• Damien Basille (Amiens) : Corticothérapie dans les PAC : ce que l’on sait…et tout ce que l’on ne sait pas (encore) • Athénais Boucly (Le Kremlin Bicêtre) : Sotatercept dans l’HTAP : une nouvelle ère thérapeutique • Marina Gueçamburu (Bordeaux) : Évolution de la définition de la BPCO • Julia Delomez (Amiens)Quoi de neuf pour les nodules ? • Olivier Le Rouzic (Lille) : De la nicotine à la métatine, l’industrie du tabac s’obstine, mais patine ! • Sandrine Pontier (Toulouse) : Avancées thérapeutiques dans le SAHOS
• Anh-Tuan Dinh-Xuan (Paris) : Asthme et inflammation : rencontre du troisième type • Laurie-Anne Pahus (Marseille) : Biothérapies dans l’asthme sévère : perspectives d’utilisation chez les patients peu représentés dans les essais cliniques • François-Xavier Blanc (Nantes) : Asthme : pour tout savoir sur les nouvelles molécules en développement • Sixtine Decaux (Paris) : Dysfonction primaire du greffon en transplantation pulmonaire : avancées sur les mécanismes physiopathologiques précoces • Florence Jeny (Bobigny) : Pneumopathies interstitielles diffuses : avancées et perspectives thérapeutiques • Christophe Girault (Rouen) : Actualités et Oxygènothérapie à haut débit dans l’IRA • Marjolaine Georges (Dijon) : Toxiques inhalés : actualités
Modérateurs : Pr Vincent Cottin et Pr Martine Reynaud-Gaubert
Introduction (modérateurs) Présentations radio-cliniques évocatrices de GPA et de PAM Pr Yurdagul Uzunhan Explorations extra-pulmonaires dans la GPA & la PAM : jusqu’où aller dans le bilan complémentaire ? Dr Thomas Quéméneur PNDS 2025 Pr Noémie Jourde Chiche -Conclusion (modérateurs)
Vous pouvez le voir en entier ou par épisode ci-dessous
Épisode 1 : Actualités dans la granulomatose avec polyangéite (GPA) et la polyangéite microscopique (PAM) (webinaire en entier)
L’asthme reste une maladie qui tue en 2024 alors qu’on pourrait le plus souvent l’éviter. L’éducation à une bonne technique d’inhalation et un usage optimal des médicaments inhalés sont une des clés pour y arriver Groupe aérosolthérapie de la SPLF.
5 juin 2023 journée mondiale de l’environnement
Le GAT a réalisé un diaporama sur l’Empreinte carbone des traitements inhalés
Atlas cellulaire du poumon humain : un pas de géant vers la médecine de précision
Laure-Emmanuelle Zaragosi d’après une interview réalisée par Agnès LaraLire plus
Télésurveillance de la VNI : Lire plus Regards croisés
Léo Grassion
Intégration dans la pratique du pneumologue
François Bughin
Patient : « Je perds un peu d’intimité, mais je gagne en tranquillité d’esprit »
Jean-Paul Vasseur
Les paramédicaux, un maillon essentiel dans la télésurveillance
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Entre promesses et défis
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Éditorial Halte aux inhalateurs avec gaz propulseur ?! Oui mais… Étienne-Marie JutantLire plus
Congrès ATS 2025 : entre découvertes scientifiques et résilience conjoncturelle aux États désunis d’Amérique Anh Tuan DINH-XUAN et les membres de la mission ATS 2025Lire plus
Recherche Trajectoires des maladies atopiques de l’enfant : de la marche atopique au concept de multimorbidité atopique Amina Lasmi, Flore AmatLire plus
Pratique Infirmière L’ETP en sortie d’hospitalisation – Un enjeu clé pour la prise en charge des maladies chroniques : focus sur l’asthme pédiatrique Virginie Sagorin, Virginie SerabianLire plus Mucoviscidose : l’Infirmière en Pratique Avancée, pilier du parcours de soins à l’ère des modulateurs de CFTR Nadège Goriot Raynaud, Laurent MelyLire plus
Lu pour Vous La pollution est-elle (aussi) un problème pour les patients transplantés pulmonaires ? Jonathan MessikaLire plus
Culture Les paysages normands de David Hockney Jean-Pierre OrlandoLire plus
Vie de la Société Pourquoi un « avis d’experts » sur la Réadaptation Respiratoire en France en 2025 ? J.-M. Grosbois, S. Gephine, O. Le Rouzic, F. Caron, A. Lino, A. Martin, H. Ouksel, J. Pernot, G. Prieur, S. Stelianides, E. Villiot Danger, F. Costes. Groupe Alvéole : groupe expert de la Société de Pneumologie de Langue Française (SPLF) pour l’exercice et la réadaptation Lire plus In Memoriam. Hommage au Docteur Jean-Michel Chavaillon (1948-2025) Francis Martin, pour le Conseil d’administration du Collège de Pneumologues des Hôpitaux GénérauxLire plus In Memoriam. Hommage au Professeur Vincent Ninane (1956-2025) Marie BruyneelLire plus
Communiqués de presse
Extension d’indication européenne et française pour le comprimé ITULAZAX® chez les enfants et adolescents (5-17 ans) : une nouvelle option thérapeutique pour la prise en charge de la rhinite allergique aux pollens de bouleau et homologues en pédiatrie Les résultats de l’étude de phase 3 ZENITH ont été présentés dans le cadre d’une présentation orale “late breaking” lors du congrès annuel de l’American College of Cardiology (ACC.25) et ont été publiés simultanément dans le New England Journal of Medicine (NEJM)
Actualités dans la granulomatose avec polyangéite (GPA) et la polyangéite microscopique (PAM)
Modération : Pr Vincent Cottin et Pr Martine Reynaud-Gaubert -Introduction (modérateurs) Présentations radio-cliniques évocatrices de GPA et de PAM Pr Yurdagul Uzunhan Explorations extra-pulmonaires dans la GPA & la PAM : jusqu’où aller dans le bilan complémentaire ? Dr Thomas Quéméneur PNDS 2025 Pr Noémie Jourde Chiche -Conclusion (modérateurs)
Groupe de 9 pneumologues dynamiques exerçant en SELARL sur Lyon et sa périphérie (2 cabinets de ville + 3 cliniques : Charcot, Mermoz, Rillieux) recherche un(e) ou plusieurs associé(e)s pour renforcer son équipe.
Activité variée et bien structurée, ambiance conviviale, équilibre vie pro/vie perso respecté. Compétences ou intérêt en VO2 max et oncologie thoracique particulièrement bienvenus, mais toutes les sensibilités pneumologiques sont les bienvenues !
Projet d’installation souple et évolutif, à discuter ensemble autour d’un café.
Cette session a présenté l’actualité sur le diagnostic et la prise en charge des troubles respiratoires du sommeil
Troubles respiratoires obstructifs du sommeil de l’enfant (TROS)
Le TROS regroupe l’ensemble des manifestations secondaires à la réduction du calibre des voies aériennes supérieures pendant le sommeil. Les TROS de l’enfant constituent une pandémie silencieuse. Un enfant sur trois a une respiration buccale et un enfant sur cinq souffre d’un TROS. Ces anomalies sont la conséquence d’une respiration buccale chronique de l’enfant qui remplace la respiratoire nasale. Les causes d’une respiration buccale permanente peuvent être mécaniques (hypertrophie des amygdales, végétations adénoïdes, rhinite obstructive, obésité, déviation septale, dysmorphie cranio-faciale) et/ou fonctionnelles (frein lingual restrictif, succion digitale ou de sucette, langue fainéante). Tous ces facteurs ont pour conséquence : le rétrécissement et la déformation du pharynx conduisant aux évènements respiratoires obstructifs. Les enfants atteints de TROS présentent un tableau clinique très parlant, varié allant des symptômes nocturnes (ronflement, respiration nocturne bruyante et laborieuse, pauses respiratoires pendant le sommeil, sommeil agité, hypersudation nocturne, énurésie secondaire…) aux symptômes diurnes (éveil pénible associé à des céphalées, fatigue avec somnolence diurne excessive, hyperactivité psychomotrice, irritabilité, troubles de l’attention et de concentration, dyslexie, difficultés d’apprentissage et donc échec scolaire). L’obésité, l’HTA et une insulino-résistance peuvent être aussi révélatrices de la maladie. Le diagnostic positif des TROS reste avant tout clinique. On peut s’aider d’un enregistrement du sommeil si discordance entre clinique évocatrice et absence d’obstacle ORL. Le traitement pour être efficace doit être précoce (avant l’âge de 7ans). Il nécessite une approche pluridisciplinaire. Les traitements disponibles sont: la chirurgie ORL, le traitement médical (corticoïde nasal associé aux antihistaminiques de 2ième génération), la PPC, l’orthopédie dento-faciale qui reste le moyen de choix de prise en charge.
D’après la communication deSameh MSAAD, Tunisie
Diagnostic et prise en charge du SAHOS de la femme au cours de la grossesse La physiologie du sommeil est perturbée par la grossesse avec une tendance à une somnolence et à la fatigue. Les questionnaires ont peu de valeur pour suspecter un SAS chez la femme enceinte.
Quels arguments permettent de suspecter un SAS chez la femme enceinte? L’existence de facteurs de risque : surpoids préexistant, prise de poids importante au cours du 1er trimestre, âge maternel élevé (30ans), préexistence d’une HTA. Y penser également si la femme enceinte présente une somnolence diurne excessive vraiment anormale.
Le GOLD standard pour le diagnostic reste l’enregistrement du sommeil (polygraphie ventilatoire ou polysomnographie).
L’utilisation de la PPC chez la femme enceinte a fait ses preuves avec habituellement une bonne tolérance. En plus de son efficacité sur la correction des apnées, elle permet une diminution de la pression artérielle diastolique ainsi que du risque de préeclampsie1. L’orthèse d’avancée mandibulaire semble moins efficace. Un contrôle pondéral avant et pendant la grossesse est recommandé.
D’après la communication deFranck SOYEZ, France
Prise en charge de la décompensation de syndrome d’obésité hypoventilation (SOH), L’essentiel à retenir Selon une étude prospective randomisée multicentrique incluant 221 patients SOH, il est démontré qu’il n’y a aucune différence entre l’utilisation d’une PPC ou d’une VNI à 2 mois de suivi comme à 3 ans1.
La PPC reste efficace y compris chez les patients les plus sévères comme le démontre l’étude de Howard 2. La non observance au traitement est plutôt la première cause d’échec d’où un suivi initial essentiel.
Quel est le profil de patients SOH chez qui il faut savoir escalader à la VNI?
Ce sont les mauvais répondeurs à la PPC: IMC >40 kg/m2, trouble ventilatoire restrictif plus sévère, hypoventilation plus sévère avec peu ou pas d’évènements obstructifs, désaturations nocturnes plus importantes, PaCO2 diurne>55mmHg.
Est-ce possible de switcher une VNI (utilisée en première intention) pour une PPC?
La réponse est oui comme le démontre l’étude pilote de Orfanos qui a montré dans des conditions réelle, la possibilité d’un passage systématique de la VNI à la PPC, chez la plupart des patients stables atteints de SOH, avec une efficacité similaire sur les échanges gazeux alvéolaires diurnes et nocturnes, la qualité de vie et la qualité du sommeil 3.
Cependant la VNI reste indiquée en première intention chez les patients SOH en réanimation et au décours immédiat d’une décompensation hpercapnique, en l’absence de SAOS, en cas d’association d’une BPCO, maladie neuromusculaire ou pariétale. Les modes de ventilation ST comme AVAPS (mode intelligent) restent efficaces.
D’après la communication deFrancis MARTIN, France
Edem Kunakey,Service de Pneumologie, CHU de la Guadeloupe