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Webinaire Post ERS 2024

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Modérateurs  : Jésus Gonzalez (Paris) – Etienne-Marie Jutant (Poitiers)

Épisode 2 : Introduction  Pr Jésus Gonzalez, Paris et Etienne Marie Jutant, Poitiers

Épisode 3 : Nouveautés en recherche et infectiologie, Louise Bondeelle, Genève

 Épisode 40: Prise en charge médicamenteuse des troubles respiratoires du sommeil : ça avance doucement…Wojciech Trzepizur Angers

Épisode 5 : Nodules suspectes et staging médiastinal : validation des données pour la pratique clinique Vincent Fallet, Paris

Épisode 6 : Biothérapies ciblant les alarmines dans la BPCO Marina Gueçamburu, Bordeaux

Épisode 7 : Vers une médecine personnalisée dans l’hypertension pulmonaire ? Marianne Riou, Strasbourg 

Épisode 8 : Qu’a t-on appris de nouveau sur les biothérapies dans l’asthme sévère ? Dorian Hassoun, Nantes 

Épisode 9 : Actualités en explorations fonctionnelles, Thomas Gille, Bobigny 

Épisode 10 : Questions-réponses

Disponible également en podcast

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Info -Respiration Numéro 182 – Septembre 2024

Exposition aux polluants atmosphériques en Ile-de-France, tous les modes de transport ne se valent pas
Basile Chaix d’après une interview d’Agnès Lara Lire plus

Air de cancer : les relations dangereuses entre pollution et cancer du poumon
Alexis Cortot Lire

Un nouveau plan pour la recherche biomédicale
Manuel Tunon de Lara Lire plus
VRS chez la femme enceinte
Louise Bondeelle Lire plus
L’asthme sévère en France et le baromètre RAMSES : premiers résultats publiés !
Solène Valéry, Camille Taillé Lire plus

Actualités du 7e Symposium mondial de l’hypertension pulmonaire
Étienne-Marie Jutant, David Montani Lire plus
ATS 2024 : résultats des essais de phase III dans la fibrose pulmonaire
Raphaël Hindré Lire plus

Info Respiration au plus près de l’actualité
Étienne-Marie Jutant Lire plus

La réadaptation respiratoire au cours des PID
Jean-Marie Grosbois, Sarah Géphine, Olivier Le Rouzic, Lidwine Wemeau, Cécile Chenivesse Lire plus
Quelle place pour les biothérapies dans la BPCO ?
Maéva Zysman, Claire Andrejak Lire plus

La liste des médicaments « essentiels » : un premier jalon pour lutter contre les tensions d’approvisionnement ? Lire plus

ECOS : le jeu en vaut-il la chandelle ?
Thomas Gille, Étienne-Marie Jutant, Anne-Claire Toffart Lire plus

L’infirmière en pratique avancée dans la prise en soins du patient présentant une hypertension pulmonaire
Mylène Bonnaire, Élise Artaud Macari Lire plus

Qualité de vie au travail des pneumologues français
Claire Leloup Lire plus

Hommage au Pr Jean-Paul Battesti (1929-2024)
Christine Clérici, Hilario Nunes, Daniel Sandron, Hamdane Tandjaoui, Abdellatif Tazi, Dominique Valeyre Lire plus
Made in AJPO2 Présentation de l’association des jeunes pneumologues
Pascal Wang Lire plus

Jean Hélion (1904-1987) : « Regarder, admirer, aimer la vie autour de nous… »
Jean-Pierre Orlando Lire plus

Henri de Mondeville : redécouverte étonnante d’un traité de chirurgie du Moyen-âge
Corinne Lamour d’après une interview d’Agnès Lara Lire plus

• Tagrisso en association avec une chimiothérapie est approuvé en Europe en traitement de première ligne chez les patients atteints d’un cancer du poumon avancé avec une mutation EGFR
• L’adagrasib montre une amélioration statistiquement significative de la survie sans progression chez les patients prétraités pour un cancer du poumon non à petites cellules localement avancé ou métastatique avec mutation KRASG12C-Mutated
• Résultats de l’étude EfficAPSI. Impact de l’immunothérapie sublinguale liquide sur l’apparition et l’évolution de l’asthme chez les patients atteints de rhinite allergique : une étude nationale basée sur la population (EfficAPSI study)

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Exposition aux polluants atmosphériques en Ile-de-France, tous les modes de transport ne se valent pas


Basile Chaix d’après une interview réalisée par Agnès Lara
Sorbonne Université, Inserm, Institut Pierre Louis d’Épidémiologie et de Santé Publique IPLESP, équipe Nemesis, 
Faculté de Santé Saint-Antoine, Paris

L’équipe de Basile Chaix a réalisé l’étude MobiliSense auprès de 200 participants vivant dans le Grand Paris. Un de ses objectifs était de mesurer les concentrations de carbone suie dans la zone respiratoire, ainsi que les quantités inhalées au cours des déplacements. Les résultats appellent à des recommandations de santé publique.

Santé Publique

Dr Chaix, votre étude s’est intéressée à un polluant particulier, le carbone suie. Pouvez-vous nous expliquer les raisons de ce choix ?

Effectivement, ce polluant appartient aux particules fines PM 2,5 dont le diamètre est inférieur à 2,5 μm. Il représente la fraction la plus fine de cette catégorie, les PM1, dont le diamètre est inférieur à 1 μm. C’est un composé carboné qui est produit par la combustion incomplète de combustibles d’origine fossile, celle des moteurs à combustion et en particulier des moteurs diesel. Des études ont montré que le carbone suie avait davantage d’impact en termes de santé publique que les autres particules fines, notamment sur la pression artérielle et la santé respiratoire. Il est même l’un des polluants les plus fortement associé à la pression artérielle parmi les polluants que l’on respire classiquement dans nos rues.

Quels étaient les paramètres mesurés dans votre étude ?

MobiliSense est une étude observationnelle qui a bénéficié de financements européens. Elle a inclus plus de 200 participants et les a équipés de capteurs embarqués capables de mesurer notamment les teneurs en carbone suie dans la zone de respiration pendant 4 des 6 jours de l’étude. Les participants portaient également un accéléromètre qui permettait d’évaluer l’intensité de l’activité physique et donc le volume inspiré. Il était ainsi possible d’estimer la quantité de polluant inhalé et donc le niveau d’exposition. Ces deux variables, concentration en polluants dans la zone respiratoire et quantité de polluants inhalés ont été comparées en fonction des différents modes de transport utilisés : marche, vélo, voiture, et transport en commun (bus, métro…).

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Air de cancer : les relations dangereuses entre pollution et cancer du poumon



Alexis Cortot Université de Lille, CHU Lille, Service de Pneumologie et Oncologie Thoracique, Centre National de la Recherche Scientifique, 
INSERM, Institut Pasteur de Lille, UMR9020-UMR-S 1277-Canther, Lille

Si les liens entre pollution et cancer restent encore complexes et mal élucidés, une étude parue dans la revue Nature en 2023 a marqué une étape importante. Où en est-on aujourd’hui de la compréhension de ces phénomènes ? Et quels enseignements en tirer pour prévenir la maladie, tant en termes de santé publique que de comportements individuels ?

L’imputabilité de la pollution dans la survenue du cancer du poumon est une idée qui a émergé dans les années 1950, à une époque où l’incidence du cancer du poumon explosait parallèlement à l’essor industriel massif de l’après-guerre. C’est d’ailleurs Sir Richard Doll qui fut l’un des premiers à avancer cette hypothèse, dans l’introduction d’un article publié dans le British Medical Journal en 1950, resté fameux pour avoir révélé pour la première fois le lien entre le cancer du poumon et un autre facteur environnemental majeur, le tabac1. Il faudra attendre quelques décennies supplémentaires et la réalisation d’études épidémiologiques de très grande envergure pour confirmer l’intuition de Sir Doll et mettre en évidence l’association entre pollution et cancer du poumon. Nous abordons ici quelques questions clés à ce sujet, en évoquant notamment la parution d’un article majeur dans la revue Nature l’année dernière.

La pollution augmente-t-elle le risque de cancer du poumon ?


Oui, incontestablement. Le Centre International de Recherche sur le Cancer a classé en 2013 la pollution de l’air en agent carcinogène de groupe 1 — cancérogène certain pour l’homme — considérant que les preuves étaient suffisantes pour affirmer que la pollution de l’air provoque la survenue de cancers du poumon. Les matières particulaires (particulate matter, PM) ont également été classées dans ce groupe. Cette décision arrive comme l’aboutissement d’une série d’études épidémiologiques et biologiques ayant petit à petit démontré ce lien. Deux très larges études, ESCAPE et CPS-II, sont notamment à mentionner.

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