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Webinaire  : Actualités dans la granulomatose avec polyangéite (GPA)  et la polyangéite microscopique (PAM)

Modérateurs : Pr Vincent Cottin  et Pr Martine Reynaud-Gaubert

  • Introduction (modérateurs)
    Présentations radio-cliniques évocatrices de GPA et de PAM Pr Yurdagul Uzunhan
    Explorations extra-pulmonaires dans la GPA & la PAM : jusqu’où aller dans le bilan complémentaire ? Dr Thomas Quéméneur
    PNDS 2025 Pr Noémie Jourde Chiche
    -Conclusion (modérateurs)

Vous pouvez le voir en entier ou par épisode ci-dessous

Épisode 1 : Actualités dans la granulomatose avec polyangéite (GPA)  et la polyangéite microscopique (PAM) (webinaire en entier)

Épisode 2 :
Introduction

Épisode 3 :
Présentations radio-cliniques évocatrices de GPA et de PAM Pr Yurdagul Uzunhan

Épisode 4 :
Explorations extra-pulmonaires dans la GPA & la PAM : jusqu’où aller dans le bilan complémentaire ? Dr Thomas Quéméneur

Épisode 5 :
PNDS 2025 Pr Noémie Jourde Chiche

Épisode 5 :
Conclusion

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Actualités du GAT

WEBIN’AEROSOLSTORMING 2025

7 mai 2024 journée mondiale de l’asthme

L’asthme reste une maladie qui tue en 2024 alors qu’on pourrait le plus souvent l’éviter. L’éducation à une bonne technique d’inhalation et un usage optimal des médicaments inhalés sont une des clés pour y arriver
Groupe aérosolthérapie de la SPLF.


5 juin 2023 journée mondiale de l’environnement

Le GAT a réalisé un diaporama sur  l’Empreinte carbone des traitements inhalés

>>>Voir également les documents du groupe PAPPEI pour cette journée mondiale de l’environnement


Vers une substitution possible des traitements inhalés hybrides : la mise au point du GAT


13ème journée de formation sur l‘aérosolthérapie « Aérosolstorming le 1er juin 2023


bouton-fleche-actua Note d’information concernant l’utilisation des nébuliseurs durant l’épidémie du Covid-19 (GAT-15-03-2020)

bouton-fleche-actua Compte rendu activité du GAT 2019
bouton-fleche-actua Recommandations sur les pratiques de l’aérosolthérapie en pneumologie (ERS, ISAM)
Travail soutenu et validé par le GAT

Actualités du GAT Lire la suite »

Info -Respiration Numéro 187-juin 2025

Jacques Cadranel Lire plus

Laure-Emmanuelle Zaragosi d’après une interview réalisée par Agnès Lara Lire plus


Léo Grassion

François Bughin

Jean-Paul Vasseur

Thomas Réginault

Joëlle Texereau

Éditorial
Halte aux inhalateurs avec gaz propulseur ?! Oui mais…
Étienne-Marie Jutant Lire plus

Congrès
ATS 2025 : entre découvertes scientifiques et résilience conjoncturelle aux États désunis d’Amérique 
Anh Tuan DINH-XUAN et les membres de la mission ATS 2025 Lire plus

Recherche
Trajectoires des maladies atopiques de l’enfant : de la marche atopique au concept de multimorbidité atopique
 Amina Lasmi, Flore Amat Lire plus

Pratique Infirmière
L’ETP en sortie d’hospitalisation – Un enjeu clé pour la prise en charge des maladies chroniques : focus sur l’asthme pédiatrique 
Virginie Sagorin, Virginie Serabian Lire plus
Mucoviscidose : l’Infirmière en Pratique Avancée, pilier du parcours de soins à l’ère des modulateurs de CFTR 
 Nadège Goriot Raynaud, Laurent Mely Lire plus

Lu pour Vous
La pollution est-elle (aussi) un problème pour les patients transplantés pulmonaires ?
Jonathan Messika Lire plus

Culture
Les paysages normands de David Hockney
 Jean-Pierre Orlando Lire plus

Vie de la Société
Pourquoi un « avis d’experts » sur la Réadaptation Respiratoire en France en 2025 ? 
J.-M. Grosbois, S. Gephine, O. Le Rouzic, F. Caron, A. Lino, A. Martin, H. Ouksel, J. Pernot, G. Prieur, S. Stelianides, E. Villiot Danger, F. Costes. Groupe Alvéole : groupe expert de la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF) pour l’exercice et la réadaptation Lire plus

In Memoriam. Hommage au Docteur Jean-Michel Chavaillon (1948-2025) 
Francis Martin, pour le Conseil d’administration du Collège de Pneumologues des Hôpitaux Généraux Lire plus
In Memoriam. Hommage au Professeur Vincent Ninane (1956-2025)
Marie Bruyneel Lire plus

Communiqués de presse

Extension d’indication européenne et française pour le comprimé ITULAZAX® chez les enfants et adolescents (5-17 ans) : une nouvelle option thérapeutique pour la prise en charge de la rhinite allergique aux pollens de bouleau et homologues en pédiatrie
Les résultats de l’étude de phase 3 ZENITH ont été présentés dans le cadre d’une présentation orale “late breaking” lors du congrès annuel de l’American College of 
Cardiology (ACC.25) et ont été publiés simultanément dans le New England Journal of Medicine (NEJM)

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Webinaire – Actualités dans la granulomatose avec polyangéite (GPA) et la polyangéite microscopique (PAM)

Le jeudi 3 juillet de 19h à 21 h


Actualités dans la granulomatose avec polyangéite (GPA)  et la polyangéite microscopique (PAM)

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Annonce d’association – Pneumologues Lyon

Groupe de 9 pneumologues dynamiques exerçant en SELARL sur Lyon et sa périphérie (2 cabinets de ville + 3 cliniques : Charcot, Mermoz, Rillieux) recherche un(e) ou plusieurs associé(e)s pour renforcer son équipe.

Activité variée et bien structurée, ambiance conviviale, équilibre vie pro/vie perso respecté.
Compétences ou intérêt en VO2 max et oncologie thoracique particulièrement bienvenus, mais toutes les sensibilités pneumologiques sont les bienvenues !

Projet d’installation souple et évolutif, à discuter ensemble autour d’un café.


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Troubles respiratoires du sommeil

Cette session a présenté l’actualité sur le diagnostic et la prise en charge des troubles respiratoires du sommeil

Troubles respiratoires obstructifs du sommeil de l’enfant (TROS)

Le TROS regroupe l’ensemble des manifestations secondaires à la réduction du calibre des voies aériennes supérieures pendant le sommeil.
Les TROS de l’enfant constituent une pandémie silencieuse. Un enfant sur trois a une respiration buccale et un enfant sur cinq souffre d’un TROS. Ces anomalies sont la conséquence d’une respiration buccale chronique de l’enfant qui remplace la respiratoire nasale. Les causes d’une respiration buccale permanente peuvent être mécaniques (hypertrophie des amygdales, végétations adénoïdes, rhinite obstructive, obésité, déviation septale, dysmorphie cranio-faciale) et/ou fonctionnelles (frein lingual restrictif, succion digitale ou de sucette, langue fainéante). Tous ces facteurs ont pour conséquence : le rétrécissement et la déformation du pharynx conduisant aux évènements respiratoires obstructifs. Les enfants atteints de TROS présentent un tableau clinique très parlant, varié allant des symptômes nocturnes (ronflement, respiration nocturne bruyante et laborieuse, pauses respiratoires pendant le sommeil, sommeil agité, hypersudation nocturne, énurésie secondaire…)  aux symptômes diurnes (éveil pénible associé à des céphalées, fatigue avec somnolence diurne excessive, hyperactivité psychomotrice, irritabilité, troubles de l’attention et de concentration, dyslexie, difficultés d’apprentissage et donc échec scolaire). L’obésité, l’HTA et une insulino-résistance peuvent être aussi révélatrices de la maladie. Le diagnostic positif des TROS reste avant tout clinique. On peut s’aider d’un enregistrement du sommeil si discordance entre clinique évocatrice et absence d’obstacle ORL. Le traitement pour être efficace doit être précoce (avant l’âge de 7ans). Il nécessite une approche pluridisciplinaire. Les traitements disponibles sont: la chirurgie ORL, le traitement médical (corticoïde nasal associé aux antihistaminiques de 2ième génération), la PPC, l’orthopédie dento-faciale qui reste le moyen de choix de prise en charge.

D’après la communication de Sameh MSAAD, Tunisie  

Diagnostic et prise en charge du SAHOS de la femme au cours de la grossesse
La physiologie du sommeil est perturbée par la grossesse avec une tendance à une somnolence et à la fatigue. Les questionnaires ont peu de valeur pour suspecter un SAS chez la femme enceinte.

Quels arguments permettent de suspecter un SAS chez la femme enceinte?
L’existence de facteurs de risque : surpoids préexistant, prise de poids importante au cours du 1er trimestre, âge maternel élevé (30ans), préexistence d’une HTA.
Y penser également si la femme enceinte présente une somnolence diurne excessive vraiment anormale.

Le GOLD standard pour le diagnostic reste l’enregistrement du sommeil (polygraphie ventilatoire ou polysomnographie).

L’utilisation de la PPC chez la femme enceinte a fait ses preuves avec habituellement une bonne tolérance. En plus de son efficacité sur la correction des apnées, elle permet une diminution de la pression artérielle diastolique ainsi que du risque de préeclampsie1. L’orthèse d’avancée mandibulaire semble moins efficace. Un contrôle pondéral avant et pendant la grossesse est recommandé.

D’après la communication de Franck SOYEZ, France

Prise en charge de la décompensation de syndrome d’obésité hypoventilation (SOH), L’essentiel à retenir 
Selon une étude prospective randomisée multicentrique incluant 221 patients SOH, il est démontré qu’il n’y a aucune différence entre l’utilisation d’une PPC ou d’une VNI à 2 mois de suivi comme à 3 ans1.

La PPC reste efficace y compris chez les patients les plus sévères comme le démontre l’étude de Howard 2. La non observance au traitement est plutôt la première cause d’échec d’où un suivi initial essentiel.

Quel est le profil de patients SOH chez qui il faut savoir escalader à la VNI?

Ce sont les mauvais répondeurs à la PPC: IMC >40 kg/m2, trouble ventilatoire restrictif plus sévère, hypoventilation plus sévère avec peu ou pas d’évènements obstructifs, désaturations nocturnes plus importantes, PaCO2 diurne>55mmHg.

Est-ce possible de switcher une VNI (utilisée en première intention) pour une PPC?

La réponse est oui comme le démontre l’étude pilote de Orfanos qui a montré dans des conditions réelle, la possibilité d’un passage systématique de la VNI à la PPC, chez la plupart des patients stables atteints de SOH, avec une efficacité similaire sur les échanges gazeux alvéolaires diurnes et nocturnes, la qualité de vie et la qualité du sommeil 3.

Cependant la VNI reste indiquée en première intention chez les patients SOH en réanimation et au décours immédiat d’une décompensation hpercapnique, en l’absence de SAOS, en cas d’association d’une BPCO, maladie neuromusculaire ou pariétale. Les modes de ventilation ST comme AVAPS (mode intelligent) restent efficaces. 

D’après la communication de Francis MARTIN, France     


Edem Kunakey,Service de Pneumologie, CHU de la Guadeloupe

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Bilan de thrombophilie: quand et quel bilan?

La question du bilan de thrombophilie se pose en pratique pneumologique en cas de maladie thromboembolique veineuse (MTEV) symptomatique ou en cas de découverte d’une hypertension pulmonaire chronique post-embolique.

Chez qui faire le bilan de thrombophilie ?
Il est recommandé dans un premier temps de déterminer le caractère provoqué ou non d’une MTEV dans l’appréciation du risque de récidive en dehors de toute connaissance d’éventuels facteurs biologiques de risque. Le caractère non provoqué correspond  à une MTEV en l’absence de facteur majeur transitoire ou de facteur majeur persistant. Les indications de réalisation d’un bilan de thrombophilie ont été bien détaillées dans les recommandations françaises 2019 sur la maladie thromboembolique veineuse et ce bilan n’est pas recommandé en cas de 1er épisode de MTEV provoqué 1. Rev Mal Respir 2019; 36: 249–283.].

Le bilan de thrombophilie est recommandé en cas de 1er épisode de MTEV non provoquée avant 50 ans (et que si présence d’un antécédent familial de MTEV au 1er degrés pour la recherche de thrombophilie constitutionnelle), en cas de MTEV non provoquée récidivante (si au moins un épisode avant 50 ans pour le bilan constituionnel) et en cas de MTEV de site inhabituel (cérébrale, splanchnique).

La recherche de thrombophilie constitutionnelle comprend les dosages d’antithrombine, protéine C, Protéine S et la recherche de mutation du Facteur V de Leiden et du Facteur II G20210A. La recherche de thrombophilie acquise comprend en première intention seulement la recherche de syndrome des antiphospholipides (SAPL).

Quand faire le bilan de thrombophilie?
Le moment optimal est entre 3 et 6 mois après l’épisode thrombotique, et à distance des traitements hormonaux et de la grossesse pour éviter les faux positifs.

Les anticoagulants directs (AOD) ont une interférence majeure avec le dosage de l’antithrombine, des protéines C et S et de l’anticoagulant circulant. Il est recommandé de les arrêter pendant au moins 4jours avec un relais si nécessaire par héparine de bas poids moléculaire (HBPM) le temps de réaliser les tests, avec un bilan réalisé à 24h de la dernière injection d’HBPM. Le bilan de thrombophilie n’est pas systématique après tout épisode de MTEV. Les indications sont maintenant bien codifiées.

Edem Kunakey, Service de Pneumologie, CHU de la Guadeloupe


D’après la Session 22, communication de Etienne-Marie JUTANT  

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Prise en charge des tumeurs de l’apex

Les tumeurs de l’apex concentrent moins de 5% des cancers broncho-pulmonaires non à petites cellules (CBNPC). Elles sont d’emblée classées cT3 ou T4 car ont une extension complexe à la paroi thoracique, au plexus brachial, vertébrale et/ou vasculaire. 

Une approche multimodale améliore le taux de résection complète et son pronostic. Le bilan initial doit comporter obligatoirement une TEP-TDM, une imagerie cérébrale, une confirmation cytologique ou histologique de malignité en cas de N2 ou N3. L’IRM thoracique afin d’éliminer un envahissement médullaire qui est une contre-indication chirurgicale.  Un VEMS ou DLCO<40% son une contre-indication à la chirurgie ou radiothérapie.

Les patients avec tumeurs opérables (cN0 ou N1, M0) qui bénéficient d’un traitement d’induction par 2 cycles de chimiothérapie avec radiothérapie concomittante (45 Gy) et qui sont stables ou en réponse à 4 semaines peuvent bénéficier d’une thoracotomie. Selon l’essai SWOG 9416, les patients avaient une résection complète dans plus de 90% des cas. La survie médiane est estimée entre 33 et 94 mois pour les patients R0 et à 5 ans de 55 à 70% pour les R0 1.  Se pose la question de la poursuite de la chimiothérapie adjuvante chez les patients avec résection complète. La survie globale à 5 ans était aussi bonne pour les patients ayant un envahissement vertébral (ASCO 2021).

Depuis l’étude publiée en 2022 dans le NEJM, l’immunothérapie par Nivolumab associée à la chimiothérapie néoadjuvante quel que soit le statut PDL1 pourrait être une option. Elle a montrait une survie sans progression de 31 mois (contre 20 mois dans le groupe chimiothérapie seule). La réponse pathologique était complète dans 24% des cas (contre 2%) 2.

Les patients avec tumeurs non opérables mais irradiables (cN2 ou N3, M0) peuvent bénéficier de chimio-radiothérapie concomittante en cas de bon performance status sinon séquentielle, puis de Durvalumab pendant 12 mois en l’absence de mutation EGFR quelque soit le statut PDL1 (étude PACIFIC). Ils ont une survie globale et sans progression de 47 mois et 17 mois respectivement (contre 29 mois et 5 mois dans le bras placebo) et une survie globale à 5 ans de 42 % (contre 33%). Les pneumopathies étaient identiques dans les 2 groupes. Actuellement, la double immunotherapie post radiochimiothérapie est en cours d’étude.

Milène Chaptal, Service de Pneumologie, CHU de la Guadeloupe


D’après la communication de Fatma Chermiti, Tunisie

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