Congrès

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Biennale BPCO : Mieux comprendre pour innover

Groupe de travail BPCO de la SPLF

La 1ère Biennale BPCO a lieu le 17 décembre 2021 en visioconférence

Comité d’organisation : Gaëtan Deslée (Reims), Jésus Gonzalez (Paris), Maeva Zysman (Bordeaux), Nicolas Roche (Paris)

9h30 : Accueil
9h55 : Ouverture de la journée.
Chantal Rahérison, Présidente de la SPLF (Bordeaux)


10h00-11h30 : Physiopathologie

Modérateurs : Bernard Maître (Créteil), Christophe Pison (Grenoble)

10h00 : Actualités de l’année sur la physiopathologie de la BPCO. Laurent Boyer (Créteil)
10h30 : Mécanismes des altérations bronchiques/bronchiolaires et BPCO. Charles Pilette (Bruxelles)

11h00 : Microbiote et BPCO. Clémence Martin (Paris)
11h30 : Pause-café


12h-13h15 : Thérapeutiques actuelles

Modérateurs: Alain Bernardy (Cambo les Bains), Nicolas Roche (Paris)

12h00 : Session controverse courte : Le traitement de la BPCO doit-il tenir compte de l’éosinophilie sanguine ? Contre : Philippe Devillier (Suresnes) – Pour : Patrick Berger (Bordeaux)
12h30 : Propositions de la SPLF sur le traitement médicamenteux de la BPCO. Maeva Zysman (Bordeaux)
13h15 : Pause déjeuner



14h-15h30 : De la recherche clinique aux développements thérapeutiques


Modérateurs : Amandine Briault (Grenoble), Anne Prudhomme (Aressy), Thierry Perez (Lille)

14h00 : Actualités de l’année sur la recherche clinique/thérapeutique BPCO. Olivier Le Rouzic (Lille)
14h30 : Présent et avenir des traitements endoscopiques de la BPCO. Bruno Degano (Grenoble)
15h00 : Changements de paradigmes dans les appareillages respiratoires dans la BPCO :O2, VNI et outils de déplacements. Jésus Gonzalez (Paris)
15h30 : Pause-café



16h00-17h : les traitements du futur


Modérateurs : Vanessa Marques da Silva (Créteil), Bruno Housset (Créteil)

16h00 : Biothérapies dans la BPCO. Pierre-Régis Burgel (Paris)
16h30 : Cellules souches, une piste thérapeutique nouvelle ? Engi Ahmed (Montpellier)


17h00-17h10 : conclusion

(Gaëtan Deslée, Jésus Gonzalez, Nicolas Roche)


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e-respir

3ÈME E-CONGRÈS NATIONAL

SUR LES MALADIES RESPIRATOIRES

SPÉCIALEMENT CONÇU POUR LES MÉDECINS GÉNÉRALISTES, PHARMACIENS ET POUR TOUS LES ACTEURS DE SANTÉ

Diffusion des sessions les 4 & 5 novembre 2021

Regardez en différé jusqu’au 15 janvier 2022

 Inscrivez-vous, gratuitement, dès maintenant en un clic
depuis votre ordinateur sur la plateforme I.V.M :

• Posez vos questions au moment de l’inscription
ou dans la salle « Conférences », les intervenants y répondront les 4 & 5 novembre

e-RESPIR 2021

Sous l’égide de la Société de Pneumologie de Langue Française

10 SESSIONS ET 2 SYMPOSIUMS
SOUS FORME DE PLATEAUX TV

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Les vidéos du e-CPLF 2021

Les vidéos suivantes sont accessibles uniquement aux membres de la SPLF et aux inscrits au e-CPLF2021 pendant 3 mois.

À partir de septembre 2021, elles sont en libre accès et 7 vidéos seront publiées chaque mois sous forme de podcast.

Accès au podcast sur Apple : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/les-conf%C3%A9rences-du-cplf/id1256491871

Accès au flux sur un autre environnement : https://docs.splf.fr/videos/CPLF/conferences-CPLF.xml

Avec le soutien institutionnel des laboratoires Menarini

A01 : Mycobactéries non tuberculeuses

1- Prévenir une infection à MNT – Pr Jean-Louis Herrmann
2- MNT: nouveautés diagnostiques – Pr Geneviève Héry-Arnaud
3- Nouveautés thérapeutiques présentes et futures – Pr Claire Andréjak

A02 : Environnement et infection

1- Pathogènes opportunistes et risque infectieux aux domiciles de patients atteints de Mucovisidose – Dr Chloé Dupont
2- Pollution intérieure : Alerte aux moisissures – Dr Emilie Frealle
3- Matériel (aérosol,EFR): des précautions à prendre – Pr Laurent Plantier

A04 : Actualités dans les infections fongiques

1- Quels outils diagnostics? Comment les utiliser ? – Pr C.Hennequin
2- Aspergilloses pulmonaires chroniques – Pr Thomas Maitre
3- Etat des lieux des antifongiques en 2021 – Dr Cendrine Godet

A05 : Infections sévères à SARS-Cov-2

1- Un SDRA (pas) comme les autres – Pr Guillaume Voiriot
2- Comment corriger l’hypoxémie – Pr Alexandre Demoule
3- Covid 19 au-delà du poumon – Pr Julie Helms

A07 : Pneumonies virales épidémiques

1- Genèse d’une pandémie : Quelles leçons à tirer pour l’avenir – Pr Astrid Vabret
2- Quelle stratégie pour la prise en charge – Pr Claire Andréjak
3- Quelles séquelles ? (Après Covid-19) – Pr Frédéric Schlemmer

A10 : Exacerbation des pathologies respiratoires chroniques : et si c’était infectieux ?

1- Exacerbation aiguë – Pr Collard
2- BPCO : exacerbateur fréquent. Un phénotype à part – Pr Pierre-régis Burgel
3- Asthme sévère et infection : de la prévention à l’antibiothérapie – Pr Lisa Giovannini-Chami

A13 : Bonne utilisation des antibiotiques : du diagnostic à l’arrêt du traitement

1- PCR Syndromique : un outil pour les cliniciens ? – Pr Astrid Vabret
2- Quel antibiotique prescrire en 2021 – Dr Damien Basille
3- CRP,PCT…outils pour diminuer la durée de l’ATB ?– Dr Aurélien Dinh

A16 : Le futur en infectiologie respiratoire

1- Booster la réponse immune : un moyen de prévenir les exacerbations de la BPCO ?– Dr Philippe Gosset
2- Association bactéries-champignons dans les voies aériennes : amis ou ennemis ? – Dr Françoise Botterel
3- Vers une thérapie métabolique des infections respiratoires d’origine virale– Dr Si-Tahar

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L’efficacité d’un traitement médicamenteux du syndrome d’apnées obstructives au cours du sommeil se confirme


Le développement de la médecine personnalisée, ayant pu mettre en évidence la possibilité d’un traitement du syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) ne nécessitant pas l’utilisation d’une pression positive continue (PPC) dans près de 50% des cas, ouvre la porte à la recherche de traitements médicamenteux efficaces.

Depuis les premiers résultats prometteurs d’une étude pilote 1 au cours de laquelle l’association d’atomoxetin (noradrénergique) et d’oxybutynin (antimuscarinique) avait permis, lors d’une prise unique contre placebo, d’obtenir une réduction de 63% de l’index d’apnées hypopnées (IAH) passant de 28,5/h (10,9 – 51,6) à 7,5 / h (2,4 – 18,8), aucune étude n’avait été réalisée pour confirmer ces résultats à plus long terme. Une étude en cross-over contre placebo a été présentée par E Perger (Milan – Italie) afin d’évaluer les effets d’une association comparable d’oxybutynin et de reboxetine (inhibiteur de recapture de la noradrénaline) sur l’évolution de troubles respiratoires obstructifs contre placebo, en cross-over au cours de 2 périodes successives d’une semaine séparées de 7 à 10 jours de wash-out.

Seize patients ont été inclus dans cette étude. Le principal résultat est une confirmation de l’effet bénéfique de cette association thérapeutique sur la réduction de ces événements obstructifs, avec une réduction de l’IAH de 59% par rapport au placebo. Ceci correspondait, sous l’effet du traitement, à une réduction de plus de 50% de l’IAH dans 81% des cas, ainsi qu’à une normalisation de l’IAH (< 15/h) chez 37% des patients.

Ces résultats apportent un argument fort vis-à-vis de l’efficacité de ce traitement médicamenteux pour lequel des précisions complémentaires sont attendues en termes de phénotypage des troubles respiratoires nocturnes pouvant être accessibles à cette thérapeutique, ainsi que concernant la tolérance au long cours, sous la forme d’étude à plus grande échelle et à plus long terme. Néanmoins, ces résultats confirment l’importance de l’évaluation phénotypique du SAOS et laissent entrevoir des perspectives thérapeutiques médicamenteuses permettant d’éviter le recours systématique au traitement par PPC.

Jean-Claude Meurice, Service de Pneumologie, CHU de Poitiers, Poitiers


D’après la communication de : E Perger : Reboxetine plus oxybutynin for obstructed sleep apnea treatment.

Session B14 “Pathophysiology, cardiovascular disease and Covid – What’s happening in sleep research right now.” du 17 05 21

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Intérêt clinique du télésuivi pour le dépistage de respiration de Cheyne-Stokes sous PPC.


Le télésuivi est un sujet d’actualité pour les traitements par pression positive continue (PPC) ou par ventilation non invasive (VNI). Les paramètres pouvant être télésuivis sont nombreux (observance, fuites, index d’apnées et d’hypopnées [IAH] entre autres) ; leur pertinence clinique n’est quant à elle pas toujours démontrée.

A Prigent (Rennes, France) a rapporté une étude prospective, monocentrique et interventionnelle se déroulant sur 12 mois et portant sur 555 patients porteurs de SAOS sévères, appareillés par PPC (indifféremment en pression fixe ou auto-pilotée). Le prestataire de santé (PSAD) relevait les alertes quotidiennement (jours ouvrés) et en cas d’alerte sur l’IAH, devait vérifier la présence ou l’absence d’une respiration périodique de Cheyne-Stokes (RCS) dans les 7 jours précédents. En cas de présence de RCS, le patient venait à l’hôpital pour une consultation avec électrocardiogramme et prise de sang. Les évènements cardiaques recherchés étaient la majoration d’une arythmie cardiaque ou la survenue d’une insuffisance cardiaque.
Sur 555 patients télésuivis sur les 12 mois, une RCS a été rapportée pour 74 patients (81,1% d’entre eux étaient connus pour avoir une comorbidité cardio-vasculaire). Quinze patients (20%) ont présenté un évènement cardiaque sérieux. La mise en évidence d’une RCS était associée à un risque multiplié par 14 de survenue d’un tel épisode.
Voici donc un bel exemple d’application clinique du télésuivi qui ne doit à l’évidence pas rester cantonné au suivi de l’observance et des fuites.

Sandrine Pontier-MarchandiseService de Pneumologie et unité des soins intensifs– Clinique des Voies Respiratoires, CHU Larrey, Toulouse


D’après la communication :

A. Prigent. Incidence of Cheyne-Stokes respiration detected by CPAP remote monitoring is associated with serious cardiac events : the AlertApnée Study – Am J Respir Crit Care Med 2021 ;203 :A1105

Session B014 : Pathophysiology, cardiovascular disease, and COVID – What’s happening in sleep research right now.

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« VIP » et insuffisance respiratoire aiguë à Covid-19 : vers un espoir thérapeutique ?


Aucun traitement médicamenteux n’est actuellement vraiment efficace pour la prise en charge de l’insuffisance respiratoire aiguë (IRA) des patients Covid-19 exposés à une surmortalité de plus de 30%. Le « vasoactive peptide intestinal » (VIP) a des effets anti-inflammatoires importants, intervient dans la régulation de la production du surfactant des cellules pulmonaires humaines 1 et semble pouvoir bloquer la réplication du SARS-CoV-2. Il était donc tentant d’évaluer son efficacité et sa sécurité d’utilisation en cas d’IRA sévère liée au Covid-19.

Une étude prospective ouverte monocentrique contrôlée a ainsi été menée en juin-juillet 2020 chez 21 patients admis en réanimation pour IRA sévère à Covid-19 avec des comorbidités les rendant inéligibles pour participer aux études de phase 3 en cours sur l’aviptadil (VIP synthétique). Ils recevaient 3 perfusions successives de 12 heures chacune d’aviptadil intra-veineux à la posologie respective de 50, 100 puis 150 pmol/kg/h. Les participants étaient suivis jusqu’à au moins J60 après l’admission en réanimation et parallèlement comparés à 24 patients similaires en termes de comorbidités, de score de défaillances à l’admission (« SOFA score »), de conditions clinico-biologiques (« Rothman index ») et d’évolution clinique (« WHO 10 points ordinal score ») quotidiennes (groupe contrôle). Les patients étaient pris en charge par les mêmes équipes médicales et bénéficiaient d’un traitement médical standard maximal. La survie a été de 19/21 patients (90%) pour le groupe VIP contre seulement 4/24 (17%) pour le groupe contrôle (p<0,0001). La probabilité cumulée de survie (hazard ratio (HR): 0,113 ; intervalle de confiance (IC) 95% 0,037-0,343) et de guérison de l’IRA (HR: 0,115 ; IC95% 0,0254-0,5219) était respectivement 9 fois plus importante pour le groupe traité. Une amélioration significative de l’oxygénation (PaO2/FiO2) était parallèlement observée dès la 48ème heure dans le groupe VIP comparativement au groupe contrôle (p<0,001). Le « WHO ordinal score » augmentait en moyenne de 2,6 points à J42 par rapport à l’admission dans le groupe VIP alors qu’il diminuait de 3,5 points pour le groupe contrôle. Une amélioration radiologique était aussi observée sur les 2 poumons chez 17 patients et sur un seul poumon chez 2 autres patients traités. Quatre des 5 patients sous assistance respiratoire extra-corporelle (ECMO) du groupe traité ont pu être sevrés de celle-ci contre seulement 3/13 sous ECMO pour le groupe contrôle (80% vs 23% ; p = 0,045). Enfin, il était rapporté une diminution de 75% du taux d’IL6 chez les patients traités comparativement aux patients non traités (p<0,001). A noter que les éventuels effets secondaires n’ont pas été rapportés. Ces résultats pluridimensionnels spectaculaires et très prometteurs ne manqueront certainement pas d’être discutés lors de la publication définitive de l’étude. Dans tous les cas, ils devront être confirmés par un ou plusieurs essais prospectifs randomisés, multicentriques et idéalement menés en aveugle contre placebo.

Christophe Girault, Service de Réanimation Médicale, Hôpital Charles Nicolle, CHU-Hôpitaux de Rouen, Université de Rouen, Rouen


D’après la communication de J. Youssef. VIP in the treatment of critical Covid-19 respiratory failure in patients with severe comorbidities. Am J Respir Crit Care Med 2021; 203: A2478.

Session TP048. Covid : ARDS clinical studies

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