PPC

Tutos

Tutos des ventilateurs

Vidéo-VNI PB560

Avec la voix de Jeanne Maisonobe, kinésithérapeute Pitié Salpêtrière
 

Vidéo-VNI Vivo 50

Avec la voix d’Estelle Wosniak, kinésithérapeute Pitié Salpêtrière
 

vidéo MVI-1738

Avec les voix de Leo Grassion, pneumologie Bordeaux et Catherine Lamouroux, pneumologie, Paris

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vidéo dreamstation

Avec les voix de Leo Grassion, pneumologie Bordeaux et Catherine Lamouroux, pneumologie, Paris

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vidéo VNI – Lumis

Avec les voix de Leo Grassion, pneumologie Bordeaux et Catherine Lamouroux, pneumologie, Paris

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vidéo VNI – eo-150

Avec les voix de Leo Grassion, pneumologie Bordeaux et Catherine Lamouroux, pneumologie, Paris

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vidéo VNI – Stellar

Avec les voix de Leo Grassion, pneumologie Bordeaux et Catherine Lamouroux, pneumologie, Paris

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vidéo VNI – A40

Avec les voix de Leo Grassion, pneumologie Bordeaux et Catherine Lamouroux, pneumologie, Paris

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Pas de limite d’âge pour la PPC !

Au cours d’un mini Symposium consacré à la présentation de résultats d’études de recherche clinique randomisées et contrôlées, l’équipe de J. Stradling a présenté les résultats du premier essai randomisé concernant l’utilisation de la PPC chez les sujets âgés (70,6 ± 4,7 ans [65-89]), avec, comme objectif principal, l’efficacité clinique à 3 mois ainsi que le rapport coût/efficacité à 12 mois. Deux cent soixante-dix-huit patients porteurs d’un syndrome d’apnées du sommeil obstructif ont ainsi été randomisés en fonction du traitement proposé : PPC autopilotée vs prise en charge symptomatique. Alors que les patients des deux groupes étaient identiques initialement en termes de sévérité (index de désaturations nocturnes : 18,2/heure [11,7 – 36,3] vs 18,6/heure [11,4 – 31,3], Epworth : 11,6 ± 3,9 vs [11,6 ± 3,4]) et de comorbidités cardiovasculaire et métabolique, il existait une amélioration significative de la somnolence diurne à 3 mois (différence du score Epworth entre les deux groupes = -2,1 [-3,0 -1,3] p < 0,001) directement corrélée à l’importance de l’observance vis-à-vis de la PPC, en s’associant à une amélioration de la qualité de vie. À 12 mois, il n’existait pas différence entre les deux groupes en termes économiques, et il est probable que la moindre persistance des effets de la PPC sur le niveau de somnolence diurne, la mobilité et les performances cognitives soit rapportée à une durée d’utilisation quotidienne faible (en moyenne, 1,26 heure/nuit (0,04 – 4,45)). Bien que ces résultats méritent d’être validés à plus long terme, dans les conditions d’observance et de suivi telles que nous les connaissons habituellement en France, la rigueur méthodologique de cette étude confirme nos recommandations dans le sens d’une utilisation sans réserve de la PPC chez les sujets âgés porteurs d’un SAOS.

 

 

 

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Jean-Claude Meurice d’après la communication de R. Faria (Londres, Grande-Bretagne), et al. A3668 A 12 Month Multicenter, Parallel, Randomized Trial Of Continuous Positive Airway Pressure In Older People With Obstructive Sleep Apnea Syndrome
Session B99 – Randomized controlled and prospective clinical trials in sleep disordered breathing

 

 

 

    

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Et si la PPC en mode constant était plus efficace que l’autoPPC ?

Depuis le développement des PPC autopilotées, et leur utilisation très majoritaire par rapport aux PPC fonctionnant en mode constant, ces deux modalités de fonctionnement de la PPC se sont avérées relativement comparables en termes d’efficacité sur les critères cliniques et polygraphiques habituellement utilisées dans les multiples études de la littérature (index d’apnées hypopnées (IAH), niveau de vigilance diurne, qualité de vie…). L’équipe de J.-L. Pépin et P. Levy a présenté les résultats d’une étude très originale qui pourraient conduire à une plus grande vigilance vis-à-vis du type de PPC à utiliser. Trois cent vingt-deux patients porteurs d’un SAOS sévère (IAH = 43 ± 21/ heure) ont été randomisés en deux groupes en fonction du mode de fonctionnement de la PPC (constant vs autopiloté), et suivis pendant quatre mois afin de juger de l’évolution de leurs chiffres de pression artérielle. Alors que la durée d’utilisation de la PPC était identique dans les deux groupes (5,1 heures / nuit) et que l’IAH résiduel sous PPC ne différait pas en fonction du mode d’utilisation de la PPC, les auteurs ont retrouvé une réduction significative des chiffres tensionnels sous PPC constante par rapport au fonctionnement en autoPPC : pression artérielle diastolique sur 24 heures : respectivement -1,7 mmHg (-3,9 – 0,5) en pression constante, et -0,5 mmHg (-2,3 – 1,3) sous autoPPC (différence entre groupes : 1,4 mmHg, -2,7 – 0,01 ; p = 0,0477). Bien que cette différence soit relativement faible, elle peut être considérée comme cliniquement significative en termes de pronostic cardiovasculaire. Elle pourrait refléter la persistance d’une plus grande variabilité du tonus sympathique en rapport avec la variabilité du niveau de pression autopilotée au cours de la nuit, réduisant ainsi les possibilités d’abaissement des chiffres tensionnels.
 

 

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Jean-Claude Meurice d’après la communication de J.-L. Pépin (Grenoble, France) et al. Publication A2411 : Fixed Pressure (PF) Versus Auto-Adjusting Continuous Positive Airway Pressure (AutoCPAP) : Comparison Of Efficacy In Reducing Blood Pressure – The AgirSASadom Randomized Controlled Trial
Session A109 : The impact of sleep disordered breathing on the heart and other organ systems

 

 

 

 

 

 

 

 

    

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Le bénéfice de la PPC chez les patients atteints d’une fibrose pulmonaire associée à un SAOS

La forte prévalence d’un syndrome d’apnées obstructives du sommeil est connue au cours des maladies pulmonaires chroniques et, en particulier, au cours de la fibrose pulmonaire idiopathique (FPI). Sa prévalence a été évaluée à 88 % des patients dans la série américaine rapportée par Lancaster, et al. (Nashville, États Unis) en 2009. La question qui restait en suspens était de savoir si la prise en charge spécifique de ce SAOS avait un impact sur l’évolution des patients.

O.K. Giddings (Nashville, États-Unis) a rapporté les résultats d’une étude prospective portant sur 36 patients ayant un SAOS au cours d’une FPI. La sévérité du SAOS n’était pas précisée. Une ventilation par PPC a été proposée et prescrite à tous les patients, mais certains ont refusé (n = 13). Ainsi, 64 % des patients (n = 23) sont compliants au traitement par PPC. Ces deux groupes sont comparables en termes de sexe (78 % hommes) et d’IMC (IMC moyen 32,5 ±5,4), mais les patients non observants sont plus jeunes (59,5 ± 9,1 vs 66,8 ± 6,6 ; p = 0,01). La prévalence du reflux gastro-oesophagien est élevée dans les deux groupes en moyenne à 78 % et celle de l’hypertension pulmonaire à 14 % des patients. Les paramètres fonctionnels respiratoires sont comparables avec une CVF moyenne à 71 % et une DLCO à 47 % avec une oxygénothérapie de repos chez 28 % des patients en moyenne (11 % dans le groupe non compliant vs 35 % dans le groupe compliant, p = 0,18). Le suivi évolutif des patients montre une évolution comparable des paramètres fonctionnels respiratoires (CVF et DLCO), mais une nette différence de courbe de survie. En effet, l’analyse des courbes de Kaplan Meier montre une survie à 5 ans de 40 % dans le groupe non compliant contre 70 % dans le groupe compliant (p = 0,04).

Bien que ces courbes de survie soient troublantes car habituellement plus courtes au cours de la FPI, ces résultats sont intéressants et inciteraient à l’appareillage des patients ayant un SAOS au cours de la FPI.

 

 

 

 

 

 

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Yurdagül Uzunhan, d’après la communication d’O.K. Giddings (Nashville, États-Unis) Am J Respir Crit Care Med 185 ; 2012 : A3637.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

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