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Soyez notre 5è Pneumologue Hospitalier !

Le Centre Hospitalier Alpes Léman (CHAL) est un établissement récent, support du GHT Léman Mont-Blanc. Il se situe au cœur de la Haute-Savoie, département dynamique et touristique, offrant une qualité de vie exceptionnelle, entre lacs et montagnes, à 1heure des stations de Ski et 20 minutes de l’Aéroport International de Genève. Ouvert en février 2012, le CHAL compte plus de 450 lits (dont 225 lits MCO). L’établissement emploie plus de 2000 personnes dont 325 médecins et internes et draine un bassin de population très dynamique et en expansion de plus de 450 000 habitants.

PRESENTATION DE L’ACTIVITE :
Le service de Pneumologie recherche son 5me pneumologue ou assistant spécialiste pour renforcer l’équipe composée actuellement de :
5 médecins : 4 PH pneumologues temps plein et 1 PH temps plein pour le sommeil
1 à 2 internes de DES pneumologie de la faculté de médecine de Lyon
1 externe à partir de la rentrée universitaire 2025-2026
L’équipe transversale composée de : 1 IPA de pneumologie, 1 IPA cancérologie et 2 IDE cancérologie
Composition du service de Pneumologie :
28 lits: BCPO, cancer thoracique, PID, asthme sévère, pathologies pleurales, médecine polyvalente.
Une unité de jour dédiée pour les chimiothérapies ;
Un laboratoire du sommeil dédié avec 4 lits ( PSG, video PSG, Activité TIME TILE);
Un plateau de consultation, EFR KCO, FeNO;
Endoscopies dont EBUS avec accès au bloc opératoire;
Échographe 
École de l’asthme.

Trois demi-journées de consultation /semaine.
Activité multi-sites possible , avec prime d’activité multisite, sur les Hôpitaux du Pays du Mont Blanc à Sallanches : une 1/2 journée par semaine pour avis intra-hospitalier de pneumologie.
Possibilité de cumul avec un poste en libéral.
Possibilité d’activité privée.

Permanence de soins : Garde 1 samedi matin sur 4 de 8h30 -13h30, 1 dimanche matin de 8h30-13h30 toutes les 11 semaines pour le service de pneumologie et infectiologie. Pas d’astreinte de pneumologie. Pas de garde de nuit.

VOTRE PROFIL :
Statut de Praticien Hospitalier, Praticien Contractuel ou Assistant Spécialiste
Poste à temps plein ou à temps partiel (quotité à définir)
DES Pneumologie
Idéalement FST cancérologie ou DESC cancérologie ou expérience significative en cancérologie thoracique souhaitée et/ou allergologie
Inscription obligatoire à l’Ordre National des Médecins


VOTRE ACTIVITE :
Votre activité sera polyvalente pour le suivi de vos patients pneumologiques, partagée entre l’hospitalisation conventionnelle, les endoscopies, le suivi en cancérologie thoracique et en consultation de vos patients. Vous répondez 2 demi journées/sem aux demandes d’avis via le bin d’avis intra et extra hospitalier.


VOS CONTACTS :

Dr Lidia PETIT – Cheffe du service de Pneumologie

Mme Nathalie MENUET– Responsable des Affaires Médicales
– Tel : 04 50 82 24 30

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La Revue des Maladies Respiratoires

La Revue des Maladies Respiratoires (Rev Mal Respir) est un outil de formation professionnelle pour tous les acteurs impliqués directement ou indirectement dans la prise en charge des patients atteints de pathologie respiratoire. La Revue publie en langue française les travaux de recherche de qualité issus des équipes francophones ainsi que des documents de formation concernant les maladies respiratoires, dans le cadre des rubriques suivantes : Editoriaux, Articles originaux, Revues générales (souvent dans le cadre de Séries thématiques), Synthèses ou Mises au point, Recommandations d’experts et textes de consensus, Fiches techniques, Cas cliniques ou articles « images et diagnostics », Lettres à la rédaction.Les suppléments thématiques de la Revue des Maladies Respiratoires Actualités (Rev Mal Respir Actual) permettent la publication de compte-rendus et résumés de congrès (Missions CPLF, Mission ATS, Mission ERS), des synthèses bibliographiques sur les publications marquantes en Pneumologie (L’année Pneumo) et des textes de formations issues de diverses réunions organisées sous l’égide de la Société de Pneumologie de Langue Française.

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Le CH Eure-Seine recrute un.e pneumologue poste à pourvoir immédiatement temps plein ou partiel


Le CH Eure-Seine en quelques mots :

-> Hôpital de référence de l’Eure ;
-> Siège du SAMU 27 ;
-> Etablissement support de GHT ;
-> 2 sites d’activité : Evreux et Vernon ;
-> Offre de soins complète
-> Capacité d’accueil de 919 lits et places ;
-> Facilement accessible depuis les
transports en commun ou en voiture.

Description des Missions :

Activité Bi-site : principale sur Evreux et ponctuelle sur Vernon.
Prise en charge médicale :
•Consultations et suivi des patients en pneumologie.
• Prise en charge des patients hospitalisés en alternance avec les autre PH.
• Autres activités techniques selon tropisme (Fibroscopie, EBUS, Echographie
thoracique, Fibroscopie mini-sonde, EFX, laboratoire du sommeil).
• HDJ d’oncologie et/ou activité sommeil selon appétence.

Développement et projets :
• Participer à une coordination des soins avec l’unité de soins intensifs polyvalent de l’hôpital (USIP).
· Renforcer l’équipe pneumologique pour soutenir les activités du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) et notamment les sites de Bernay et Verneuil-sur-Avre.
• Prime multi-site de 700€ brut par mois.
• Participer à la réflexion sur la création de « filières-circuit patients » avec les autres établissements du GHT.


Profil recherché :

• Diplôme de médecin spécialiste en pneumologie.
• Capacité à travailler en équipe et à participer activement à l’organisation de parcours de soins en collaboration avec les autres structures du GHT.

Pourquoi nous rejoindre ?

Prime Engagement Territoriale (PET)
Plateforme de covoiturage
Etablissement attrayant
Service Suivez nous : de santé au travail
Poste à pourvoir immédiatement à Temps plein ou Temps partiel Médecin Pneumologue

Présentation du service de Pneumologie :

• Toutes pathologies respiratoires, avec un praticien ressource dans chacune des pathologies.
• Mention régulière du service dans le classement du point depuis 2010 (édition 2024 : 45ème/622 et 3ème hors CHU-CHR)
•  Equipe dynamique et solidaire : 7 médecins et 1 stagiaire associé.
• 21 lits d’hospitalisation conventionnelle + 3 lits de sommeil + lits d’ambulatoire.
• Plateau technique complet pour activité spécifique en allergologie.
• Enseignements et réunions de services variés : RCP d’oncologie thoracique en partenariat avec le CHU de Rouen, séances de bibliographie, RCP thématiques.
• Participation à des protocoles de recherche.
• Présence de chirurgie thoracique sur Evreux et d’une IPA en oncologie thoracique.
• Astreinte de pneumologie

Candidature :

Les candidats intéressés sont invités à envoyer leur CV et lettre de motivation en
répondant à l’offre d’emploi accessible sur notre site carrière : https://ch-eure-seine.mstaff.co/offers?type=medical

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Cours du GOLF

LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES :https://staging.golf2026.aoscongres.com/signIn

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Info Respiration

Info Respiration est la revue d’actualités pneumologiques de la Société de Pneumologie de Langue Française.
Revue bimestriel, 6 numéros par an. Abonnement de janvier à décembre
Directrice de la publication : Pr Claire Andréjak – Rédacteur en chef : Pr Etienne-Marie Jutant

SOMMAIRE DES NUMÉROS DÉJÀ PARUS

2026

2025

2024

2023

2022

2021

2020

2019

2018

2017

2016


Archives

2015— 125-130

• Numéro 130 – décembre 2015
• Numéro 129 – Octobre 2015
• Numéro 128 – Août-septembre 2015
• Numéro 127 – juin 2015
• Numéro 126 – Avril 2015
• Numéro 125 – Février 2015


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Prise en charge ambulatoire del’embolie pulmonaire : organisation,suivi et perspectives

Audrey Jacques, Clémence Beydon

Infirmières de coordination, en Hôpital de jour de pneumologie à l’Hôpital Européen Georges Pompidou, Assistance Publique
Hôpitaux de Paris, 75015 Paris


La prise en charge ambulatoire de l’embolie pulmonaire, réalisée pour des patients présentant des critères précis de moindre gravité et selon un suivi attentif, constitue une alternative sûre à l’hospitalisation. L’infirmière de coordination y joue un rôle clé en assurant l’éducation, la coordination et la continuité des soins, en lien étroit avec le pneumologue et l’équipe pluridisciplinaire, pour garantir sécurité et efficacité.

La prise en charge ambulatoire de l’embolie pulmonaire (EP) concerne uniquement les patients à faible risque, identifiés par un score sPESI
(simplified Pulmonary Embolism Severity Index)* égal à 0 ou l’absence de critère Hestia (11 critères justifiant une hospitalisation pour administrer un soin ou
une surveillance).1
Le traitement anticoagulant doit être instauré dès le diagnostic, en privilégiant les anticoagulants oraux directs (rivaroxaban, apixaban) sans phase de traitement par héparine. En cas de contre-indication, l’HBPM (héparine de bas poids moléculaire) reste le traitement de référence, avec relais possible par AVK (antivitamine K). Certains centres de prise en charge de l’embolie pulmonaire, comme l’Hôpital européen Georges-Pompidou, assurent le lien initial avec le patient dès la prise en charge aux urgences.

Organisation du parcours ambulatoire
Le parcours commence par une consultation médicale confirmant le diagnostic d’embolie pulmonaire et validant le traitement initié aux urgences. Il se poursuit par une consultation d’environ une heure avec l’infirmière de coordination, qui joue un rôle clé dans l’accompagnement du patient. Cette rencontre permet de :

  • reprendre l’histoire de la maladie et vérifier la bonne compréhension des informations médicales ;
  • expliquer de manière claire et accessible l’embolie pulmonaire, ses conséquences et les objectifs du traitement anticoagulant ;
  • aborder les causes possibles de l’EP, notamment les facteurs de risque transitoires (chirurgie, immobilisation) ou persistants (thrombophilie, cancer) ;
  • informer le patient sur les dépistages néoplasiques recommandés en fonction du contexte clinique. Sans facteur favorisant, nous demandons un FIT test (test immunologique fécal de dépistage du cancer colorectal), un examen gynécologique pour les femmes (frottis, mammographie) et un bilan biologique PSA (prostate-specific antigen) pour les hommes (avec échographie testiculaire pour les hommes jeunes).

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La recherche clinique en médecine de ville : pourquoi pas moi ?

Laure-Aléa Essari

Pneumologue libérale. Centre InspiRêve Aix en Provence


En France, la grande majorité des problèmes de santé sont pris en charge en soins ambulatoires. Pourtant, la recherche clinique reste majoritairement hospitalière. Pourquoi un tel décalage ?
Et comment inverser la tendance ? Entre freins, solutions concrètes et retour d’expérience, il existe des pistes pour faire de la médecine de ville un acteur incontournable de la recherche.

La recherche clinique, selon la définition de l’INSERM, représente l’ensemble des études scientifiques réalisées chez l’Homme afin de mieux comprendre les maladies, d’améliorer leur traitement et d’identifier des facteurs de risque potentiels. Elle peut être prospective, observationnelle ou interventionnelle. Par « recherche clinique en médecine de ville », on entend des études conduites avec des médecins exerçant en cabinet de ville, libéraux (généralistes, pneumologues…), seuls ou en groupe, et qui en sont les investigateurs principaux. Autrement dit, la recherche sort des murs hospitaliers pour se dérouler au plus près des patients traités en ville et de leurs parcours réels.

Un enjeu de santé publique pour les pathologies respiratoires
Les pathologies pneumologiques courantes prises en charge en ville constituent un enjeu de santé publique majeur : par exemple, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) concerne environ
4 à 10 % de la population, l’asthme et la BPCO près de 7 % des adultes chacune. Dans leurs formes légères à modérées, ces maladies sont très largement suivies par les médecins généralistes et les pneumologues libéraux. Pourtant, la majorité des études cliniques restent hospitalières ou hospitalo-universitaires, portant souvent sur des populations plus sévères, sélectionnées, ou sur des maladies plus rares et spécifiques. Cela limite leur représentativité et la transposabilité des résultats à la patientèle de ville. D’où la nécessité de produire des données issues de la médecine de ville, via des études prospectives proches de la réalité des patients moins sévères : elles peuvent aider à définir des parcours de prévention plus pertinents, mieux organisés et déployables à grande échelle.

Amélioration de la prise en charge patient
Pour le patient, la recherche menée en ville produit des données de « vraie vie », reflétant l’observance, les comorbidités et les contraintes du quotidien. Elle affine l’adaptation de la prise en charge et élargit l’accès aux innovations thérapeutiques. L’inclusion dans un protocole s’accompagne d’un suivi rigoureux, souvent vécu comme un bénéfice (éducation renforcée, monitoring, sécurité perçue).
Intérêt pour le pneumologue de ville
Pour le praticien, la recherche est stimulante intellectuellement, diversifie l’activité, peut offrir une rémunération complémentaire selon les études, et renforce l’attractivité du cabinet auprès de futurs collaborateurs en quête d’un exercice dynamique, fondé sur des pratiques évaluées et améliorables.

L’intégration de la recherche dans un cabinet libéral se heurte à des freins identifiés, qui expliquent en partie la faible participation actuelle.
Les freins
De nombreuses étapes impliquées par la recherche clinique limitent la capacité des médecins libéraux à s’y investir :

  • le manque de temps : en effet, inclure un patient suppose de maintenir sa formation en Bonnes pratiques cliniques (BPC), d’identifier les essais disponibles, de vérifier les critères d’éligibilité, d’informer le patient, de recueillir son consentement éclairé, de renseigner les « case report forms » (CRF), d’assurer le suivi. Toutes ces étapes demandent du temps, alors que le modèle libéral rémunère le temps médical à l’acte et que la charge administrative du cabinet est déjà lourde.
  • les difficultés de financement : le manque de rémunération systématique et la variabilité des compensations peuvent dissuader, surtout en l’absence d’appui organisationnel.
  • manque d’information : de nombreux praticiens, isolés et absorbés par le flux de consultations, ignorent qu’ils peuvent être investigateurs, sous-estiment l’accompagnement possible, ou surestiment la complexité réglementaire, qui est souvent plus structurée que réellement difficile.

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