bpco

Barrières à la prescription et à la participation

A03 – Réhabilitation et BPCO : focus pratique

Barrières à la prescription et à la participation

STELIANIDES Sandrine, Paris

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Focus sur l’impact de la prématurité

A02 –  Déterminants précoces de la BPCO

Focus sur l’impact de la prématurité

ZYSMAN Maëva, Créteil

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Déterminants précoces, de quoi parle-t-on ?

A02 –  Déterminants précoces de la BPCO

Déterminants précoces, de quoi parle-t-on ?

MARGUET Christophe, Rouen

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Interaction génétique et environnement

A02 –  Déterminants précoces de la BPCO

Interaction génétique et environnement

LANONE  Sophie, Créteil

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Premier antimuscarinique à longue durée d’action (glycopyrronium) en nébulisation pour traiter la BPCO

Comme nous l’apprend The Medical Letter On Drugs and Therapeutics, la FDA des États-Unis vient d’approuver une solution pour inhalation de glycopyrronium.1 Cet antimuscarinique à longue durée d’action (AMLA) non commercialisé en France, est vendu aux États-Unis sous le nom de LonhalaMagnair. Il est indiqué pour le traitement d’entretien de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Cette nouvelle formulation s’administre au moyen d’un nébuliseur électronique à main portable. Notons que le glycopyrronium est aussi disponible en inhalateur de poudre sèche en combinaison avec l’indacatérol (Ultibro® Breezhaler®), et en inhalateur-doseur en combinaison avec le formotérol (Bevespi Aerosphere® – États-Unis ; non commercialisé en France). LonhalaMagnairce nouveau médicament est le premier AMLA en nébulisation disponible aux États-Unis.
L’efficacité du glycopyrronium en nébulisation a été évaluée dans deux études de douze semaines (GOLDEN 3 et 4) portant sur un total de 1 294 patients avec une BPCO modérée à très sévère qui ont été randomisés pour recevoir 25 ou 50 μg de glycopyrronium ou un placebo deux fois par jour. Par rapport à l’inclusion, la variation du volume expiratoire maximum par seconde (VEMS) lors de l’effet minimal (through), le critère de jugement primaire, ajustée par rapport au placebo, a été de 0,096 et 0,081 litre avec la dose de 25 μg de glyco-pyrronium et de 0,104 et 0,074 litre avec celle de 50 μg ; ces augmentations étaient toutes statistiquement significatives.

Dyspnée et infections urinaires

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés lors des études cliniques avec la solution de glycopyrronium en inhalation ont été une dyspnée et des infections urinaires. Dans une étude ouverte de 48 semaines pour évaluer la sécurité d’emploi, les effets indésirables les plus souvent rapportés lors de l’utilisation de la solution de glycopyrronium en inhalation ont été une aggravation de la BPCO — 16,6 vs 20,2 % avec la poudre de tiotropium pour inhalation — et la toux — 11,8 vs 5,6 % avec le tiotropium. Davantage de patients ayant reçu la solution de glycopyrronium pour inhalation ont arrêté le traitement en raison d’un effet indésirable, principalement la toux, en comparaison de ceux qui recevaient le tiotropium — 10,2 vs 2,8 %. La bio-disponibilité du glycopyrronium est minime et il est peu probable que des effets indésirables anticholinergiques généraux se produisent lorsque le médicament est inhalé.

Ce nouveau médicament est disponible en trousse de démarrage, comprenant un système de nébulisation avec un sac de transport et 60 flacons de doses unitaires de glycopyrronium, et en trousse de rechange comprenant un dispositif de recharge Magnairet 60 flacons de doses unitaires. Pendant le traitement, les patients doivent respirer normalement à travers l’embout buccal. Il faut nettoyer le nébuliseur après chaque utilisation pour éviter les bouchons. The Medical Letter estime que dans les études cliniques, la nouvelle formulation pour nébulisation de l’antimuscarinique à longue durée d’action glycopyr-ronium s’est montrée efficace pour le traitement d’entretien de la BPCO. Elle pourrait être plus facile à utiliser pour certains patients que le même médicament sous forme de poudre sèche pour inhalation, mais son prix est plus élevé commente la revue.

[hr]

Nicolas Postel-VinayHôpital Européen Georges-Pompidou

L’auteur n’a déclaré aucun lien d’intérêt en relation avec cet article. InfoRespiration N°146 – Août-septembre 2018

Source : The Medical Letter On Drugs and Therapeutics. Édition Française. Vol. 40 N° 11 (ML USA N° 1545) 18 mai 2018.

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Journée mondiale de la BPCO 21 novembre 2018

• La BPCO en 2018 jamais trop tôt, jamais trop tard

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Racines pédiatriques de la BPCO et BPCO de l’enfant

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Institut Mondor de Recherche Biomedicale (IMRB)/Inserm U955

Annuaire de la recherche en pneumologie 

Nom du LaboratoireInstitut Mondor de Recherche Biomedicale (IMRB)/Inserm U955
N° d'équipe GEIC2O : Genetic and Environmental interactions in COPD, Cystic fibrosis and other (rare) respiratory diseases
Nom du directeur du laboratoireJorge BOCZKOWSKI
Nom du responsableSophie LANONE
Courriel du responsablesophie.lanone@inserm.fr
Contacts principauxSophie Lanone : sophie.lanone@inserm.fr
AdresseFaculte de Medecine; 8 rue du General Sarrail
CP94010
VilleCréteil
PaysFrance
Téléphone 01 49 81 37 25
Fax
Site internethttp://www.imrb.inserm.fr/equipes/s-lanone/
Mots clésBPCO - mucoviscidose - pathologies du surfactant - sénescence - pollution atmosphérique - nanoparticules - stress oxydant - autophagie - génétique - inflammation
RésuméL¹objectif scientifique général de l¹équipe GEIC2O est de
comprendre les relations entre les facteurs génétiques et
environnementaux dans le développement des pathologies pulmonaires tout
au long de la vie (de l¹enfant à l¹adulte). Nous nous intéressons
particulièrement aux pathologies pulmonaires d¹origine non génétique
(Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive ou BPCO) et génétique
(mucoviscidose et pathologies du surfactant). La grande
pluridisciplinarité des membres de l¹équipe GEIC2O, qui comprend des
médecins (pneumologues adultes et pédiatres, pathologie professionnelle,
généticiens, ORL, anatomopathologiste pulmonaire), des scientifiques
(biologie moléculaire et cellulaire, biochimie, génétique,
bioinformatique, électrophysiologie et physiologie respiratoire), nous
permet de développer une approche exhaustive, allant du travail
expérimental in vitro aux modèles précliniques et aux cohortes de
patients.
Axe principalNotre recherche s'articule autour de 4 axes de recherche principaux :
1/ Bases moléculaires de la BPCO induite par la fumée de cigarette
2/ Bases génétiques et cellulaires de la mucoviscidose et des pathologies
du surfactant
3/ Résolution de l¹inflammation dans les pathologies pulmonaires
4/ Agressions environnementales et cours des pathologies pulmonaires

Annuaire de la recherche en pneumologie 

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Pathologies Pulmonaires et Plasticité Cellulaire

Annuaire de la recherche en pneumologie 

Nom du LaboratoirePathologies Pulmonaires et Plasticité Cellulaire
N° d'équipeInserm UMR-S 1250
Nom du directeur du laboratoire
Nom du responsablePOLETTE Myriam
Courriel du responsablemyriam.polette@univ-reims.fr
Contacts principauxChristelle CORAUX : christelle.coraux@univ-reims.fr
Gaétan DESLEE : gdeslee@chu-reims.fr
Valérian DORMOY : valerian.dormoy@univ-reims.fr
Thomas GUILLARD : tguillard@chu-reims.fr
Béatrice NAWROCKI-RABY : beatrice.raby@univ-reims.fr
Adresse45, rue Cognacq-Jay
CP51100
VilleREIMS
PaysFrance
Téléphone03 26 78 82 00
Fax
Site internethttp://www.univ-reims.fr/accueil/bienvenue-sur-le-site-de-l-unite-inserm-umr-s-903,9902,17693.html
Mots clésPhénotype épithélial, transition épithélio-mésenchymateuse, transdifférenciation, mucoviscidose, BPCO, cancer
RésuméLa plasticité des cellules épithéliales joue un rôle majeur dans la physiopathologie des maladies de l’arbre respiratoire telles que la mucoviscidose, la broncho-pneumopathie chronique obstructive et les cancers des voies aériennes supérieures et ceci malgré leur genèse différente. Elle se manifeste à travers la transdifférenciation épithéliale qui se traduit par des métaplasies et un remodelage de l’épithélium et la dédifférenciation épithéliale à travers la mise en place d’une transition épithélio-mésenchymateuse dans l’invasion tumorale. Ainsi, nos objectifs principaux sont donc de 1) définir les facteurs qui jouent un rôle dans la physiopathologie des maladies des voies respiratoires, 2) améliorer la compréhension des mécanismes impliqués dans le remodelage de l’épithélium respiratoire associés à la sévérité des pathologies respiratoires, 3) valider des nouveaux biomarqueurs qui sont témoins de nouveaux phénotypes de patients pour une meilleure prise en charge et 4) établir de nouvelles stratégies thérapeutiques permettant de prévenir ou de corriger le remodelage de l’épithélium respiratoire. Ces approches cliniques et biologiques devraient permettre d’identifier des biomarqueurs liés à la sévérité des maladies pulmonaires et de tester de nouvelles stratégies thérapeutiques dans le but de restaurer un épithélium respiratoire fonctionnel.
Axe principalMucoviscidose, BPCO et cancer

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Le microbiome respiratoire : la future boule de cristal au cours de la BPCO ?

Après avoir balayé la théorie du poumon stérile, l’étude du microbiome respiratoire a toujours le vent en poupe, notamment au cours des pathologies bronchiques chroniques. Quoi de neuf dans le domaine de la BPCO en 2018 ?

Les patients atteints de BPCO ont un risque multiplié par 4 de développer un cancer pulmonaire comparativement à des sujets d’âge et de tabagisme identique mais indemnes de BPCO. Une hypothèse serait que ce risque accru de cancer pulmonaire soit, comme la BPCO elle-même, au moins partiellement lié aux interactions du microbiome des voies aériennes avec l’épithélium bronchique et à la réponse immunitaire et inflammatoire locale favorisée par une dysbiose locale. M. J. Mammen, et coll. (Buffalo, NY, États-Unis) ont testé cette hypothèse en tirant profit des prélèvements respiratoires d’une cohorte longitudinale de 187 vétérans atteints de BCPO et suivis pendant 20 ans (COPD Study Clinic) parmi lesquels 13 ont développé un cancer. Ils ont analysé le microbiome au sein des expectorations obtenues chez ces patients 6, 12, 18 et 24 mois avant le diagnostic de cancer et l’ont comparé à celui de 13 autres patients BPCO indemnes de cancer appariés sur l’âge, le sexe, le tabagisme et le VEMS : les données de diversité et de richesse du microbiome ne variaient pas significativement au cours du temps chez un même patient mais différaient significativement entre les deux groupes, suggérant effectivement qu’une modification différente du microbiome puisse favoriser la survenue d’un cancer bronchique au cours de la BPCO.

Au sein de cette même cohorte, M. J. Mammen, et coll. ont identifié 20 patients exacerbateurs fréquents (≥ 2/an) qu’ils ont également appariés à 20 patients non exacerbateurs fréquents (< 2/an) : une fois encore, la comparaison des profils de microbiome était en faveur d’une composition bactérienne différente entre les deux groupes, suggérant que la nature du microbiome puisse influencer le phénotype clinique des patients.

S. Leitao Filho, et coll. ont quant à eux étudié le microbiome des expectorations de patients hospitalisés pour une exacerbation aiguë de BPCO (n = 98) et comparé le profil du microbiome des patients décédés dans l’année suivante (n = 17) à celui des survivants (n = 81) : chez les survivants, la bactérie Veillonella était davantage représentée alors que chez les patients décédés dans l’année, Staphylococcus était en plus grande abondance que dans l’autre groupe, les variations semblant malgré tout assez ténues pour en tirer des conclusions à l’échelon individuel.

À l’heure actuelle, l’analyse du microbiome paraît encore laborieuse et son utilisation en pratique clinique n’est pas encore d’actualité. Les efforts menés dans ce domaine pourraient cependant permettre, dans un avenir plus ou moins proche, de mieux prédire, ou au moins comprendre, les risques potentiellement associés à certains profils microbiotiques.

Frédéric Schlemmer, antenne de pneumologie, réanimation médicale, GH Henri Mondor, Créteil

D’après la session C13 – The microbiome in chronic Airways diseaseA4428 – Distinct airway microbiome patterns associated with lung cancer development in a COPD Cohort
A4431 – Distinct airway microbiome patterns associated with frequent exacerbator phenotype in COPD
A4429 – Sputum microbiome is associated with 1-year mortality in COPD exacerbations

[hr]

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© iSPLF – Mission ATS – MAI 2018

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