asthme

Produits d’allergologie du laboratoire Stallergenes : remise à disposition progressive des spécialités Alyostal® Venins

The Medical Letter On Drug and Therapeutics nous informe de la mise sur le marché nord-américain, d’un nouvel inhibiteur d’albutérol pour
traiter l’asthme.1 Le sulfate d’albutérol est un bêta2-agoniste à courte durée d’action, maintenant disponible sous forme d’un inhalateur de poudre sèche (ProAir®RespiClick — États-Unis ; non commercialisé en France), pour la prévention et le traitement du bronchospasme chez les patients âgés de 12 ans et plus. Le ProAir®RespiClick est le seul bêta2-agoniste à courte durée d’action disponible en inhalateur de poudre sèche aux États-Unis. Les inhalateurs de poudre sèche, comme le ProAir®RespiClick, qui sont actionnés par la respiration, ne nécessitent pas de gaz propulseur et n’ont pas besoin d’être amorcés avant l’utilisation. Ils ne nécessitent pas non plus de coordonner l’inspiration et l’actionnement, mais les patients doivent être capables d’effectuer une inspiration rapide et profonde, qui peut être difficile durant les crises d’asthme sévères. Le ProAir®RespiClick peut contenir des traces de protéines du lait, et son utilisation est contre-indiquée chez les patients ayant des antécédents d’hypersensibilité sévères aux protéines du lait.

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Info-Respiration n°131 – Février 2016

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Biothérapie dans l’asthme sévère : comment choisir ?

A27 – Innovations thérapeutiques dans l’asthme

Biothérapie dans l’asthme sévère : comment choisir ?

MAGNAN Antoine, Nantes

 

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Immunothérapie revisitée dans l’asthme

A27 – Innovations thérapeutiques dans l’asthme

Immunothérapie revisitée dans l’asthme

DIDIER Alain, Toulouse

 

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Nouveau aux États-Unis : un nouvel inhibiteur d’albutérol pour traiter l’asthme

The Medical Letter On Drug and Therapeutics nous informe de la mise sur le marché nord-américain, d’un nouvel inhibiteur d’albutérol pour
traiter l’asthme.1 Le sulfate d’albutérol est un bêta2-agoniste à courte durée d’action, maintenant disponible sous forme d’un inhalateur de poudre sèche (ProAir®RespiClick — États-Unis ; non commercialisé en France), pour la prévention et le traitement du bronchospasme chez les patients âgés de 12 ans et plus. Le ProAir®RespiClick est le seul bêta2-agoniste à courte durée d’action disponible en inhalateur de poudre sèche aux États-Unis. Les inhalateurs de poudre sèche, comme le ProAir®RespiClick, qui sont actionnés par la respiration, ne nécessitent pas de gaz propulseur et n’ont pas besoin d’être amorcés avant l’utilisation. Ils ne nécessitent pas non plus de coordonner l’inspiration et l’actionnement, mais les patients doivent être capables d’effectuer une inspiration rapide et profonde, qui peut être difficile durant les crises d’asthme sévères. Le ProAir®RespiClick peut contenir des traces de protéines du lait, et son utilisation est contre-indiquée chez les patients ayant des antécédents d’hypersensibilité sévères aux protéines du lait.

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Alternative à la pseudo-éphédrine contre la congestion nasale ? La phényléphrine orale mieux tolérée, mais… inefficace

Un comité consultatif de la FDA des États-Unis a demandé des études de détermination de dose contrôlées par placebo pour établir l’efficacité du décongestionnant oral phényléphrine (non commercialisé en France), en vente libre (OTC) seul ou en combinaison avec d’autres médicaments pour le traitement des refroidissements et des symptômes allergiques. Le but étant de remplacer la pseudo-éphédrine, certes efficace pour diminuer la congestion nasale, mais source d’effets indésirables tels qu’insomnies, excitabilité, céphalées, nervosité, anorexie, palpitations, tachycardie, arythmies, hypertension artérielle, nausées, vomissements et rétention urinaire. De plus, la pseudoéphédrine doit être utilisée avec précaution chez les patients ayant une maladie cardiovasculaire, une hypertension artérielle, un diabète, une hyperthyroïdie, un glaucome à angle étroit ou une obstruction du col vésical.
Hélas ! comme le rapporte The Medical Letter On Drug and Therapeutics, la phényléphrine orale est inefficace pour réduire la congestion nasale.1  Plusieurs travaux le montrent : dans une étude ouverte et randomisée
de détermination de dose portant sur 539 patients présentant une rhinite allergique saisonnière, des doses de phényléphrine allant jusqu’à 4 fois la posologie recommandée de 10 mg ne se sont pas montrées plus efficaces qu’un placebo pour diminuer les symptômes  de congestion nasale.2 D’autres études récentes ont aussi montré que la phényléphrine par voie orale n’était pas plus efficace qu’un placebo.34 5

En conclusion, The Medical Letter suggère l’emploi des décongestionnants appliqués par voie intranasale, comme l’oxymétazoline (Aturgyl® et autres en France) qui sont efficaces et moins enclins que la pseudoéphédrine à induire des effets indésirables systémiques. Toutefois  ils peuvent provoquer des picotements, des brûlures, des éternuements, une sécheresse nasale et pharyngée et, s’ils sont utilisés plus de 3-5 jours consécutifs, une congestion nasale par effet rebond (rhinite médicamenteuse). Par ailleurs, les corticostéroïdes par voie intranasale sont les médicaments les plus efficaces pour prévenir et soulager la congestion nasale et les autres symptômes de la rhinite allergique saisonnière, précise The Medical Letter.

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Les essais cliniques dans l’asthme

Cliquez sur la carte pour voir les centres d’essais cliniques dans l’asthme en France

Maj février 2016

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Améliorer l’observance dans l’asthme : vers une réponse technologique ?

Améliorer la prise des corticoïdes inhalés chez l’enfant serait simple comme un coup de fil ?

Voici des décennies — sinon des siècles si l’on devait remonter à Hippocrate —, que les prescripteurs se lamentent de la mauvaise observance des patients. Toutes les pathologies sont concernées et notamment la prise de la corticothérapie inhalée en pédiatrie. Après le noeud dans le mouchoir, puis le post-it collé sur le frigo, chaque
époque avance ses solutions pour tenter d’améliorer l’observance des patients — ou des parents lorsqu’il s’agit de traiter les enfants. La place grandissante des possibilités de contacts via les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans nos vies quotidiennes, à savoir les SMS, les appels téléphoniques, les courriels ouvrent de nouvelles perspectives si bien que les études se multiplient. Une équipe de Denver (Bruce Bender, et al. ; Université du Colorado) expose dans JAMA Pediatrics leur proposition : un système couplant un logiciel de reconnaissance vocale par téléphone et les dossiers médicaux électroniques des patients.1
Le système de rappels téléphoniques (speech recognition intervention) utilise un logiciel qui génère une conversation par étapes avec les parents, à partir des données de chaque enfant (son âge, son sexe, le nom de son traitement, de son médecin), les prévient lorsqu’il faut renouveler le traitement et délivre des messages sanitaires, comme l’importance de bien prendre le traitement lors de la période pollinique ou en hiver, de se faire vacciner aussi contre la grippe par exemple. Les parents ont aussi la possibilité de demander à être rappelés par une infirmière spécialisée ou un pharmacien. Cette solution a été testée au sein du réseau de santé Kaiser Permanente du Colorado dans le cadre d’une étude pragmatique randomisée (The Breathe Well study), auprès de 1 187 enfants âgés de 3 à 12 ans, recevant une prescription de corticoïde inhalé pour traiter un asthme persistant. Ils ont été randomisés d’octobre 2009 à février 2013) entre un suivi par rappels téléphoniques automatiques et un suivi classique pour 24 mois. L’analyse en intention de traiter montre que, à l’issue de l’étude, l’observance pour la corticothérapie inhalée était améliorée (de 25,4 % supérieure) chez les enfants suivis avec le système de rappels téléphoniques par rapport aux enfants suivis de manière habituelle, avec une délivrance du traitement couvrant respectivement 44,5 % et 35,5 % des jours de prescription. Qu’en penser ? D’un point de vue clinique, les auteurs reconnaissent que la meilleure observance associée aux rappels téléphoniques n’a pas permis de réduire de manière significative le recours aux traitements symptomatiques ou les
visites aux urgences. Cette absence d’impact résultat est peut-être due à un problème de puissance, car ces événements ont été peu nombreux dans cette étude. D’un point de vue technologique, ce résultat encourage à poursuivre les recherches car les auteurs indiquent que leur système a l’avantage d’être peu coûteux — nous n’avons pas de détail à ce sujet, et à ce stade nous devons les croire sur parole. Même si les données sur le bien-fondé de l’avènement de ce que l’on pourrait appeler ici une « observance électronique » restent encore trop parcellaires, voilà une étude de plus qui suggère que les processus automatisés liés à des téléphones portables pourraient avoir une place dans le suivi des maladies chroniques. À quand des travaux français sur ce thème ?

Nicolas Postel-Vinay HEGP, Paris Directeur du site automesure.com

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