Pneumologie

Mardi du GOLF – Programme 2022

Avec le soutien institutionnel des laboratoires

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11 janvier 2022 : La RAAC : Nicolas Venissac, Lille 

8 février 2022 : Bilan fonctionnel pré-opératoire : Anne Charloux, Strasbourg 

8 mars 2022 : Clés méthodologiques : application aux essais d’oncologie thoracique : Clément Gauvain, Lille 

5 avril 2022 : Bases biologiques de l’immunothérapie du cancer : facteurs prédictifs de réponse thérapeutique : Diane Damotte, Paris 

3 mai 2022 : Stratégies de 1ère ligne hors addiction : Maurice Pérol, Lyon 

7 juin 2022 : Immunothérapie en pratique : Julien Mazieres, Toulouse 

6 septembre 2022 : Traitements péri-opératoires : Marie Wislez, Paris 

4 octobre 2022 : Tumeurs thymiques : Nicolas Girard, Paris 

8 novembre 2022 : Pleurésies malignes : Arnaud Scherpereel, Lille 

6 décembre 2022 : Covid et cancer thoracique : Gérard Zalcman, Paris 

MAJ 22/11/20201

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Présentation G2A

Responsables : Cindy Barnig et Jeanne-Marie Perotin-Collard 

La double nécessité d’identifier des sous populations d’asthmatiques parfaitement caractérisées et de développer des médicaments actifs dans l’asthme et les maladies allergiques nous a conduit à proposer ce groupe de travail « asthme et allergies ». Notre but est de réunir tous les acteurs de santé s’intéressant à l’asthme pour constituer une « force de frappe » suffisamment réactive pour relever les défis futurs. Parmi les actions que nous souhaitons déjà engager, citons :
- la promotion d’une communication accrue entre la recherche fondamentale et la recherche clinique,
- la constitution d’un réseau d’équipes françaises se donnant les moyens de mener la recherche chez l’homme, et à terme de créer les conditions d’essais thérapeutiques multicentriques répondant aux exigences des réglementations européennes.
- la promotion des relations de la SPLF avec les autres sociétés savantes de thématique proche : la Société Française d’Allergologie et d’Immunologie Clinique et la Société Française d’Immunologie,
- la volonté d’établir des relations entre le groupe « Asthme et allergie » et les acteurs européens non français, dont le relais naturel sera le FERS (Forum des Sociétés de Pneumologie Européennes) et l’ERS.
- monter des projets de recherche concernant cette thématique, et de les proposer en son nom dans le cadre d’appels d’offres nationaux ou internationaux. Les programmes mis sur pied et financés au nom du groupe seront par la suite suivis par le groupe lors des réunions ordinaires ou spécifique. La SPLF sera mise à contribution pour communiquer ces projets de recherche en cours dans la limite de leurs confidentialités. La « Revue des Maladies Respiratoires » sera le relais naturel de cette communication.
- construire, le cas échéant avec des partenaires européens ou avec l’aide des EPST (par exemple dans le cadre de l’interface de la SPLF avec l’INSERM) une ou plusieurs cohortes de patients permettant de décortiquer sur un grand nombre de sujets les caractéristiques phénotypiques, génomiques, transcriptomiques ou protéomiques de l’asthme et des maladies allergiques.
- proposer des essais cliniques, et en s’appuyant sur les structures auxquelles ses membres appartiennent les conduire en son nom. Cet objectif est essentiel mais ne pourra pas être atteint sans un travail préliminaire d’inventaire de la recherche correspondante en France, des équipes impliquées dans ce projet, et bien entendu d’une structuration spécifique permettant de monter des essais cliniques multicentriques.

Une première réunion du G2A aura lieu en principe cet automne, puis au CPLF 2006. Toutes les idées et toutes les compétences sont les bienvenues. Alors n’hésitez pas à me contacter pour faire partie du G2A !

Lire la présentation longue rédigée par Antoine Magnan

MAJ 13/04/2010

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eBroncho – Thesaurus de bronchoscopie

Disponible en version web et sous forme d’application mobile

Au format web : https://ebroncho.fr

Application mobile

iOS

Pour se comprendre, il faut parler la même langue. Si l’on ne parle pas la même langue, on ne peut se comprendre qu’en fabriquant un outil de communication commun, qui peut passer par le geste ou par le dessin. Une fois que l’on s’est compris, on peut souhaiter enregistrer l’information pour en garder la trace, et pour que, plus tard, un tiers puisse y accéder, la comprendre, et l’utiliser. En médecine, cette séquence fait appel à la notion de compte-rendu (d’un examen, d’une intervention, d’une hospitalisation), compte-rendu qui doit être précis et dénué de toute ambiguïté pour son lecteur, que celui-ci soit médecin, patient (désormais très légitimement intégré à la chaîne de l’information qui le concerne), ou analyste externe (à des fins de codage et de facturation, par exemple).

A la nécessité de la précision initiale de la formulation d’une information s’ajoute l’impératif de sa transmission sans distorsion. Il faut absolument éviter que les données médicales ne subissent le sort réservé au “texte enclencheur” du jeu du “bouche-àoreille” et ne soient déformées à mesure de leur circulation, même subtilement. Une bonne façon de limiter ce danger est de faire en sorte qu’il y ait aussi peu de mots que possible pour décrire une situation donnée, que tous les “joueurs” en connaissent le sens, et qu’ils soient d’accord sur leur usage.

L’application “E-Broncho”, déclinaison électronique mise à jour d’un ouvrage intitulé “Bronchoscopie descriptive : thésaurus et atlas” publié il y a quelques années par Valéry Trosini-Désert et Antoine Buemi sous l’égide du Groupe d’endoscopie de langue française (GELF) et avec l’aide de la Commission spécialisée de terminologie et de néologie compétente pour le domaine de la santé, répond ainsi à un triple objectif. Elle a pour but d’établir un corpus sémantique restreint et consensuel d’une part, de faire de ce corpus le langage commun des endoscopistes expérimentés comme des endoscopistes en formation d’autre part, et enfin de l’utiliser comme outil de nomenclature pour standardiser au mieux la transmission et l’archivage de l’information ainsi que son codage. Il s’agit donc à la fois d’un outil d’amélioration de la pratique, d’un outil d’enseignement et d’un outil d’évaluation de l’activité.

Tous les partenaires de cette opération doivent être remerciés pour leur créativité et leur ténacité, et il y a fort à parier que leurs efforts seront rapidement relayés au sein de la communauté des endoscopistes respiratoires et plus largement de la communauté pneumologique.

Pr Thomas SIMILOWSKI
Chef de service
Service de pneumologie et réanimation
Groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière Charles Foix
Paris

L’application a pour but d’établir un corpus sémantique restreint et consensuel d’une part, de faire de ce corpus le langage commun des praticiens expérimentés comme des endoscopistes en formation d’autre part, et enfin de l’utiliser comme outil de nomenclature pour standardiser au mieux la transmission et l’archivage de l’information.

La bronchoscopie est un outil d’exploration essentiel des pneumologues dont le champ d’exploration croît sans cesse grâce aux progrès technologiques. Initialement limitée à l’étude de la surface des grosses bronches axiales avec la bronchoscopie rigide, elle a progressé avec la bronchoscopie souple jusqu’aux bronches sous-segmentaires. Elle explore maintenant plus loin encore les bronches périphériques et même les alvéoles, mais aussi plus en profondeur la paroi bronchique et le médiastin.

Le terme juste en bronchoscopie est le pari de cet atlas qui par l’image illustre les mots pour le dire. Cette recherche sémantique initiale a fait l’objet de longs débats au sein des pneumologues du Groupe d’endoscopie de langue française (GELF) pour retrouver les mots les plus exacts et les synonymes acceptés. Ce premier tri a ensuite été validé par les sages de la Commission spécialisée de terminologie et de néologie compétente pour le domaine de la santé. Chaque situation endoscopique, chaque topographie, s’associe à son code SNOMED (Systematized Nomenclature in Medicine) pour permettre les échanges internationaux de ce thesaurus. Ce travail fondamental permettra ensuite une informatisation des comptes-rendus de bronchoscopie sur la base de ce langage commun reconnu et accepté.

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Les vidéos du CPLF 2022

Elles sont en libre accès et 8 vidéos seront publiées chaque mois sous forme de podcast.

Accès au podcast sur Apple : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/les-conf%C3%A9rences-du-cplf/id1256491871

Accès au flux sur un autre environnement : https://docs.splf.fr/videos/CPLF/conferences-CPLF.xml

Avec le soutien institutionnel des laboratoires :


A6- Le Verre dépoli

A6-1 : Nodule isolé et nodules multiples en verre dépoli : diagnostique et surveillance-Marie-Pierre REVEL
A6-2 : Prise en charge chirurgicale : indications et modalités – Gilbert MASSARD
A6-3 : Rôle de la radiothérapie pour la prise en charge des nodules en verre dépoli-Jonathan KHALIFA

A7-Sommeil-ePneumologie et diagnostic en 2021

A7-1 : Objets connectés, applications, données des réseaux sociaux : quelle pertinence ?-Marie Pia d’ORTHO
A7-2 : Monitoring de la PPC : télésurveillance et algorithme de diagnostic-Arnaud PRIGENT
A7-3 : Intelligence artificielle : la fin de l’enregistrement polysomnographique ?-Jean-Louis PEPIN

A12- Algorithmes de prise en charge du CBNPC

A12-1 : Algorithme CBNPC sans addiction oncogénique-Etienne GIROUX LEPRIEUR
A12-2 :
Algorithme CBNPC avec addiction oncogénique-Marion FERREIRA
A12-3 : Nouvelles cibles, Nouvelles thérapies ciblées-Michael DURUISSEAUX

A13- Nouvelles recommandations concernant la prise en charge de l’hypoventilation alvéolaire et l’obésité

A13-1 : Prise en charge de la BPCO par VNI au long cours-Christophe PERRIN
A13-2 : Algorithme de prise en charge-Sandrine PONTIER-MARCHANDISE
A13-3 : Gestion de la perte pondérale dans les pathologies respiratoires par le pneumologue-Monique MENDELSON

A18-La pneumologie à l’ère de l’intelligence artificielle

A18-1 : Application de l’intelligence artificielle en explorations fonctionnelles-Anh Tuan DINH-XUAN
A18-2 : L’intelligence artificielle appliquée à l’imagerie thoracique-Guillaume CHASSAGNON
A18-3 : L’intelligence artificielle, un support thérapeutique idéal ?-Frédéric LE GUILLOU

A19- Les traitements systémiques péri-opératoires.

A19-1 : Traitements péri-opératoires : perspective historique, enjeux, modalités-Virginie WESTEEL
A19-2 : Immunothérapie péri-opératoire-Marie WISLEZ
A19-3 : Thérapies ciblées péri-opératoires-Romain CORRE

A21- Confrontations anatomocliniques

A21-1 : En croisant une puce…-Jeanne Marie PEROTIN-COLLARD
A21-2 : Faut-il (toujours) traiter (un cancer) pour guérir-Alexis CORTOT
A21-3 : Covid 19 au printemps, essoufflements en été, le poumon, le cœur, le muscle, le cerveau ? Jésus GONZALEZ

A22- Cancer et soins critiques

A22-1 : Profil et pronostic des patients admis en soins critiques-Annabelle STOCLIN
A22-2 : L’admission en soins critiques à l’ère de l’immunothérapie et thérapie ciblée dans le cancer du poumon-Anne-Claire TOFFART
A22-3 : Les soignants face à la décision de la limitation thérapeutique-François GOLDWASSER

A27- Toux bien plus qu’un symptôme banal

A27-1 : Toux et tabac : quel est le lien réel ?-Nicolas ROCHE
A27-2 : Toux chronique chez les patients BPCO : un symptôme pas si anodin-Laurent GUILLEMINAULT
A27-3 : Traitements de la toux chez des patients présentant un cancer bronchique-Hugues MOREL

A33-Immunotherapie les changements de pratique

A33-1 : Immunothérapie : médicaments et terrains particuliers à risque-Hervé LENA
A33-2 : Complications pulmonaires graves de l’immunothérapie (IO) : comment les anticiper et les gérer Jacques CADRANEL
A33-3 : Combien de temps faut-il traiter : durée, rythme, réintroduction-Maurice PEROL

A39-Actualités

A39-1 : KPB-CPHG, épisode 3, la saga a vingt ans : entre leçons et avancées, les perspectives et les espoirs-Didier DEBIEUVRE
A39-2 : Fibrose pulmonaire des connectivités (PR et Sclérodermie) Quelles prises en charge en 2022 ?-Vincent COTTIN
A39-3 : La révolution thérapeutique dans la mucoviscidose-Clémence MARTIN
A39-4 : Apport du kinésithérapeute en radiothérapie (techniques d’apnée)-Grégory REYCHLER
A39-5 : Prises en charge des infections à mycobactéries non tuberculeuses-Claire ANDREJAK
A39-6 : Traitement des exacerbations aigues de fibrose pulmonaire idiopathique : ce qu’il ne faut plus faire-Jean Marc NACCACHE

A41-L’écho de la plèvre aux poumons

A41-1 : Apport de l’échographie thoracique dans les pneumonies virales-Thomas FLAMENT
A41-2 : Drainage Thoracique à l’ère de l’écho : synthèses des études scientifiques-Sophie DUMETRE-LAROUMAGNE
A41-3 : Intérêt de l’échographie en chirurgie thoracique-Caroline RIVERA

A42-Nouveaux regards sur la sarcoïdose

A42-1 : Sarcoïdose « dangereuse »-Hilario NUNES
A42-2 :Syndrome parasarcoïdien-Florence JENY
A42-3 : Recommandations internationales de prise en charge-Jean Marc NACCACHE

A47-Fibrose et cancer lésions-liaisons dangereuses

A47-1 : Epidémiologie et prise en charge diagnostique des cancers du poumon (CP) au cours pneumopathies interstitielles fibrosantes (PIDf)-Jacques CADRANEL
A47-2 : Les bases moléculaires, génétiques et environnementales : deux maladies distinctes ?-Aurélie CAZES
A47-3 : Prise en charge thérapeutique et effets secondaires : quelles priorités ?-Boris DUCHEMANN

A48-Biotherapies dans l’asthme

A48-1 : Que peut-on attendre en pratique des biothérapies dans l’asthme allergique et sur ses comorbidités allergiques-Cécile CHENIVESSE
A48-2 : Biothérapies dans l’asthme : comment s’y retrouver-Gilles DEVOUASSOUX
A48-3 : Echec, réponse partielle…. : comment gérer la 2ème ligne de traitement ?-Camille TAILLE

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