oxygénothérapie

Oxygénothérapie de longue durée : 9 heures de liberté supplémentaires par jour !

L’étude REDOX a évalué la possibilité de réduire l’oxygénothérapie de longue durée de 24 à 15h par jour, et en a mesuré les effets en termes de risque d’hospitalisation et de mortalité.

L’oxygénothérapie de longue durée (OLD) est un traitement de l’hypoxémie sévère chronique dont les indications actuelles se basent les résultats de deux essais publiés dans les années 1980, MRC 1 et NOTT 2. Ces essais incluaient un total de 290 patients atteints de BPCO. Dans l’étude MRC, la survie était améliorée sous OLD 15h par jour par rapport à l’absence d’OLD. Dans l’étude NOTT, l’OLD 24h par jour a montré un bénéfice en termes de survie versus l’oxygénothérapie nocturne seule. À ce jour, le bénéfice présumé d’une OLD supérieure à 15 heures par jour n’a pas été prouvé dans le cadre d’un essai contrôlé randomisé. En revanche, dans une population de 2 249 patients atteints de BPCO avec hypoxémie de repos, Ahmadi et al. 3 ont montré l’absence de différence de survie dans le groupe l’OLD 24 h par jour par rapport au groupe OLD 15 h par jour.

Essai REDOX : mesurer l’impact de la réduction de l’OLD à 15h par jour (vs 24h/j)

Josephin Sundh (Suède) a présenté les résultats de l’essai contrôlé randomisé de phase IV REDOX (The Registry Based Treatment Duration and Mortality in Long-Term Oxygen Therapy) 4 dont l’objectif était d’étudier l’impact de la réduction de l’OLD à 15h par jour sur le risque d’hospitalisation et de décès toutes causes à 1an. Cet essai multicentrique était basé sur le registre suédois d’insuffisance respiratoire, Swedevox, incluant des données nationales de manière prospective des patients qui commencent une OLD depuis 1987 (couverture d’environ 85 % de la population), une ventilation au long cours depuis 1996 (couverture estimée à 90 %) et une ventilation en pression positive continue (PPC) depuis 2010 (couverture actuelle d’environ 75 %). Dans cette étude, l’ensemble des patients ayant une primo-prescription d’OLD pour une hypoxémie chronique sévère, définie par une PaO2 inférieure à 55mmHg, ou une saturation inférieure à 80% en air ambiant ou une PaO2 inférieure à 60mmHg en air ambiant associée à des signes d’insuffisance cardiaque ou à une polyglobulie, étaient randomisés en deux groupes (1:1) : OLD 24h ou 15h par jour.

Évaluation du délai d’hospitalisation et de la mortalité à un an

Dans le groupe OLD 15h par jour, l’oxygénothérapie était interrompue uniquement en journée. Le critère de jugement principal était le délai d’hospitalisation toutes causes confondues ou de mortalité à un an. Les critères de jugement secondaires comprenaient les hospitalisations et la mortalité (toutes causes confondues, de cause respiratoire ou cardiaque) à trois et douze mois, ainsi que les symptômes rapportés par les patients (dyspnée, asthénie, bien-être, préférence concernant la durée d’oxygénothérapie) grâce à des questionnaires complétés à 3 et 12 mois. Les patients étaient stratifiés selon la sévérité de l’hypoxémie initiale et de la pathologie respiratoire sous-jacente.

Pas de diférence significative sur le risque d’hospitalisation ni de décès à 1 ans

Parmi les 241 patients randomisés 59% étaient des femmes, l’âge moyen était de 76 ans et les principales causes d’hypoxémie chronique étaient la BPCO (71%) et la fibrose pulmonaire (14%). Le risque d’hospitalisation ou de décès à 1 an dans le groupe OLD 24h/j n’était pas inférieur à celui du groupe OLD 15h/j (hazard ratio (HR) 0,99 ; IC95%, [0,72-1,36]). Les résultats étaient similaires après ajustement sur l’âge et le sexe. Il n’existait pas non plus de différence entre les groupes concernant l’incidence des hospitalisations, les décès toutes causes, les symptômes rapportés par les patients et les évènements indésirables. De même, les analyses en sous-groupe ont montré un résultat similaire dans la population de patients avec une PaO2 < 55mmHg, atteints de BPCO ou dans la population sans BPCO associée.

En conclusion

Cette étude suggère que l’OLD 24h par jour n’apporte pas de bénéfice supplémentaire en termes de réduction du risque d’hospitalisation ou de décès à un an par rapport à une OLD 15h par jour. Cette étude pourrait permettre de raccourcir la durée de prescription quotidienne et de diminuer ainsi les contraintes liées à cette thérapeutique pour les patients.  

Marina Gueçamburu, service des Maladies Respiratoires et des épreuves fonctionnelles respiratoires CHU Bordeaux, Pessac


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Observance à l’oxygénothérapie de longue durée à domicile mesurée par objets connectés

L’étude O2 Connect présentée ce jour sous la forme d’une affiche discussion avait pour objectif d’étudier l’observance des différents dispositifs d’oxygénothérapie chez des patients BPCO nouvellement mis sous OLD.

Ce travail est intéressant parce que l’observance y est évaluée de manière objective à l’aide d’objets connectés : TéléOx (SRETT©) et Scann Watch (Withings©) pendant 15 jours, à 2 périodes différentes.

Sur les 61 patients inclus, on note 53% de femme, et 43% de GOLD IV. De manière surprenante, l’observance des dispositifs d’oxygénothérapie est très basse (8.83h et 7.27h en moyenne sur chaque période de 15 jours), et bien en-deçà des recommandations. L’utilisation des dispositifs de déambulation est quant a elle anecdotique (0.51 et 0.56h en moyenne sur chaque période de 15 jours).

Au final, les premiers résultats de cette étude mettent en lumière une inobservance à ces traitements. Le déploiement de la télésurveillance pourrait probablement permettre d’améliorer cette situation.


D’après le poster « Suivi par objets connectés en vie réelle de patients atteints de BPCO traités par oxygénothérapie à domicile » présenté par F. Jounieaux et coll., session Affiche discussion AD06 « BPCO – Réadaptation – VNI » du dimanche 26 janvier 2025

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Oxygénothérapie : recommandations et dangers

L’oxygène est un médicament irremplaçable pour corriger l’hypoxémie. Avant son administration l’hypoxémie doit être confirmée par la mesure de la saturation en oxygène ou la gazométrie artérielle ou sous-capillaire. Des précautions s’imposent lors de la manipulation.

Posologie de l’oxygénothérapie
La posologie de l’oxygénothérapie cible selon l’existence ou non du risque d’hypercapnie : chez les patients en hypoxémie aigue sévère sans risque d’hypercapnie, l’objectif de l’oxygénothérapie doit être de maintenir la saturation à une valeur supérieure à 94%. Mais chez les patients à risque d’hypercapnie, l’objectif doit être de maintenir une saturation entre 88 et 92%.

Choix des interfaces
Le choix des interfaces dépend du débit souhaité car la FiO2 reste très variable. Les lunettes nasales sont indiquées pour un débit souhaité de 1 à 6l/mn. Les lunettes offrent un confort au patient qui peut manger ou parler mais elles sont moins efficaces en cas de respiration buccale. Quant au masque simple, il est indiqué pour les débits souhaités entre 4 et 8l/mn et fournit une FiO2 jusqu’ à 60% ; le masque à réserve doit être utilisé pour les débits de 10 à 15l/mn. Les inconvénients pour les deux dernières interfaces sont la ré-inhalation du CO2 avec un risque d’hypercapnie, et la claustrophobie. D’autres interfaces comme l’oxygénothérapie humidifiée à haut débit (OHD), la CPAP de Boussignac et l’oxygène hyperbare sont aussi utilisés de façon plus ponctuelles.

L’humidification n’est pas nécessaire si le débit est inférieur á 5l/mn et les barboteurs doivent être changés après 48 heures d’utilisation.
L’oxygénothérapie nécessaire ne doit pas être arrêtée pour un contrôle gazométrique en aigu.

Différentes indications de l’oxygénothérapie
L’oxygénothérapie peut être administrée en soins aigus, pour une longue durée à domicile ou lors des efforts en déambulation.
Les principales indications de l’OLD n’ont pas changé : ce sont des patients ayant une IRC ou des sujets BPCO qui ont une hypoxémie chronique (PaO2<55 mm Hg) avec des signes cliniques d’hypoxie tissulaire au repos, sous traitement optimal á distance d’un épisode aigu. 1. L’oxygénothérapie au long cours augmenterait la survie des patients BPCO mais il n’y aurait pas de bénéfice sur la mortalité de traiter uniquement les désaturations nocturnes 2.

Le choix du dispositif, source d’oxygénothérapie de déambulation dépend de la durée de déambulation.  L’oxygène en déambulation augmenterait la performance à l’effort.

Oxygénothérapie humidifiée á haut débit (OHD) 
L’OHD améliore la FiO2. Elle a un effet PEEP (dynamique) mais la PEEP dépend des fuites d’air (elle est nulle si le patient garde la bouche ouverte) ; elle diminue l’espace mort par rinçage du CO2 et améliore la clairance muco-ciliaire par l’humidification 3. En pneumologie, il existe trois indications différentes de l’OHD qui sont :

  • les hypoxémies sévères surtout au repos mais aussi à l’exercice (réhabilitation)
  • les hypercapnies légères chroniques lorsque l’hypercapnie est insuffisante pour indiquer une VNI ou lorsque la VNI est mal supportée ou indisponible
  • l’exacerbation fréquente de BPCO où elle améliore la clairance muco-ciliaire 4medRxiv ; 2021 [consulté le 6 juillet 2022]. Disponible sur : https://doi.org/10.1101/2021.05.21.21257508 ].

L’OHD peut être utilisée en soins aigus, à la maison pendant la nuit, à la maison en séances diurnes. En cas d’insuffisance respiratoire aiguë, le débit cible est de 60l/mn, le but étant de dépasser le débit inspiratoire du patient pour éviter la dilution avec l’air ambiant. En cas d’insuffisance respiratoire chronique le débit doit être limité entre 20-30l/mn.

Pour éviter le risque de dessiccation muqueuse, un apport régulier d’eau (distillée) est indispensable.
Les modalités de traitement par OHD dépendent du contexte : dans les hypoxémies aigues très sévères, l’OHD est utilisé en continu avec si possible des séances intermittentes de CPAP/VNI pour permettre le recrutement alvéolaire. Dans les hypoxémies aigues sévères, l’OHD est utilisée en séances diurnes quand le masque à oxygène n’est plus suffisant ou pour permettre de parler et de manger. Dans les IRC avec exacerbations, elle est utilisée durant la nuit et/ou en séances diurnes de 1-3 heures, et lors des séances de réentrainement diurnes d’une à trois heures en cas d’hypoxémie á l’effort.

Dangers de l’oxygénothérapie
Il existe 4 grands groupes de danger de l’oxygénothérapie :

  • l’erreur de prescription ; selon une étude 5 environ 100000 malades en France serait sous oxygénothérapie par erreur de prescription.
  • L’hypercapnie sous oxygène qui est un vrai problème mais mal connu. Elle n’est pas liée à un défaut de commande centrale comme on le dit souvent, mais à des changements du rapport ventilation /perfusion et un peu d’effet Haldane
  • Le danger de l’hyperoxie : faible en pratique chez l’adulte
  • Et les dangers techniques et notamment l’incendie qui restent de gros dangers méconnus. Ce risque est évident lorsque l’oxygène qui est un comburant est proche d’une source de chaleur (cigarette). Il convient également d’apprendre correctement au patient et au personnel la manipulation des manodétendeurs qui peuvent donner des accidents graves.

Ainsi pour éviter les dangers de l’oxygénothérapie il est nécessaire d’élaborer des fiches d’éducation thérapeutique, de former le personnel á l’utilisation de l’oxygène et de protéger les sources d’oxygène.

Irie Hospice DJE BI, Service de pneumologie, CHU de Bouaké, Chef de clinique assistant à l’université Alassane Ouattara de Bouaké, Côte d’Ivoire

D’après la session « oxygénothérapie » du 5 mai 2023


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L’oxygénothérapie à haut débit à domicile réduit la récurrence des exacerbations de BPCO

Si l’oxygénothérapie à haut débit (OHD) est désormais fortement recommandée et largement utilisée en réanimation dans la prise en charge de l’insuffisance respiratoire aigüe hypoxémique, sa place dans la prise en charge de l’insuffisance respiratoire hypercapnique, en phase aigüe, au cours des exacerbations comme à l’état stable, au domicile, reste à définir.

Plusieurs effets physiologiques de l’OHD pourraient contribuer à réduire le risque d’exacerbation aigüe de BPCO :

  1. le haut débit d’air rince le CO2 des voies aériennes supérieures, contribuant à une réduction de l’espace mort et de la ré-inhalation de CO2 ;
  2. l’augmentation du volume courant et la diminution de la fréquence respiratoire améliorent la ventilation alvéolaire et réduisent la commande ventilatoire, l’hyperinflation et le travail respiratoire ;
  3. l’utilisation bouche fermée génère une pression expiratoire positive (PEP) susceptible de contrebalancer la PEP intrinsèque, réduisant encore le travail respiratoire ;
  4. l’humidification et le réchauffement de l’air inspiré améliorent la clairance muco-ciliaire et la rhéologie des sécrétions bronchiques, facilitant leur expectoration.

Plusieurs travaux préliminaires ont suggéré que l’OHD au domicile pourrait améliorer les symptômes, notamment la dyspnée, la toux et les expectorations, réduire ou retarder les exacerbation aiguës de BPCO (EABPCO), voire améliorer les fonctions respiratoires chez les patients BPCO avec un phénotype exacerbateur.

OHD versus oxygénothérapie conventionnelle chez des patients BPCO exacerbateurs

L’étude de Nagata et coll. a inclus, dans 42 centres japonais, entre juin 2017 et octobre 2019, 99 patients (75,2 ± 6,7 ans, 88% d’hommes, IMC à 20,4 ± 3,6 kg/m2), porteurs d’une BPCO modérée à sévère (VEMS moyen à 660 ± 190 ml), hypoxémiques (sous O2 au domicile depuis plus d’un mois) et hypercapniques à l’état stable (PaCO2 à 50,5 ± 5,0 mmHg) 1. Les patients porteurs d’un syndrome d’apnées obstructives du sommeil n’étaient pas inclus. Ils devaient avoir présenté une EAPBCO modérée à sévère dans l’année précédente, en dehors des 4 dernières semaines précédant l’inclusion.

Les participants ont bénéficié pendant un an au domicile, soit d’une OHD, soit d’une oxygénothérapie conventionnelle (1,64 ± 1,00 L/min). Les patients étaient incités à utiliser l’OHD au moins 4h/24h, en privilégiant la nuit. Les paramètres recommandés étaient un débit de 30L/min et une température de 37°C. Il était nécessaire d’ajouter 1,53 ± 0,95 L/min d’O2 pour assurer une SpO2 entre 88% et 92%, cela correspondait au débit habituel pour une majorité des patients.

Avantage de l’OHD sur les EABPCO modérées à sévères

Le nombre d’EABPCO modérée à sévère s’est montré significativement plus faible dans le groupe OHD (1 exacerbation par patient par an versus 2,5, OR 2,85 (IC95% [1,48-5,47])). Le délai avant la première EABPCO est également prolongé. L’amélioration initiale de la dyspnée, de la qualité de vie, de la qualité du sommeil et des fonctions respiratoires n’est pas retrouvée à un an. L’OHD est bien supportée et la compliance est de 7,3 ± 3,0 h/24h.

Un des éléments forts de ce travail est la vérification des exacerbations par un comité d’adjudication, à partir du recueil quotidien des symptômes et des modifications thérapeutiques.

À retenir

Cette étude confirme que l’OHD au domicile est un traitement sûr et acceptable, susceptible de réduire le risque d’EABPCO. Étant donné l’impact sur la fonction respiratoire, la qualité de vie et la survie des EABPCO, l’ajout de l’OHD à notre arsenal est une bonne nouvelle ! Toutefois, cette modalité d’oxygénothérapie n’est actuellement pas remboursée en France et les résultats de plusieurs essais recrutant actuellement des patients BPCO nous permettront de mieux définir le profil des patients qui bénéficieront au long cours d’OHD ou de ventilation non invasive.  

Marjolaine Georges, Service de Pneumologie et Soins Intensifs Respiratoires, CHU Dijon Bourgogne


D’après la communication 1595 “Safety and effectiveness of domiciliary nasal high flow therapy for stable hypercapnic COPD patients », présentée par Kazuma Nagata (Kobe, Japon) ; Session 215 “Recent Trial Results for Home Nasal High Flow and COPD

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Numéro 162 – Avril 2021

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 EDITORIAL
 Épidémie de COVID-19, un an déjà… 
Chantal
Raherison-Semjen 

 VIE DE LA SOCIÉTÉ
Les rapports d’activité 2020 des groupes de travail de la SPLF 
Groupe | GAT, Jean-Christophe Dubus. Groupe | G2A, Arnaud Bourdin, Cécile Chenivesse, Gilles Devouassoux. Groupe | G-ECHO (Groupe ECHOgraphie thoracique et maladies de la plèvre), Gilles Mangiapan, Élise Noël Savina, Thomas Flament, Damien Basille. Groupe | GELF/GETIF 2020, Jean-Michel Vergnon, Nicolas Guibert. Groupe | J2R, Isabelle Vachier. Groupe | PNEUMOLOGIE ET CULTURE, Jean-Pierre Orlando. Groupe | TABAC TOXIQUES INHALÉS, Anne-Marie Ruppert, Corinne Vannimenus 

ACTUALITÉS MÉDICALE
Les pneumopathies interstitielles diffuses fibrosantes sous le feu des projecteurs Lucile Sesé 
L’immunothérapie, la promesse pour le présent et le futur du traitement du mésotheliome pleural malin Valérie Gounant, Solenn Brosseau, Gérard Zalcman 

INITIATIVE
Expédition 5300 : un programme de recherche à très haute altitude pour étudier les effets de l’hypoxie Entretien avec Samuel Vergès 

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUES
Nouveaux outils et perspectives de la gamme ZÉPHIR Thomas Similowski 

SANTE PUBLIQUE
Une très forte mobilisation des PSAD au coeur de la Crise COVID Charles-Henri des Villettes 
Recosanté : un service numérique pour se protéger de l’impact de la qualité de l’air sur la santé Agnès Lara 

VIGILANCE
Allergie aux vaccins anti-COVID à ARNm Lucile Sesé 

CULTURE
Alexandre Borodine (1833-1887) Jean-Pierre Orlando

LU POUR VOUS
Symptômes respiratoires prolongés de la COVID-19 Wojciech Trzepizur, Frédéric Schlemmer 
Essai INCREASE : un espoir de traitement efficace dans l’hypertension pulmonaire associée aux pneumopathies interstitielles diffuses Étienne-Marie Jutant 
Nouveaux critères diagnostiques dans l’aspergillose/mycose broncho-pulmonaire allergique hors mucoviscidose Clairelyne Dupin 

Communiqué de presse

Journée mondiale des maladies rares : ne passons pas à côté d’une pneumopathie interstitielle diffuse ! J-Hypertension artérielle pulmonaire : un manifeste pour améliorer la détection précoce et les parcours des patients 

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Numéro 161 – Février 2021

 

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EDITORIAL
 Anamnèse digitale, Nicolas Postel-Vinay, François-Xavier Blanc

 VIE DE LA SOCIÉTÉ
 En direct du e-CPLF 2021 : une édition à 300 % digitale, Justine Frija-Masson
 Guide Vaccins : cancer bronchopulmonaire et allergie, M. Murris-Espin, J. Mazières, V. An Huynh 

 NTIC
 Demander aux patients primo-consultants de préparer leur rendez-vous avec un pneumologue : c’est maintenant faisable avec Pneumo-Quest, Nicolas Postel-Vinay, François-Xavier Blanc, Bruno Housset, Christophe Leroyer, Nicolas Roche

EN PRATIQUE
Place de la biopsie pleurale à l’aveugle dans l’exploration d’une pleurésie, Sophie Dumetre-Laroumagne, Gilles Mangiapan
Les recommandations formalisées d’expert, prise en charge du pneumothorax spontané primaire : pourquoi actualiser un sujet si ancien ? Jonathan Messika

INITIATIVE
Retour à domicile des patients Covid oxygénodépendants en phase précoce de la maladie : partenariat entre un service d’urgences et une structure d’HAD,Catherine Legall, Nicolas Gandrille, Marjorie Pouch
Prise en charge respiratoire à domicile en période Covid, Joëlle Texereau

SANTE PUBLIQUE
Vente de tabac aux mineurs en France : une interdiction plus théorique que réelle,Nicolas Postel-Vinay, Baptiste Pedrazzini, Joël Ménard
Surveillance médico-professionnelle des travailleurs exposés ou ayant été exposés à la silice cristalline, Sébastien Hullo, Jean-Claude Pairon, Patrick Brochard 

CULTURE
Le testament de Jean-Claude Pirotte, Jean-Pierre Orlando

VIGILANCE
Gelures cryogéniques dues à l’oxygène liquide à moins 180 degrés : les prévenir par une explication au patient et à son entourage, Nicolas Postel-Vinay
Baricitinib pour traiter la Covid-19 : autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis, Nicolas Postel-Vinay
Casirivimab et imdévimab pour traiter la Covid-19 légère à modérée : autorisation d’utilisation d’urgence aux États-Unis, Nicolas Postel-Vinay

LU POUR VOUS
Oxygènothérapie à domicile et maladies respiratoires chroniques : mise à jour des recommandations de l’ATS, Dany Baud

Communiqué de presse
Le pneumologue, spécialiste expert dans la prise en charge des « Covid longues » • Vaccin contre le SARS-CoV-2 : quand est-il nécessaire de consulter un allergologue ? • BPCO : AMM européenne pour trixeo® Aerosphere™ • La désensibilisation aux acariens : une arme à ne pas négliger dans la prise en charge de l’asthme de 5 à 65 ans • AMM européenne pour la trithérapie en particules extrafines CSI/LABA/LAMA • Nébulisation à domicile : la nouvelle génération PARI BOY • ACARIZAX® remboursable pour les adolescents souffrant de rhinite allergique persistante.

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Numéro 160 – décembre 2020

 

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IN MEMORIAM
 Guy Meyer, un homme de bien nous a quittés, Olivier Sanchez, Justine Frija-Masson

 VIE DE LA SOCIÉTÉ
 Quand splf.fr opte pour la mobilité, Eve Gillier, Didier Journois, Laurent Greillier
Vaccins et patients BPCO : • BPCO, Pierre-Régis Burgel, Nicolas Vignier, Julian Cornaglia
• Pneumocoque, Emmanuelle Varon, Jacques Gaillat

 INITIATIVE
 Activ-BPCO : nouvelle application mobile pour soutenir l’activité de marche des patients BPCO désormais disponible sur les stores, Nicolas Postel-Vinay, Gaetan Deslée, Nicolas Roche

SANTÉ PUBLIQUE
Autotests, home test kit : mise au point sur des dispositifs dont l’usage échappe souvent au médecin, Nicolas Postel-Vinay, Baptiste Pedrazzini, Joël Ménard
Tests diagnostiques, TROD, autotests Covid : questions à Michel Ballereau
« Pour une action urgente et forte contre la BPCO » : compte rendu du Grand Débat national, conférence retranscrite par Info Respiration en collaboration avec
Mathilde Le brun

VIGILANCE

Oxygénothérapie à domicile et Covid-19 : le GAVO2 publie ses conseils
Remdésivir et Covid-19 : encore beaucoup d’incertitudes sur l’efficacité et la tolérance  du remdésivir, Nicolas Postel-Vinay

CULTURE

L’écriture est ma respiration, Jean-Pierre Orlando

MORCEAUX CHOISIS
Sras, anthrax, grippe : nouvelles menaces

LU POUR VOUS

Aux États-Unis, les taux de mortalité des CPNPC diminuent plus rapidement que  son incidence : une évolution favorable attribuée à l’impact des thérapies ciblées, Marie Wislez
FIVA : les nouvelles demandes d’indemnisation sont toujours nombreuses

Communiqué de presse
Dupixent® (dupilumab) et asthme sévère : biothérapie au service médical rendu important • Innovair® Nexthaler® : désormais en grands conditionnements pour une meilleure
observance du traitement • L’Imfinzi® (durvalumab) obtient une extension d’AMM au cancer bronchique à petites cellules à un stade étendu • Thérapie ciblée et infection sévère par
le SARS-CoV-2 : Boehringer Ingelheim débute un essai clinique de phase 2 • Fasenra® (benralizumab) dans l’asthme sévère : vers une réduction de l’utilisation des corticostéroïdes oraux (CSO) en traitement de fond • TAGRISSO® désormais remboursé comme traitement de première ligne d’un cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) localement avancé ou métastatique avec mutations activatrices du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) • App Activ-BPCO : Boehringer Ingelheim met à la disposition des pneumologues des fiches de présentation destinées à leurs patients.

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