Prise en charge médicamenteuse des troubles respiratoires du sommeil : ça avance doucement…
Wojciech Trzepizur Angers
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Vous pouvez le suivre en entier ci-dessus ou par épisode ci-dessous :
Modérateurs : Jésus Gonzalez (Paris) – Etienne-Marie Jutant (Poitiers)
Épisode 2 : Introduction Pr Jésus Gonzalez, Paris et Etienne Marie Jutant, Poitiers
Épisode 3 : Nouveautés en recherche et infectiologie, Louise Bondeelle, Genève
Épisode 40: Prise en charge médicamenteuse des troubles respiratoires du sommeil : ça avance doucement…Wojciech Trzepizur Angers
Épisode 5 : Nodules suspectes et staging médiastinal : validation des données pour la pratique clinique Vincent Fallet, Paris
Épisode 6 : Biothérapies ciblant les alarmines dans la BPCO Marina Gueçamburu, Bordeaux
Épisode 7 : Vers une médecine personnalisée dans l’hypertension pulmonaire ? Marianne Riou, Strasbourg
Épisode 8 : Qu’a t-on appris de nouveau sur les biothérapies dans l’asthme sévère ? Dorian Hassoun, Nantes
Épisode 9 : Actualités en explorations fonctionnelles, Thomas Gille, Bobigny
Épisode 10 : Questions-réponses
Disponible également en podcast
Virginie Ferry, service de pneumologie, hôpital Bichat…
Vanessa Bironneau, service de Pneumologie, CHU de Poitiers….
Vanessa Bironneau, service de Pneumologie, CHU de…
Louise Bondeelle, service de Pneumologie, Hôpitaux universitaires…
Raphaël Hindré, service d’explorations fonctionnelles, Hôpital Avicenne,…
Raphaël Hindré, service d’explorations fonctionnelles, Hôpital Avicenne,…
Vincent Fallet, service de Pneumologie, hôpital Tenon,…
Louise Bondeelle, service de Pneumologie, Hôpitaux universitaires…
Marianne Riou, service de Pneumologie, hôpitaux universitaires…
Camille Rolland-Debord, service de Pneumologie, CHU Clermont-Ferrand…
Anse Somers (Belgique) a présenté les données…
Marina Gueçamburu, service des Maladies Respiratoires et…
Camille Rolland-Debord, service de Pneumologie, CHU Clermont-Ferrand…
Louise Bondeelle, service de Pneumologie, Hôpitaux universitaires…

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• Tagrisso en association avec une chimiothérapie est approuvé en Europe en traitement de première ligne chez les patients atteints d’un cancer du poumon avancé avec une mutation EGFR
• L’adagrasib montre une amélioration statistiquement significative de la survie sans progression chez les patients prétraités pour un cancer du poumon non à petites cellules localement avancé ou métastatique avec mutation KRASG12C-Mutated
• Résultats de l’étude EfficAPSI. Impact de l’immunothérapie sublinguale liquide sur l’apparition et l’évolution de l’asthme chez les patients atteints de rhinite allergique : une étude nationale basée sur la population (EfficAPSI study)
Info -Respiration Numéro 182 – Septembre 2024 Lire la suite »
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Basile Chaix d’après une interview réalisée par Agnès Lara
Sorbonne Université, Inserm, Institut Pierre Louis d’Épidémiologie et de Santé Publique IPLESP, équipe Nemesis,
Faculté de Santé Saint-Antoine, Paris
Santé Publique
Dr Chaix, votre étude s’est intéressée à un polluant particulier, le carbone suie. Pouvez-vous nous expliquer les raisons de ce choix ?
Effectivement, ce polluant appartient aux particules fines PM 2,5 dont le diamètre est inférieur à 2,5 μm. Il représente la fraction la plus fine de cette catégorie, les PM1, dont le diamètre est inférieur à 1 μm. C’est un composé carboné qui est produit par la combustion incomplète de combustibles d’origine fossile, celle des moteurs à combustion et en particulier des moteurs diesel. Des études ont montré que le carbone suie avait davantage d’impact en termes de santé publique que les autres particules fines, notamment sur la pression artérielle et la santé respiratoire. Il est même l’un des polluants les plus fortement associé à la pression artérielle parmi les polluants que l’on respire classiquement dans nos rues.
Quels étaient les paramètres mesurés dans votre étude ?
MobiliSense est une étude observationnelle qui a bénéficié de financements européens. Elle a inclus plus de 200 participants et les a équipés de capteurs embarqués capables de mesurer notamment les teneurs en carbone suie dans la zone de respiration pendant 4 des 6 jours de l’étude. Les participants portaient également un accéléromètre qui permettait d’évaluer l’intensité de l’activité physique et donc le volume inspiré. Il était ainsi possible d’estimer la quantité de polluant inhalé et donc le niveau d’exposition. Ces deux variables, concentration en polluants dans la zone respiratoire et quantité de polluants inhalés ont été comparées en fonction des différents modes de transport utilisés : marche, vélo, voiture, et transport en commun (bus, métro…).
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Alexis Cortot Université de Lille, CHU Lille, Service de Pneumologie et Oncologie Thoracique, Centre National de la Recherche Scientifique,
INSERM, Institut Pasteur de Lille, UMR9020-UMR-S 1277-Canther, Lille
L’imputabilité de la pollution dans la survenue du cancer du poumon est une idée qui a émergé dans les années 1950, à une époque où l’incidence du cancer du poumon explosait parallèlement à l’essor industriel massif de l’après-guerre. C’est d’ailleurs Sir Richard Doll qui fut l’un des premiers à avancer cette hypothèse, dans l’introduction d’un article publié dans le British Medical Journal en 1950, resté fameux pour avoir révélé pour la première fois le lien entre le cancer du poumon et un autre facteur environnemental majeur, le tabac1. Il faudra attendre quelques décennies supplémentaires et la réalisation d’études épidémiologiques de très grande envergure pour confirmer l’intuition de Sir Doll et mettre en évidence l’association entre pollution et cancer du poumon. Nous abordons ici quelques questions clés à ce sujet, en évoquant notamment la parution d’un article majeur dans la revue Nature l’année dernière.
La pollution augmente-t-elle le risque de cancer du poumon ?
Oui, incontestablement. Le Centre International de Recherche sur le Cancer a classé en 2013 la pollution de l’air en agent carcinogène de groupe 1 — cancérogène certain pour l’homme — considérant que les preuves étaient suffisantes pour affirmer que la pollution de l’air provoque la survenue de cancers du poumon. Les matières particulaires (particulate matter, PM) ont également été classées dans ce groupe. Cette décision arrive comme l’aboutissement d’une série d’études épidémiologiques et biologiques ayant petit à petit démontré ce lien. Deux très larges études, ESCAPE et CPS-II, sont notamment à mentionner.
Air de cancer : les relations dangereuses entre pollution et cancer du poumon Lire la suite »