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Questionnaire inscription G2A

Formulaire d’inscription au groupe de discussion ou d’information du G2A

Bonjour,
Ceci est le formulaire permettant votre demande d’inscription au groupe d’information du G2A ou au groupe de discussion du G2A.
Elle doit être validée par les responsables du groupe

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    PneumologueAllergologuePédiatreAutres (veuillez préciser)



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    Hospitalo-universitaireHospitalier (CHG, CHU)LibéralMixteIndustrie


    Votre appartenance à une société nationale ou internationale de pneumologie (cotisation payée pour l'année en cours) est nécessaire pour pouvoir faire partie du groupe de travail.*

    SPLFERSSFAEAACIAutre veuillez préciser


    • Etes-vous membre d'un autre groupe de travail de la SPLF ?

    AlvéoleBPCOCP2DyspnéeETHERFemmes et poumonFonctionGATGAVO2GECHOGETIFGOLFGREPIGSFGTIGTKJP02MNM'SORPHALUNGPAPPEIPneumologie et CultureRESPIRenTTabac et toxiques inhalésTouxTransplantation pulmonaire


    • Quels sont vos centres d'intérêts principaux ?

    Recherche fondamentaleTraitements de l'asthmeEducation thérapeutiquePhysiologie respiratoireAutre (veuillez préciser)


    • Quel membership souhaitez vous? Membre actif : je souhaite participer activement aux travaux du groupe, et accepte d’être sollicité par la présidence du G2A pour l’élaboration et/ou la réalisation de ces travaux, sans obligation de ma part à y participer.Membre associé : je souhaite être tenu informé.e des actualités et travaux du groupe, sans y prendre part activement

    membre actifmembre associé
    Si je souhaite être membre actif, je renseigne mon email ci-dessous pour pouvoir être facilement contacté par la présidence du G2A


    Merci de vos réponses

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    Séminaire 4 – DIU sommeil 2018-2019

    Séminaire 4 – 2018-2019

    [themify_box style=”upload orange rounded” ]• Le DIU “Le sommeil  et sa pathologie” : présentation et organisation pratique M.-P. D’ORTHO (Paris)[/themify_box]

    Séminaire 4 :Hypersomnie/ Parasomnie/ troubles moteurs

    Cours en présentiel : 

    [themify_box style=”upload purple rounded” ]

    [themify_box style=”upload purple rounded” ]Objets connectés et sommeil M.P. d’Ortho – Paris [/themify_box]
    [themify_box style=”upload purple rounded” ] Syndrome des jambes sans repos et MPJ, crampes nocturnes, scorage et cas cliniquesC. Charley Monaca –Lille [/themify_box]
    [themify_box style=”upload purple rounded” ] Epilepsies de l’enfant et sommeilM. EisermannParis[/themify_box]
    [themify_box style=”upload purple rounded” ] Le syndrome de Kleine Levin – I.Arnulf – Paris [/themify_box]
    [themify_box style=”upload purple rounded” ] Parasomnies du sommeil lent profond (SW, TN, énurésie, médicolégal) de l’adulte et l’enfant – I.Arnulf – Paris [/themify_box]
    [themify_box style=”upload purple rounded” ] Autres troubles moteurs nocturnes: rythmie, bruxisme, stridor, catathrénie, somniloquie – I.Arnulf – Paris [/themify_box]
    [themify_box style=”upload purple rounded” ] Le rêve et ses pathologies – I.Arnulf – Paris [/themify_box]

    Cours e-learning

    Les narcolepsies Y. Dauvilliers– Montpellier
    Prise en charge médicamenteuse: les psychostimulants Y. Dauvilliers–Montpellier
    Epilepsies nocturnes de l’Adulte M. Tiberge–Toulouse
    Somnolence résiduelle du SAOS post – PPC
    Douleurs et sommeil, y compris céphalées et fibromyalgie (cours en 2 parties) H Bastuji– Lyon
    Sommeil et cognition
    Trouble comportemental en sommeil paradoxal Activités oniriques nocturnes V. Cochen–Montpellier
    Troubles du sommeil et pathologies neurologiques centrales (tauopathie, synucléinopathie, et AVC) (cours en 2 parties)
    J.P. Neau –Poitiers
    Inflammation et sommeil : Généralités et aspects pathologiques (maladies infectieuses, SEP, Trauma crânien…) (cours en 2 parties) X Drouot– Poitiers 

    [themify_button bgcolor=”orange” link=”https://splf.fr/seminaire-1-diu-sommeil-2018-2019/”]seminaire 1[/themify_button]

    [themify_button bgcolor=”blue” link=”https://splf.fr/seminaire-2-diu-sommeil-2018-2019/”]seminaire 2[/themify_button]

    [themify_button bgcolor=”purple” link=”https://splf.fr/seminaire-3-diu-sommeil-2018-2019/”]seminaire 3[/themify_button]

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    DIU sommeil 2018-2019

    Vous trouverez ici les diaporamas des cours dispensés dans le cadre du diplôme inter-universitaire « Le Sommeil et sa pathologie » pour l’année 2018/2019. Lors du premier séminaire, un code clef vous a été remis pour accéder à la plateforme e-learning. Cette même clef vous permettra d’ouvrir également les diaporamas.

    L’accès à ces diaporamas est strictement réservé aux personnes inscrites au DIU pour l’année en cours.

    Vous pouvez télécharger les éléments ci-dessous

    • Programme DIU 2018_2019

    • Livret de stage 2018-2019: Objectifs pédagogiques détaillés 

    • Livret de stage 2018-2019

    Le DIU “Le sommeil  et sa pathologie” : présentation et organisation pratique M.-P. D’ORTHO (Paris)

     

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    Le Pneumorel (fenspiride) disparaît brutalement des ordonnances et des pharmacies

    L’ANSM a décidé de suspendre les autorisations de mise sur le marché (AMM) des médicaments Pneumorel (comprimé et sirop), utilisés dans le traitement de la toux et de l’expectoration au cours des bronchopneumopathies, après échanges avec les autorités européennes et le laboratoire Servier qui commercialise le médicament en France.


    Cette décision fait suite à l’identification d’un potentiel effet du principe actif, le fenspiride, sur la survenue de troubles du rythme cardiaque. Dans ce contexte, les lots présents dans les officines, les établissements de santé et chez les grossistes répartiteurs font l’objet d’un rappel le 8 février 2019.
    En France, ce médicament est délivré sur ordonnance et ne fait pas l’objet d’un remboursement. Il est disponible sous forme de sirop (Pneumorel 0,2 pour cent, sirop) ou de comprimé (Pneumorel 80 mg, comprimé enrobé). Des cas de troubles du rythme cardiaque sous fenspiride avaient conduit l’ANSM et l’Agence européenne des médicaments (EMA) à demander la mise en place d’études expérimentales complémentaires. Les résultats de ces nouvelles études ont montré que le fenspiride est susceptible d’augmenter l’intervalle QT. Compte tenu d’une part de ces nouvelles données et, d’autre part, du caractère non indispensable de ces médicaments, l’ANSM a décidé de suspendre les AMM en raison d’un rapport bénéfice/risque devenu défavorable. Le rappel de lots fait suite à cette décision.

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    InfoRespiration N°149 – Février 2019

    Nicolas Postel-Vinay,
    Hôpital Européen Georges-Pompidou, Paris
    Déclare ne pas avoir de liens d’intérêt vis-àvis de ces articles.

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    Oxygène en urgence : ce n’est pas toujours une bonne idée

    L’oxygénothérapie est souvent considérée comme inoffensive et de ce fait est rapidement administrée, même en l’absence d’hypoxémie. Toutefois, une préoccupation croissante relève le risque potentiel de cette pratique. L’hyperoxie favoriserait la vasoconstriction, l’inflammation et le stress oxydatif sur les systèmes pulmonaire, cardiovasculaire et neurologique. Les guidelines sur ce sujet sont contradictoires et se basent sur des études contrôlées randomisées de qualité hétérogène. Ces doutes ont déjà été abordés dans Info Respiration lorsque nous présentions un nouveau système de délivrance d’oxygène évitant l’hyperoxie.1 Une revue systématique avec méta-analyse parue en 2018 vient conforter nos craintes sur le fait que l’excès d’oxygène peut être néfaste pour nos patients, comme le résume la Revue Médicale Suisse. 2 Ce travail a sélectionné 25 essais contrôlés randomisés, en comparant une oxygénothérapie libérale (SpO4 ; 93,4- 98 % ; FiO2 médiane : 0,21) chez des patients nécessitant une hospitalisation en unités de soins aigus (états de choc, sepsis, infarctus, ACR [arrêts cardiorespiratoires], AVC, polytraumatismes ou chirurgies d’urgence).
    Les analyses, réunissant un total de 16 037 patients, suggèrent qu’une oxygénothérapie libérale augmente la mortalité à l’hôpital (risque relatif [RR] : 1,21 ; risque absolu (RA) : 1,1 % ; p 5 0,02), mais également à long terme (médiane de trois mois ; RR : 1,14 ; RA : 1,2 % ; p 5 0,044). Une relation temporelle et dose-réponse est relevée.L’incidence de pneumonie nosocomiale dans les deux groupes est identique (RR : 1,00 ; p 5 0,71), tout comme la survenue d’autres infections (RR : 0,95 ; p 5 0,67). Cependant, en analysant spécifiquement les patients nécessitant une chirurgie en urgence, il semblerait que ces derniers présentent moins d’infections sous oxygénothérapie libérale (RR : 0,50 ; p < 0,0001) commentent Pillet, et al.2 Enfin, après un AVC aigu, une oxygénothérapie libérale n’améliore pas le pronostic de handicap évalué par l’échelle de Rankin modifiée (mRS > 2 à 3-6 mois : RR : 1,00)

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    InfoRespiration N°149 – Février 2019

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    Association bêta-2-mimétiques et corticostéroïdes inhalés : pas de risque augmenté

    On se souvient que les bêta-2-mimétiques à longue durée d’action (LABA) ont longtemps été soupçonnés d’entraîner une mortalité accrue chez les asthmatiques traités. À tel point qu’en 2010, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a mandaté les principaux producteurs de LABA à réaliser des études de sûreté comme le rappelle la Revue médicale suisse.1 L’heure est au recul avec des résultats rassurants synthétisés par Horisberger, et al. Quatre études ont ainsi comparé un traitement combiné de corticostéroïdes inhalés (ICS) 1 LABA à un traitement d’ICS seuls. Les quelque 36 000 participants souffraient d’un asthme modéré à sévère, pour lequel la grande majorité avait déjà reçu des corticostéroïdes systémiques. Les résultats de ces études aux méthodes harmonisées ont fait l’objet d’une évaluation par une commission indépendante. Les événements sévères liés à l’asthme (hospitalisation, intubation et/ou décès) ne différaient pas entre les deux groupes et les cas de décès se sont avérés exceptionnels.
    Les patients sous traitement combiné ont présenté moins d’épisodes d’exacerbations (diminution du risque relatif de 17 %). Deux autres études ont comparé un traitement par ICS 1 LABA pris à la demande au traitement par ICS en continu dans l’asthme modéré. Concernant le contrôle des symptômes d’asthme au quotidien, le traitement d’ICS 1 LABA pris à la demande a démontré un léger bénéfice par rapport à un traitement de bêta-2-mimétique à courte durée d’action à la demande, la première modalité restant néanmoins un traitement d’ICS en continu. La réduction du risque d’exacerbations asthmatiques est par contre du même ordre entre le traitement combiné à la demande et celui par ICS en continu. Cela a été confirmé par une autre étude indépendante. Dans ces deux études, le taux d’exacerbations sous traitement d’inhalation maximal était de 10 %. Sur la base de ces études, les auteurs déduisent que la combinaison ICS 1 LABA n’est pas associée à un risque augmenté de complications graves par rapport au traitement d’ICS en continu. Aussi peut-elle être envisagée comme traitement à la demande chez les patients souffrant d’un asthme modéré.
    En pratique, les patients doivent être informés du risque d’anévrisme et de dissection aortique. Ils doivent être avertis de la nécessité d’une prise en charge immédiate par un médecin au sein d’un service d’urgence en cas d’apparition brutale d’une douleur intense abdominale, thoracique ou dorsale.

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    InfoRespiration N°149 – Février 2019

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    Ruptures de stock de médicaments : conséquence d’une production à flux tendu et délocalisée de part le monde

    De plus en plus fréquentes, les pénuries de médicaments constituent un problème majeur de santé publique. L’ANSM explique pourquoi.

    L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) dans un article publié dans La Revue du Praticien note que les ruptures de stocks de médicaments se multiplient avec des conséquences qui peuvent être majeures 1  Nous en reprenons ici un extrait qui expose les origines du problème.
    Il peut s’agir de tensions d’approvisionnement lorsque des médicaments sont disponibles mais en quantité insuffisante pour répondre aux besoins. Dans certains cas, le laboratoire est dans l’impossibilité de fabriquer un médicament, entraînant une rupture d’approvisionnement des pharmacies de ville ou hospitalières qui sont dans l’incapacité de dispenser ce médicament à un patient. On parle alors de rupture de stock.
    Le nombre de signalements de ruptures et risques de rupture de stock des médicaments d’intérêt thérapeutique majeur (voir note), à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), a été multiplié par 10 entre 2008 et 2013, s’est stabilisé jusqu’en 2016 (400 par an), puis a augmenté de 30 % en 2017 avec 538 signalements.
    Les causes des ruptures de stock sont multifactorielles. Cependant, elles sont principalement liées à la mondialisation de la production des médicaments, qui induit une fragmentation et une complexification de la chaîne de fabrication et de distribution — de nombreux prestataires et sous-traitants étant répartis sur toute la planète — et qui par conséquent fragilise le système.

    Des principes actifs fabriqués en Chine et en Inde
    La pression économique conduit l’industrie pharmaceutique à rechercher les fournisseurs les moins chers pour les différents composants du médicament. Cette rationalisation des coûts de fabrication a incité les laboratoires à délocaliser leurs sites de production à l’étranger et à produire leurs médicaments à flux tendu. À ce jour, 80 % des principes actifs entrant dans la composition des médicaments vendus en Europe sont fabriqués en dehors du territoire européen, principalement en Chine et en Inde contre 20 % il y a trente ans. La moindre défaillance d’un des acteurs intervenant dans le processus de fabrication du médicament peut créer une rupture de stock, avec une possible répercussion internationale. On observe donc comme causes principales de ruptures de stock des problèmes liés à l’outil de production et aux difficultés d’approvisionnement en matières premières.
    En effet, pour certaines matières premières, on constate une raréfaction des sites de production, voire l’existence d’un seul site au niveau mondial. Des défauts de qualité survenant au cours de la fabrication ou une augmentation de la demande mondiale en médicaments, en particulier des pays émergents, sont d’autres causes fréquemment rapportées.
    Enfin, des ruptures de stock peuvent être également consécutives à des arrêts de commercialisation.

    Médicaments anti-infectieux et anticancéreux notamment concernés
    Les trois classes thérapeutiques les plus impactées par ces ruptures de stock en 2017 en France étaient les médicaments anti-infectieux (administrés par
    voie générale), les médicaments du système nerveux et les médicaments anticancéreux. Les ruptures de ces médicaments totalisent à elles seules plus de la moitié de l’ensemble des ruptures de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur déclarées à l’ANSM en 2017. Parmi les anti-infectieux, on trouvait principalement des antibiotiques injectables ainsi que des vaccins, médicaments relevant d’une fabrication longue et complexe.

    Comment remédier à ce problème ? Les auteurs notent que les stratégies déployées à l’échelon national pour limiter les conséquences de l’indisponibilité
    du médicament pour le patient ne peuvent apporter que des solutions partielles. Et d’ajouter : du fait de la complexité et de l’impact international du phénomène, il ne pourra y avoir de réponse efficace sans un plan stratégique décidé au niveau européen qui devrait prévoir un outil de surveillance
    permettant de mettre en place une organisation centralisée des ruptures de stock. Cette collaboration entre les pays européens est indispensable si l’on veut assurer une meilleure sécurisation de la production de médicaments et de l’approvisionnement en matières premières.

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    Selon l’article L. 5111-4 du Code de la santé publique, les médicaments d’intérêt thérapeutique majeur sont des médicaments ou des classes de médicaments pour lesquels une interruption de traitement est susceptible de mettre en jeu le pronostic vital des patients à court et moyen terme, ou représente une perte de chance importante pour les patients au regard de la gravité ou du potentiel évolutif de la maladie.

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    InfoRespiration N°149 – Février 2019

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    Appel à projets “Plates-Formes et Recherche en Santé Respiratoire”

     

    fdr2017

    Plates-formes en pneumologie 2019

    Le Fonds de Recherche en Santé Respiratoire (FRSR) et la Fondation du Souffle (FdS) lancent pour la deuxième année consécutive en partenariat avec les laboratoires AstraZeneca France un appel à projets thématique exceptionnel intitulé “Plates-Formes et Recherche en Santé Respiratoire, Plates-Formes2019“. Cet appel à projets est doté d’une somme plafond de 200 000 euros.  Il est destiné à soutenir deux à quatre  projets d’envergure entrant dans son champ d’application

    Cet appel à projets est destiné à financer des travaux de recherche portant sur une thématique respiratoire (hors oncologie) et nécessitant un accès à des plates-formes d’excellence.

    Les lettres d’intention devront être soumises avant le vendredi 19 juin 2019 minuit. Les porteurs de projet seront informés début septembre du résultat de la sélection des lettres d’intention. Ceux dont le dossier aura été retenu seront amenés à soumettre une version complète de leur projet à l’automne 2019 à une date qui leur sera précisée ultérieurement.

    Le règlement de l’appel à projets peut être téléchargé ici

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    ATTENTION NOUVEAU en 2019 : SOUMISSION INTÉGRALE EN LIGNE

    Le FRSR et la FdS se sont dotés d’un outil de gestion en ligne des candidatures qui permettra la soumission des projets, leur évaluation en vue du jury, et leur suivi ultérieur. Les candidatures soumises à « Plates-Formes2019 » doivent impérativement l’être au travers de ce système, à l’adresse : https://www.conforg.fr/ao/frsr-fds/

    Aucun autre mode de soumission ne pourra être accepté.

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    Les questions éventuelles concernant cet appel à projets peuvent être posées à l’adresse :
    candidature@recherche-respiratoire.fr.

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