bpco

Webinaire Table ronde Prise en charge de la Covid-19 deuxième partie

Quand ? Le jeudi 17 juin de 19h à 21 h
sous l’égide de la SPLF et des groupes de travail

Modérateurs : Pr Jacques Cadranel (Paris), Docteur Laurent Nguyen (Bordeaux)

Avec la participation des groupes de travail de la SPLF :

Professeur Frédéric Costes (Clermont-Ferrand) pour le groupe Alvéole
Professeur Camille Taillé (Paris) pour le groupe G2A
Professeur Laurent Plantier (Tours) pour le groupe Fonction
Professeur Gaëtan Deslée (Reims) pour le groupe BPCO
Docteur Sandrine Launois (Paris) pour le groupe Sommeil
Professeur Bernard Aguilaniu (Grenoble) pour le groupe Dyspnée
Professeur Jésus Gonzalez (Paris) pour le groupe GAVO2
Docteur Marjolaine Georges (Dijon) pour le groupe MNMS

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BPCO et comorbidités cardio-vasculaires

Quand ? Le mardi 8 juin de 19h à 21 h
sous l’égide de la SPLF et Groupe Interdisciplinaire BPCO

Modérateurs : Docteur Serge Kownator , cardiologue (Thionville) – Professeur Nicolas Roche, pneumologue (Paris)

Comorbidités cardio-vasculaires et BPCO : combien ? Pourquoi ? Docteur Gilles Jébrak, pneumologue (Paris)

BPCO et comorbidités cardio-vasculaires : le point de vue du cardiologue. Professeur Thibaud Damy, cardiologue (Créteil)

Traiter le cœur : tout bénéfice pour la BPCO ? Docteur Roger Escamilla, pneumologue (Toulouse)

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Prise en charge de la Covid-19 -Table ronde 1ère partie

Prise en charge de la Covid-19 – 1ère partie

Quand ? Le mardi 1er juin de 19h à 21 h
sous l’égide de la SPLF et des groupes de travail

Modérateurs: Professeur Chantal Raherison (Bordeaux) et Docteur Didier Debieuvre (Mulhouse)  

• Professeur Vincent Cottin (Lyon) pour le groupe ORPHALUNG 
• Docteur Thomas Flament (Tours) pour le groupe GECHO 
• Professeur David Montani (Le Kremlin Bicêtre) et Professeur Olivier Sanchez (Paris) pour le groupe CP2 
• Docteur Anne Ruppert (Paris) pour le groupe Tabac et Toxiques Inhalés 
• Docteur Philippe Fraisse (Strasbourg) pour le groupe GREPI 
• Professeur Jean-Michel Vergnon (St Etienne) pour le groupe GETIF 
• Docteur Gaëlle Dauriat (Le Plessis Robinson) pour le groupe Transplantation Pulmonaire 
• Professeur Laurent Greillier (Marseille) pour le groupe GOLF 

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Webinaire SPLF/Groupe BPCO Optimisation du traitement médicamenteux des patients atteints de BPCO en état stable.

Actualisation 2021 de la position de la SPLF.

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Quand ? Le mercredi 26 mai de 19h à 21 h
sous l’égide de la SPLF et du groupe BPCO

Modérateurs: Professeur Nicolas Roche, Professeur Gaëtan Deslée, Professeur Philippe Devillier  

Introduction : Professeur Gaëtan Deslée

De 2017 à 2021: l’arbre décisionnel en un coup d’oeil Professeur Nicolas Roche

Synthèse des argumentaires. Docteur Bruno Ribeiro Baptista, Docteur Charlotte Thibault de Menonville, Docteur Vanessa Marques da Silva, Docteur Clémence Martin, Docteur Thibaut Soumagne, Docteur Maeva Zysman

L’essentiel de la position de la SPLF. Docteur Maeva Zysman

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C’est confirmé ! Une réhabilitation respiratoire précoce réduit la mortalité après hospitalisation pour une exacerbation sévère de BPCO


Les conséquences délétères des exacerbations aiguës sévères chez les patients souffrant d’une bronchopneumopathie chronique obstructive (EABPCO) sont largement démontrées. Malgré la publication de recommandations formelles et une revue Cochrane récente globalement positive 1 , la place de la réhabilitation respiratoire (RR) précoce dans leur prise en charge reste un sujet de débat.

La RR soulage la dyspnée, améliore les performances physiques à l’exercice et améliore la qualité de vie, dans les suites d’une EABPCO ayant nécessité une hospitalisation, comme aux autres stades de la maladie. La réduction du risque de nouvelle EABPCO est également bien démontrée. Toutefois, la RR est confrontée à des limites spécifiques en post-EABPCO. L’adhésion au programme est particulièrement faible (dans les études colligées pour la revue Cochrane, à peine 10% des patients sortis d’hospitalisation pour une EABPCO complètent le programme de RR) pour des raisons variées, qui tiennent autant du patient que du médecin que du système de santé. Par ailleurs, il s’agit fréquemment de programmes de RR allégés, tenant compte de la dyspnée intense des patients. Cette hétérogénéité du contenu de la RR est susceptible d’expliquer les résultats mitigés sur la mortalité.

Les résultats de l’étude rétrospective de Lindenauer et al. 2 présentés à l’occasion d’une session « Clinical Year in Review » sont particulièrement encourageants.

Les données médicales issues du système Medicare de 197 376 patients de plus de 65 ans hospitalisés aux Etats-Unis pour EABPCO en 2014 ont été analysées (âge moyen : 76,9 ans, 58% de femmes). Parmi eux, 2721 patients, soit 1,5% des patients, ont bénéficié d’une RR dans les 90 jours qui ont suivi l’hospitalisation. Les patients qui bénéficient d’une RR sont globalement plus jeunes, plus fréquemment des hommes de race blanche et résident plus près d’un centre de RR. Leurs co-morbidités sont moins nombreuses. Il s’agit plus fréquemment de leur 1ère hospitalisation.

La mise en place d’une RR précoce est associée à une réduction significative de la mortalité à un an (hazard ratio : 0,63 [0,57 – 0,69], p < 0,001). La réduction de la mortalité est globalement similaire que la RR soit initiée dans le 1er, le 2ème ou le 3ème mois après l’EABPCO. Un effet dose-réponse est également mis en évidence : chaque semaine supplémentaire avec trois sessions additionnelles de RR réalisées dans les trois mois qui suivent l’EABPCO est associée à une réduction de la mortalité (hazard ratio :  0,91 [0,85 – 0,98], p = 0,01).  La mise en place d’une RR dans les 3 mois qui suivent une EABPCO est donc associée à une réduction significative de la mortalité. Ces résultats renforcent les recommandations actuelles en faveur de l’initiation d’une RR dans les 3 à 4 semaines qui suivent la sortie d’hospitalisation. On notera que dans cette étude rétrospective, comme dans les autres études de la littérature, le pourcentage de patients qui réalisent effectivement la RR est extrêmement faible. Ces données plaident pour trouver de nouvelles solutions innovantes, en alternative au programme classiques de RR, pour améliorer les capacités d’accueil en RR. Cet enjeu est d’autant plus important qu’il faut actuellement aménager les centres de RR pour accueillir les patients post-Covid 19 en sus des insuffisants respiratoires chroniques.

Marjolaine Georges, Service de Pneumologie et Soins Intensifs Respiratoires, CHU Dijon Bourgogne, Dijon


D’après la communication de P Camp : Pulmonary rehabilitation

Session D021 Clinical year in Review

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Traitement symptomatique de la dyspnée dans la BPCO


La dyspnée peut être à l’origine d’un handicap respiratoire sévère chez les patients porteurs d’une bronchopneumopathie chronique sévère (BPCO). Les opiacés sont actuellement la seule option pharmacologique susceptible de soulager ce symptôme. Pourtant, la prescription de morphine dans ce cadre reste rare. La faute à qui ? 

A l’occasion d’une session « Clinical Year in Review », A. Iyer a présenté les résultats d’un nouvel essai randomisé contrôlé contre placebo (1). Cette étude confirme l’efficacité et la sécurité d’emploi de la morphine à faible dose (10 mg par jour, en utilisant une forme à libération prolongée, pendant 4 semaines) chez 111 patients BPCO (âge moyen : 65,4 ans, VEMS moyen : 38%, PaCO2 moyenne : 40,4 mmHg).
Quatre cent soixante-quatre patients BPCO avec une dyspnée sévère (mMRC entre 2 et 4) malgré un traitement inhalé maximal et la réalisation d’une réhabilitation respiratoire étaient éligibles dont seulement 54 ont refusés de participer car ils avaient peur des effets indésirables de la morphine. Parmi les 124 patients inclus, seulement 6 patients ont interrompu l’étude en raison d’effets secondaires de la morphine, essentiellement digestifs. Le score CAT diminue de 2,18 points (de -4,14 à -0,22 points, p = 0,03) dans le groupe morphine et le score de dyspnée la pire ressentie au cours des 24 dernières heures (la cotation est effectuée sur une échelle numérique, de 0 à 10, le pire essoufflement imaginable) diminue de 1,33 points (de -2,50 à -0,16 points, p = 0,03) dans le groupe morphine. Les autres symptômes, notamment la toux ou la somnolence, ne sont pas modifiés. Il n’y a pas d’élévation significative de la dyspnée avec une variation de la PaCO2 de + 1,19 mmHg (de -2,70 à + 5,07 mmHg, p = 0,55) dans le groupe morphine. Aucune hospitalisation ni aucun décès en rapport avec le traitement opioïde n’ont eu lieu pendant la durée de l’étude.

Une étude au design original, rapportée par A. Trainor, recherche quels facteurs limitent la prescription de morphine chez les patients BPCO. Cent cinquante-huit praticiens (dont 30% sont des internes) au sein de dix hôpitaux universitaires ont répondu à un questionnaire web. Il est composé de deux parties distinctes. La 1ère est un questionnaire classique permettant une auto-analyse de la pratique. Les médecins disent s’il y a une indication théorique, c’est-à-dire en général, à la prescription de morphine dans quatre situations cliniques mettant en scène des patients BPCO essoufflés : 1/ consultation externe ; 2/ consultation aux urgences ; 3/ patient sous ventilation mécanique et 4/ patiente en fin de vie. La 2nde présente les mêmes situations sous forme de vignettes mettant en pratique la prescription de morphine. Pour chaque situation clinique, la prescription de morphine est significativement plus faible lors de la mise en perspective pratique (de 5 à 20% en fonction de la vignette, par rapport à l’indication théorique reconnue). Le manque d’expérience dans la prescription d’opiacés est la raison avancée dans 38 à 52% des cas. Cela laisse présager d’une marge importante de progression…

L’administration de faibles doses de morphine chez des patients porteurs d’une BPCO modérée à très sévère souffrant de dyspnée malgré une prise en charge étiologique optimale est donc sûre et efficace. Il semblerait qu’à ces doses la morphine n’entraîne pas d’hypoventilation alvéolaire significative. Cette crainte de la dépression respiratoire ne doit pas être un frein à la prescription. La sensibilisation des pneumologues et leur formation à cette pratique devrait permettre une progressive démocratisation de la prescription d’opiacés afin de soulager la dyspnée.  

Marjolaine Georges, Service de Pneumologie et Soins Intensifs Respiratoires, CHU Dijon Bourgogne, Dijon


D’après les communications suivantes :

A. Iyer. Palliative care.  
Session A021 : Clinical year in review 1
A. Trainor. Pulmonary critical care physicians self-reported opioid prescribing practices for dyspnea vary when faced with clinical vignettes versus general scenarios. Am J Respir Crit Care Med 2021;203:A1636  
Session TP015 :Updates in adherence and treatment of lung disease

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Phénotyper les exacerbations de la BPCO ?


L’impact clinique et pronostique des exacerbations aiguës de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une problématique majeure dans cette pathologie. Mieux phénotyper ces épisodes est donc une piste étudiée afin de mieux les caractériser et les prendre en charge mais le chemin à parcourir pour y arriver est encore long.

Alvar Agusti a ouvert la session en démontrant une fois de plus les limites de la définition actuelle des exacerbations qui manque de spécificité : une aggravation aiguë des symptômes respiratoires conduisant à l’adjonction d’une thérapie complémentaire. Une définition plus précise reposant sur l’association d’un score de dyspnée sur une échelle visuelle analogique ³5/10, une proportion de neutrophiles sanguins ³70% et une CRP ³3mg/L, avec dans l’étude de référence une spécificité de 96% et une sensibilité de 90%, ne permettait pas de se passer de l’exclusion des autres pathologies pouvant mimer ou aggraver une exacerbation (pneumonie, embolie pulmonaire, insuffisance cardiaque…). Gavin Donaldson a ensuite rappelé que même les exacerbations légères sont associées à une réduction de la qualité de vie et Wisia Wedzicha que les exacerbations associées à un virus s’accompagnaient d’une altération de la réponse aux bactéries et d’une récupération clinico-fonctionnelle plus longue confirmant la nécessité de mieux les identifier.
Stephanie Christenson a certes montré qu’une analyse moléculaire des expectorations permettait d’identifier les profils d’exacerbation éosinophilique, bactérien et viral décrits antérieurement par Bafadhel 1 mais ce type d’analyse ne semble pas transposable en pratique courante avant longtemps. Pour finir, Donald Sin a montré les limites des biomarqueurs actuellement disponibles (CRP et D-dimères), et Fernando Martinez que l’identification précise du profil inflammatoire pourrait avoir des conséquences thérapeutiques notamment pour guider le choix entre antibiothérapie et corticothérapie systémique.
Ainsi, si les descriptions des endotypes se poursuivent avec des analyses microbiologiques et pronostiques plus précises, les conséquences pratiques se font encore attendre.

Olivier Le Rouzic, Service de Pneumologie Immuno-Allergologie, CHU de Lille, Lille


D’après les communications de :

A Agusti Definition of acute exacerbations: are we there yet?
G Donaldson “Mild” exacerbations: do they matter?
J Wedzicha Clinical phenotypes of exacerbations
S Christenson Molecular phenotyping of exacerbations using genomic approaches
D Sin Biomarkers for acute exacerbations: challenges and promise
F Martinez Treatment of exacerbations: do they need more nuance?

Session B027 Phenotyping acute exacerbations of COPD

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