Service de radiologie, Hôpital Avicenne, Bobigny, France – Liens d’intérêts : financement Boehringer Ingelheim pour des actions de formation

Anh Tuan Dinh-Xuan, Service de Physiologie-Explorations Fonctionnelles, Hôpital Cochin, 27, rue du faubourg Saint-Jacques, 75014 Paris, France – Liens d’intérêts : Laboratoires AstraZeneca, Chiesi, GSK, Menarini, Sanofi

Lou Duclau,  Service de Pneumologie – Clinique des Voies Respiratoires, CHU Larrey, 24 chemin de Pouvourville, 31059 Toulouse Cedex 9, France – Liens d’intérêts : Aucun

Marjolaine Georges, Institut Universitaire du Poumon, Service de Soins Intensifs Respiratoires, Centre de Référence Constitutif des Maladies Pulmonaires Rares de l’Adulte, CHU Dijon Bourgogne, 14 rue Paul Gaffarel, 21079 Dijon cedex, France – Liens d’intérêts : Asten Santé, Elivie, Oxylis, SOS Oxygène, AstraZeneca, GlaxoSmithKline, Fishet et Paykel, Boehringer Ingelheim

Marina Gueçamburu, Service des Maladies Respiratoires et des épreuves fonctionnelles respiratoires CHU Bordeaux, 33604, Pessac, France – Liens d’intérêt : Aucun

Julie Mazenq,Service de Pneumologie Pédiatrique, CHU Timone enfants, Assistance Publiques des Hôpitaux de Marseille, 264 rue Saint Pierre 13005 Marseille ; Inserm, INRAE, C2VN Marseille, Aix-Marseille université, Marseille, France – Liens d’intérêts : Aucun

Sandrine Pontier-Marchandise, Service de Pneumologie et unité des soins intensifs– Clinique des Voies Respiratoires, CHU Larrey, 24 chemin de Pouvourville, TSA 30030, 31059 Toulouse Cedex 9, France – Liens d’intérêts : Air Liquide Santé Domicile, Löwenstein, Asten Santé, Orkyn’, ISIS médical, Elivie, Respi O2

Yiannis Psonka, Unité de Tabacologie, Institut Cœur Poumon, CHU de Lille, Boulevard du Pr Jules Leclercq, 59037 Lille France – Liens d’intérêt : AstraZeneca, GSK, Menarin,i Abbvie, Pierre Fabre, Sanofi, SOS oxygène, Orkyn’, Sysmed, Vitalaire, Preuves & Pratiques

Frédéric Rivière Service de Pneumologie, oncologie thoracique et soins intensifs respiratoires, CHU Caen-Normandie, avenue Côte de Nacre, 14000 Caen, France – Liens d’intérêts : Aucun en lien avec le congrès ATS

Thomas Villeneuve,Service de Pneumologie et unité des soins intensifs– Clinique des Voies Respiratoires, CHU Larrey, 24 chemin de Pouvourville, TSA 30030, 31059 Toulouse Cedex 9, France – Liens d’intérêts : Boehringer Ingelheim, GSK, AstraZeneca, Chiesi, Sanofi Genzyme, Menarini, Mauna Kea, AJR medical

Maj 19/05/2026

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Nouvelles modalités de réalisation de la réadaptation respiratoire, à propos des expériences de l’article 51

Groupe Alvéole : Nelly Heraud – Annie Fouard, Jean-Marie Grosbois – Daniel Bajon, Yann Darolles – Yann Lhomme

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